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	<title>Ligue des Champions Archives &#8211; Demivolée.com</title>
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		<title>Billet : En 2022, le football attend sa nouvelle ère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jan 2022 11:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les meilleurs entraîneurs pensent tous la même chose sur la manière dont il faut jouer au football, le niveau de jeu n’a pas retrouvé ses <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2022/01/02/billet-en-2022-le-football-attend-sa-nouvelle-ere/" title="Billet : En 2022, le football attend sa nouvelle ère">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Les meilleurs entraîneurs pensent tous la même chose sur la manière dont il faut jouer au football, le niveau de jeu n’a pas retrouvé ses standards antécovidiens, le fossé entre les instances dirigeantes et les supporters ne cesse de croître, et les matchs se jouent à nouveau à huis clos en Europe. Bienvenue en 2022. </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">On s’était dit rendez-vous dans dix mois</h2>
<p style="text-align: justify">Le repère arbitraire des humains sur le temps qui passe a pris un point supplémentaire sur sa plus haute unité de mesure – les années. 2022, ça commence à se rapprocher de 2025, ce qui représentait il n’y a encore pas si longtemps, pour certains, <em>le</em> futur dans lequel les voitures, enfin, voleraient, et les hommes verraient leur force décuplée par le pouvoir des exosquelettes personnels. 2022, plus récemment, était perçu par d’autres comme <em>le</em> moment où l’on ne devrait plus se soucier du coronavirus, soit parce que celui-ci aurait complètement disparu, soit parce qu’il aurait été circonscrit au point de devenir une inquiétude secondaire.</p>
<p style="text-align: justify">Le football connait aussi ses rendez-vous manqués. 2021 déjà devait être la grande fête du retour à la normale. Les stades rouvraient et cet Euro itinérant s’efforçait à montrer une Europe insouciante et festive. Finalement, aucun match ne s’est joué sans restriction. L’échange culturel résidait plutôt dans la capacité des supporters à déchiffrer les sites des différents ministères de la santé. Puis vint la fin d’année. Une nouvelle vague de cas, une nouvelle vague de restrictions, et voilà les stades qui ferment de nouveau un à un plus ou moins partiellement, la sidération de 2020 ayant laissé place à la résignation.</p>
<h2 style="text-align: justify">Stades : covid et violence</h2>
<p style="text-align: justify">Les amateurs de football sont désormais habitués à ne plus connaitre la légèreté de pouvoir acheter des places sans se poser de questions. Car quand les matchs ne se jouent pas à huis clos en raison du covid, c’est parfois à cause d’une sanction suite à un épisode violent précédent. En 2021, le retour du football populaire fut en effet gâché par une autre nouvelle vague, celle des incidents en tribune.</p>
<p style="text-align: justify">Ce n’est évidemment pas endémique à la France – contrairement à ce qu’on peut lire çà et là – mais l’Hexagone a connu le lot le plus spectaculaire parmi les plus grands championnats depuis la reprise. Montpellier, Nice, Lille, Paris, encore Montpellier puis Metz, Angers, Saint-Étienne, Marseille, Lyon et Paris, cette fois à Charléty, furent le théâtre d’événements condamnables ayant parfois blessé des joueurs et interrompu des matchs, et impliquant, en plus des « supporters » locaux et parfois à plusieurs reprises, certains Marseillais, Bordelais, Lensois et Lyonnais, dont des membres de staff.</p>
<figure id="attachment_27948" aria-describedby="caption-attachment-27948" style="width: 880px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-27948" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-300x169.jpg?x16177" alt="" width="880" height="496" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-300x169.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-768x432.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-678x381.jpg 678w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos.jpg 870w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption id="caption-attachment-27948" class="wp-caption-text">Le Vélodrome à huis clos, des images vues en 2020, 2021 et bientôt 2022&#8230; (Crédits : Maxppp &#8211; Frederic SPEICH)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify">Si certains étudieront les effets économiques, sociologiques et psychologiques du covid et de ses confinements pour en évaluer les raisons, nous pouvons déjà apporter un début de réponse concret. D’abord, beaucoup de stadiers ont quitté le métier, déjà précaire, quand le football se jouait à huis clos et ne sont pas revenus après avoir trouvé un emploi ailleurs. Une pénurie qui entraîne un manque d’effectif et un recrutement à la hâte de nouveaux stadiers moins expérimentés. Enfin, le contingent de fauteurs de troubles a mécaniquement augmenté, puisque certains finirent de purger leur peine pendant la pandémie tandis qu’aucune autre personne ne pouvait commettre d’actes entraînant de nouvelles interdictions de stade lorsque les tribunes étaient vides.</p>
<p style="text-align: justify">Pendant ce temps, au lieu de cibler les sanctions sur les individus – dont beaucoup ne sont de toute façon que très peu intéressés par le s(p)ort de l’équipe qui joue en même temps sur le terrain – et les carences organisationnelles des clubs et forces de l’ordre, un éprouvant tribunal médiatique décide des sanctions le soir même. Un torrent insipide de dirigeants, politiques et éditorialistes hystérisent les débats et s’acharnent à imposer des jugements et des punitions qui pénaliseront le plus grand nombre. De solutions simplistes et démagogiques en décrets autoritaires, le camp de l’ordre se donne l’impression de frapper un grand coup. Les joueurs, les entraîneurs et les 99,9% de supporters innocents sont punis. Les incidents continuent. Merci pour eux.</p>
<h2 style="text-align: justify">Superleague : violence et faux-semblants</h2>
<p style="text-align: justify">Preuve que la violence de ceux qui ne se servent du football que comme d’un prétexte ne vient pas que des tribunes, nous nous souviendrons aussi de 2021 pour la tentative d’<a href="https://www.demivolee.com/2021/04/22/billet-cree-par-les-pauvres-vole-par-les-riches/">OPA des plus riches sur le football européen</a>. Las de devoir partager le gâteau avec les plus petits, les trophées avec de potentiels nouveaux nouveaux riches et les résultats avec les aléas sportifs, le FC Barcelone, le Real Madrid, la Juventus, l’Atlético, Chelsea, l’Inter, Milan, Tottenham, Liverpool, Chelsea, Arsenal, Manchester United et Manchester City firent sécession de l’UEFA en avril pour créer la <a href="https://www.demivolee.com/2021/04/20/billet-superleague-le-football-est-mort/">Superleague</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Passage en force grossier ou bluff trop peu subtil en pleines négociations de la nouvelle formule de la Champions League ? Toujours est-il que le retour de flamme dépassa toutes les attentes et la désobéissance sportive, violence cette fois légitime et populaire des supporters de tous clubs, força les dissidents à rejoindre le rang.</p>
<p style="text-align: justify">Le football a gagné, pouvait-on lire un peu partout. Oui mais voilà, cette glorification du statu quo a ses limites. De ce bref épisode, ce sont les nouveaux riches qui en sortent vainqueurs – en particulier le PSG, qui a bien senti le sens du vent et dont le président a récupéré le siège de l’ECA. Les Saoudiens, qui officialiseront plus tard dans l’année le rachat de Newcastle, mimeront leurs voisins et dépenseront comme bon leur semble. Les sécessionnistes auront quant à eux récupéré quelques concessions et la révolte populaire n’aura absolument pas terni leur image à long terme.</p>
<p style="text-align: justify">Surtout, les grands gagnants de l’affaire ne sont autres que la FIFA et l’UEFA, pour le meilleur (la Ligue des Champions garde son branding) et pour le pire (tout le reste ?). La fausse victoire du football populaire se lit dans les pressions insistantes d’un Coupe du monde tous les deux ans ou encore dans la réforme de la C1. Sans tomber dans cette fausse notion de « Superleague qui ne dit pas son nom », cette dernière indique que bon nombre des mesures souhaitées par les rebelles risquent forts d’être instillées petit à petit dans le moule actuel – et personne ne prendra la peine d&rsquo;aller manifester son mécontentement pour de si petits changements qui, mis bout à bout, iront peu ou prou dans la même direction que la Superleague, branding en moins.</p>
<p style="text-align: justify">À moins que la Super League, qui n&rsquo;est pas officiellement abandonnée, <a href="https://www.ft.com/content/636b76b3-00e9-45ca-ac62-6543671a02a9">finisse tout simplement par voir le jour</a> et atteindre son but de programmer <a href="https://www.demivolee.com/2021/04/21/billet-super-ligue-pour-le-plaisir-des-supporters/">50 clasicos</a> par saison pour ces jeunes passionnés qui ne peuvent plus se concentrer 30 secondes sur un match de football avant d&rsquo;allumer Fortnite.</p>
<h2 style="text-align: justify">Messi et Ronaldo : un football qui ne veut pas changer de jouets</h2>
<p style="text-align: justify">En recentrant notre attention sur le rectangle vert, nous remarquons également que 2021 n’y fut pas très flamboyant. Dans un football toujours très centré sur l’individuel, qui d’autre que ses têtes de gondole pour faire un état des lieux ? Avec une moyenne d’âge qui approche la quarantaine et un dernier contrat chacun dans un gros club, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi défraient toujours la chronique. Ce sont encore eux qui ont fait l’été. L’un a même glané un septième Ballon d’or grâce à sa première victoire internationale avant de signer <a href="https://www.demivolee.com/2021/08/10/dossier-lionel-messi-nest-plus-lhomme-dun-club/">le premier transfert de sa carrière</a> – c’est comme si cette description correspondait à un jeune espoir ! Et nous voilà, l’océan football ne jure toujours que par ces deux phares à la lumière désormais tremblotante, aucun des deux n’étant convaincant dans leur nouveau club.</p>
<figure id="attachment_27950" aria-describedby="caption-attachment-27950" style="width: 879px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" wp-image-27950" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-300x200.jpg?x16177" alt="La saison est longue et le moment de vérité vient au printemps, mais l'intégration de Messi en Ligue 1 est pour l'instant décevante. (Crédits : Bertrand GUAY / AFP)" width="879" height="586" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-300x200.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-1024x683.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-768x512.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-1536x1024.jpg 1536w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /><figcaption id="caption-attachment-27950" class="wp-caption-text">La saison est longue et le moment de vérité vient au printemps, mais l&rsquo;intégration de Messi en Ligue 1 est pour l&rsquo;instant décevante. (Crédits : Bertrand GUAY / AFP)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify">Mais ce n’est qu’un symptôme d’un état de santé global. Le fait que la température du football se prenne encore par ces deux-là, unanimement reconnus comme les meilleurs depuis presque 15 ans, le prouve : le football n&rsquo;a pas évolué de son stade pré-pandémie. Les wonderkids s’enchaînent mais ne poussent aucune ancienne gloire aux oubliettes.</p>
<p style="text-align: justify">La qualité du spectacle sur le terrain ne s&rsquo;améliore pas ni ne se renouvèle tandis que certains championnats sont toujours aussi absurdement surdominés. Et paradoxalement, aucune dynastie n’impose sa marque. Aucune proposition tactique n’émerge vraiment non plus de ce qu’a imposé Pep Guardiola à son monde il y a une dizaine d’années. Même si cela reste une durée de vie assez jeune pour une norme tactique, nous pouvions peut-être nous attendre à plus de créativité, le football n’étant pas exempt de l’accélération des échanges d’idées.</p>
<p style="text-align: justify">On pouvait là aussi envisager l&rsquo;Euro 2020 comme un renouveau. <a href="https://www.demivolee.com/2021/07/14/le-digest-de-leuro-9-fete-nazionale-italie-championne-d-europe/">S’il fut un très bon cru en termes de jeu et de spectacle</a>, son champion italien, qui a dû passer par deux séances de tirs au but en demi-finale et en finale (une première) et éprouve désormais des difficultés pour gratter son ticket au prochain Mondial, n’est en rien le début d’un nouveau règne.</p>
<p style="text-align: justify">Les clubs, dont le casting des grandes équipes et des grands joueurs ne traverse pas une époque dorée, ne trouve pour l’instant son salut ni en sa propre maison ni chez les sélections. À suivre en 2022 ?</p>
<p style="text-align: justify"><em>Et c&rsquo;est sur cette note extrêmement positive que toute l&rsquo;équipe de demivolee.com vous réitère ses vœux pour une excellente année 2022 ! Nous vous souhaitons que la famille, les amis et le football (qui n&rsquo;est pas que professionnel ni télévisé) vous apporte chaleur et bonheur !</em></p>
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		<title>Dossier : Riyad Mahrez, c’est la grande classe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tarik Boulouh]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 05:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux saisons compliquées pour le natif de Sarcelles au sein de l’effectif des Sky Blues, la troisième fut la bonne pour Riyad Mahrez, devenu <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/05/10/riyad-mahrez-cest-la-grande-classe/" title="Dossier : Riyad Mahrez, c’est la grande classe">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Après deux saisons compliquées pour le natif de Sarcelles au sein de l’effectif des <em>Sky Blues</em>, la troisième fut la bonne pour Riyad Mahrez, devenu un élément indéboulonnable du onze de Pep Guardiola.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Nous sommes en 2021 et Riyad Mahrez réalise sa plus belle saison sous les ordres de Pep Guardiola. L&rsquo;international algérien affole les statistiques et est quasiment décisif à chaque match avec City. Et ce jusqu&rsquo;à sa principale attraction : la Ligue des champions. Sur la phase a élimination directe, on compte par exemple une passe décisive face au Borussia Mönchengladbach, un but et une autre passe contre le Borussia Dortmund et, en attendant la finale contre Chelsea, un hat-trick sur l&rsquo;ensemble des deux <a href="https://www.demivolee.com/2021/05/04/dossier-manchester-city-paris-sg-qui-se-ressemble-soppose/">confrontations face au Paris Saint-Germain</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Par la même occasion, il devint le deuxième joueur africain à marquer lors des deux manches d&rsquo;une confrontation aller-retour avec un club anglais, après Sadio Mané avec Liverpool face à l’AS Roma en 2018. Pour conclure avec les statistiques, sur 26 titularisations en Ligue des champions, Riyad Mahrez est impliqué sur 20 buts : 8 buts et 12 passes décisives (Chiffres Opta).</p>
<p style="text-align: justify">Mais qu’est ce qui a pu changer chez Riyad Mahrez ?</p>
<h2 style="text-align: justify">Son nouveau statut</h2>
<p style="text-align: justify">Après une première saison moyenne, l’international algérien revient à l’été 2019 avec un nouveau statut. Celui de champion d’Afrique avec la sélection algérienne. Dans un vestiaire rempli de stars du football mondial comme Kévin De Bruyne, Sterling ou encore Aguero, un titre avec sa sélection national est un argument de taille dans la carrière d’un joueur et dans un vestiaire de star. D&rsquo;autant plus que Mahrez était un des artisans majeurs du sacre avec son coup-franc au buzzer en demi-finale face au Nigéria. Il terminait alors meilleur buteur de la sélection et un des meilleurs joueurs du tournoi.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est donc, entre autres, ce statut et cette confiance qui permet à Mahrez de passer une deuxième saison bien meilleure que la première. Mais le Fennec n’est toujours pas un élément indispensable du 11 de départ de Pep Guardiola.</p>
<h2 style="text-align: justify">Pep Guardiola l’élément déclencheur du renouveau ?</h2>
<p><img decoding="async" class="wp-image-27339 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/05/thumbnail-300x283.jpg?x16177" alt="" width="556" height="525" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/05/thumbnail-300x283.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/05/thumbnail-1024x967.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/05/thumbnail-768x725.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/05/thumbnail.jpg 1080w" sizes="(max-width: 556px) 100vw, 556px" /></p>
<p style="text-align: justify">À l’époque du Leicester champion d&rsquo;Angleterre, le danger venait de Riyad Mahrez et de la finition de Jamie Vardy. Un jeu plutôt simple, basé principalement sur l’élimination en un-contre-un du Fennec. Mais sous la coupe de Pep Guardiola et, à un degré moindre, de Djamel Belmadi, le jeu du gaucher a radicalement changé. Finie la répétition du duel une dizaine de fois par match. Place à la gestion du temps. Désormais, il temporise de plus en plus le débordement de son latéral droit. Cela permet de calmer le jeu ou de faire tourner avec ses milieux de terrain dans l’optique de trouver une brèche dans la défense adverse collectivement, ce que ne faisait pas forcément Mahrez à Leicester ou à son arrivé a City. Il lui a cependant fallu un temps d’adaptation pour assimiler ce que lui demandait le coach catalan.</p>
<p style="text-align: justify">Mais où Mahrez a réellement progressé, c’est dans le repli défensif. Les deux matchs face au PSG en demi-finale retour de Ligue des champions en sont des parfaits exemples. L’ailier algérien n’a laissé à aucun moment Kyle Walker seul face à son adversaire, qui était souvent Neymar. Le côté gauche parisien a été inoffensif tout au long de la double confrontation, et Mahrez a gagné deux ou trois duels défensifs face au Brésilien. De plus, il a réussi à récupérer pas moins de six ballons au match retour. Un changement que nous avions déjà remarqué dans la mentalité de l’Algérien lors de la dernière CAN en Egypte, n’en déplaise à son sélectionneur Djamel Belmadi.</p>
<h2 style="text-align: justify">Direction la Finale de la Ligue des Champions</h2>
<p style="text-align: justify">Grâce à un Riyad Mahrez en feu dans cette phase à élimination directe, Manchester City jouera la première finale de son histoire en Ligue des Champions. Les <em>Citizens</em> affronteront Chelsea à Wembley, le 29 mai prochain.</p>
<p style="text-align: justify">Concernant le Fennec, il pourrait devenir le neuvième joueur africain à remporter la CAN et la C1. Il rejoindrait des beaux noms comme Abedi Pelé, Rabah Madjer, Findi George, Geremi Njitep, Samuel Eto’o, John Obi Mikel, Yaya Toure et Salomon Kalou.</p>
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		<title>Dossier : Manchester City &#8211; Paris SG, qui se ressemble s’oppose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 05:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[City]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce sont deux équipes au bord de l’histoire qui s’affrontent ce soir en demi-finale retour de Ligue des Champions à l’Etihad Stadium. Manchester City et <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/05/04/dossier-manchester-city-paris-sg-qui-se-ressemble-soppose/" title="Dossier : Manchester City &#8211; Paris SG, qui se ressemble s’oppose">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2021/05/04/dossier-manchester-city-paris-sg-qui-se-ressemble-soppose/">Dossier : Manchester City &#8211; Paris SG, qui se ressemble s’oppose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Ce sont deux équipes au bord de l’histoire qui s’affrontent ce soir en demi-finale retour de Ligue des Champions à l’Etihad Stadium. Manchester City et le Paris Saint-Germain se disputeront la place de favori de la finale au cours du match le plus important de leur saison (jusqu’au prochain). Arcanes, enjeux et plans de bataille d’une confrontation on ne peut plus attendue. </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Le Cashico</h2>
<p style="text-align: justify">L’angle narratif est aussi facile à trouver qu’il est dramatique pour <a href="https://www.demivolee.com/2021/04/21/billet-super-ligue-pour-le-plaisir-des-supporters/">l’oligarchie</a> qui espérait régner éternellement sur le football européen. Le fait que le Paris Saint-Germain et Manchester City se retrouvent en demi-finale de Ligue des Champions est signe de l’ascension des nouveaux riches dans la hiérarchie. Certes, elle fut – est encore ? – plus rude que prévue, et les milliards engloutis en plus d’une décennie s’accompagnent de déceptions. Mais désormais, en 2020 et 2021, les nouveaux riches entrevoient enfin le Graal. Bien que le Real Madrid veille encore au grain, le rapport de force n’est plus le même. C’est enfin l’occasion d’aller chercher la coupe aux grandes oreilles.</p>
<p style="text-align: justify">Le PSG tentera donc d’aller accrocher une deuxième finale consécutive de Ligue des Champions. Sans dénigrer l’édition 2020, cette première dans un format « normal » aurait encore plus de valeur. Non seulement le tournoi n’est pas hors sol de la saison routinière, mais la qualité des adversaires éliminés, le tout en manches aller-retour, pèserait dans la légende. Mais nous n’y sommes pas encore. Loin de là. Chaque chose en son temps, Pochettino n’a pas pu préparer le match retour aussi sereinement que Guardiola : Mbappé, Di Maria et Verratti n’ont certes peu ou pas joué dans la victoire face à Lens, mais les autres cadres étaient de service pour rivaliser dans un championnat proche d’échapper au PSG. Car paradoxalement, c’est peut-être dans sa pire campagne de Ligue 1 de l&rsquo;ère QSI, marquée par un changement d’entraîneur, que Paris tiendra ses plus belles performances en Europe.</p>
<p style="text-align: justify">De son côté, Manchester City est impérial. Les <em>Citizens </em>abordent la rencontre en enchaînant, en une semaine, le triomphe final en EFL Cup, le succès 1-2 au Parc des Princes et une nouvelle victoire sans huit de leurs titulaires qui les rapproche inexorablement du titre de Premier League. Si l’on ajoute l’avantage évident de recevoir au match retour avec l’avantage au score, ils sont indéniablement les grands favoris à la qualification, et peut-être à un triplé pour ce qui serait la plus grande saison de leur histoire.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un pressing pour laver l’affront</h2>
<p style="text-align: justify">En dépit du 2-1 à rattraper, le match aller était prometteur pour le PSG. Si une baisse dans l’intensité physique et les ajustements de Guardiola à la mi-temps ont cassé l’ambiance, les Parisiens peuvent se reposer sur une première période référence où sorties de balle et récupérations hautes s’enchaînaient. C’est en effet surtout par le jeu sans ballon que Manchester City a trouvé son salut, grâce à un pressing gagnant en intensité doublé d’un rehaussement du bloc qui condamnait les Parisiens à l’exploit s’ils voulaient sortir de leur camp.</p>
<p style="text-align: justify">Pour la première fois lors de cette campagne européenne, le PSG courra donc au score. De quoi tomber dans l’écueil de la conservation de balle des <em>Citizens </em>face à des Parisiens peu adeptes du pressing et, à l’inverse, de la gêne qu’inflige City à un PSG qui aime repartir de sa défense pour construire depuis des positions reculées. Comment marquer au moins deux buts dans ces conditions ? D’abord en retrouvant un réalisme offensif qui passe forcément par une connexion Neymar &#8211; Mbappé plus fluide, alors que ce dernier, totalement neutralisé par les <em>Citizens</em> à l’aller, n’a pas su exploiter les intervalles comme à l’accoutumée. Puis en rehaussant le niveau technique, par contrainte, avec l’absence forcée d’Idrissa Gueye qui devrait permettre l’alignement de Di Maria et Draxler sur les ailes. Ces deux-là sauront probablement mieux profiter de la faible attention qui leur sera allouée tant Verratti, Neymar et Mbappé occupent les esprits des <em>Sky Blues</em>.</p>
<p style="text-align: justify">Pour les Mancuniens, il s’agira surtout de ne pas laisser au PSG autant d’air que durant la première mi-temps de mercredi dernier. Car si elle se reproduit avec plus d’efficacité, la nuit pourrait tourner au cauchemar. Après tout, City a certes fait déjouer le PSG dans la bataille territoriale (avec une production parisienne réduite à néant en seconde période), il ne s&rsquo;est pas pour autant montré très dangereux. Les deux buts sont en effet issus de phases non contrôlables : un coup franc et un coup de chance. Une faiblesse dans la surface adverse qui s’illustre par un faible total d’<a href="https://betweentheposts.net/wp-content/uploads/2021-04-28-xG-plot-PSG-1-2-Man-City-1.png">expected goals</a> (0.90 pour les <em>Citizens</em>¸ 1.01 pour les Parisiens) mais qui s’explique aussi peut-être par l’absence de numéro neuf. Quoi qu’il en soit, cela reste un défi pour les hommes de Guardiola, car on imagine mal les Mancuniens venir défendre leur avantage d’un but et demi sans essayer d’enfoncer le clou, bien qu’ils soient la meilleure défense de Premier League et de Ligue des Champions.</p>
<h4 style="text-align: justify">Miracle, mon beau miracle</h4>
<p style="text-align: justify">Outre les considérations tactiques, les différents ajustements que feront ou non Guardiola et Pochettino et le rapport de force que les modèles statistiques jugent à la grande défaveur du club de la capitale, il y a des raisons d’y croire pour les Parisiens.</p>
<p style="text-align: justify">Tout d’abord, ils sont tout simplement plus performants à l’extérieur cette saison. Avec cinq défaites à domicile contre trois hors de leurs bases en Ligue 1 et des matchs de Ligue des Champions qui se sont mieux profilés au Camp Nou et à l’Allianz Arena, le Parc des Princes, lestés de ses supporters, n’est pas un fort imprenable. Autre raison d’y croire : Pochettino a déjà réalisé cet exploit. Le coach argentin a effectivement emmené <a href="https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/">Tottenham</a> en finale de Ligue des Champions, en 2019, après une demi-finale aller perdue 0-1 face à l’<a href="https://www.demivolee.com/2019/04/09/dossier-erik-ten-hag-et-lajax-le-total-football-de-retour/">Ajax Amsterdam</a> et rattrapée par un match retour miracle en terres <a href="https://www.demivolee.com/2019/05/06/dossier-ajax-ou-le-retour-du-football/">amstellodamoises</a>. Durant cette campagne, il éliminait d’ailleurs le City de Guardiola en quart de finale&#8230; Enfin, la troisième raison relève plus de la symbolique : Kylian Mbappé a de bons souvenirs de l’Etihad Stadium. Pour sa première titularisation européenne sous les couleurs monégasques en 2017, il inscrivait son premier but lors d’une victoire 3-5.</p>
<h2 style="text-align: justify">Derby du Golfe</h2>
<p style="text-align: justify">Mais, loin du terrain, une autre rivalité se trame, en coulisses, du côté des propriétaires. Si le contenu footballistique fut et sera sans doute réjouissant, le résultat final aura de toute façon une saveur politique. Entre vraies guerres indirectes et fausses guerres directes, les tensions entre les pays du Golfe et en particulier entre les Émirats Arabes Unis et le Qatar ne cessent d&rsquo;animer le contexte géopolitique mondial.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, quand ce n&rsquo;est pas par ingérence dans des conflits étrangers comme au Yémen, les monarques de ces pays se la donnent sur d&rsquo;autres enjeux de soft power en apparence plus triviaux mais qui mêlent politique et business à la perfection. Le sport, évidemment, n&rsquo;y coupe pas et s&rsquo;avère très efficace pour améliorer l&rsquo;image et l&rsquo;avenir de pays dont la richesse repose sur une ressource épuisable. Demandez le programme : Grands Prix de Formule 1, tournois de tennis, Coupe du monde de football, droits télévisuels et&#8230; clubs de football, dont nous voyons ici les fleurons.</p>
<p style="text-align: justify">Ce duel entre le Paris Saint-Germain et Manchester City, rivalité de primes abords européo-européenne, prend de fait totalement la mesure de ce contexte : <a href="https://www.demivolee.com/2018/12/18/dossier-qatar-fahrenheit-2022/">Doha</a> d’un côté, <a href="https://www.demivolee.com/2019/02/28/dossier-city-football-group-le-foot-a-lechelle-globale/">Abu Dhabi</a> de l’autre. Et quand on envisage ces deux clubs de manière plus cynique (et pourtant tout aussi réaliste), ce sont donc deux joujoux de monarques du Golfe qui s&rsquo;affrontent ce soir en prime time, un peu comme les cartes à collectionner ou les toupies de notre enfance à la récréation. On peut aisément imaginer la joie de l&rsquo;un et la stupeur de l&rsquo;autre si le PSG remporte la plus prestigieuse des compétitions, que diffuse déjà Al Jazeera.</p>
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		<title>Billet : Superleague, le football est mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NSOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 05:00:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela faisait plusieurs années qu&#8217;un projet de « Superleague » européenne était dans les tuyaux. Le 18 avril 2021 restera à jamais un jour funeste dans l&#8217;histoire <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/04/20/billet-superleague-le-football-est-mort/" title="Billet : Superleague, le football est mort">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b>Cela faisait plusieurs années qu&rsquo;un projet de « Superleague » européenne était dans les tuyaux. Le 18 avril 2021 restera à jamais un jour funeste dans l&rsquo;histoire du football, avec l&rsquo;officialisation de cette compétition. Seuls une douzaine de clubs ultra-riches participeront à une compétition fermée, dans le but de proposer des affiches « impressionnantes » tous les week-ends. Mais ce faisant, plutôt que d&rsquo;ajouter du suspens et de l&rsquo;excitation dans le sport-roi, ces douze clubs signent l&rsquo;arrêt de mort du football. </b></p>
<h2 style="text-align: justify">Mérite, injustice et hasard</h2>
<p style="text-align: justify">Le football est un sport où tout se fonde sur l&rsquo;injustice et le mérite. Ces deux notions sont à la base de tous les matchs : ce ne sont pas toujours les plus forts qui l&#8217;emportent, mais ceux qui l&#8217;emportent le méritent. Car tout le monde joue avec les mêmes règles du jeu. Onze joueurs de chaque côté, deux buts, un seul ballon. Et celui qui marque le plus de buts l&#8217;emporte. Et à la fin de la saison, le titre est donné au meilleur d&rsquo;entre tous. C&rsquo;est l&rsquo;essence-même du football que de permettre des renversements de situation, des épopées improbables, des clubs outsiders.</p>
<p style="text-align: justify">Sans cette petite dose d&rsquo;injustice et de hasard, le football perdrait de sa saveur. Imaginez un instant un football où le Leicester de 2016, le Montpellier de 2012 ou le Deportivo La Corogne de 2000 n&rsquo;existerait pas. Imaginez un instant un football où le Paris Saint-Germain gagnerait tous ses matchs, l&rsquo;Olympique lyonnais tous sauf ceux contre Paris, et ainsi de suite. Car c&rsquo;est cela que la Superleague européenne propose : un football où les hiérarchies sont figées à jamais. Et où aucune nouvelle histoire ne peut jamais s&rsquo;écrire.</p>
<p style="text-align: justify">Aux yeux des clubs de la Superleague, rien ne peut évoluer à tout jamais. Et cela leur va bien, car ce sont eux qui créent cette ligue fermée. Mais cette ligue ne se fonde même pas sur le mérite. De quand date le dernier titre de champion d&rsquo;Arsenal ? Et la dernière Ligue des Champions de l&rsquo;Atletico Madrid ? Et puis comme cela se fonde sur le mérite, pourquoi ne pas inviter <span style="color: #e35b5b"><strong><a style="color: #e35b5b" href="https://www.demivolee.com/2018/09/17/clough-et-taylor-les-deux-mains/">Nottingham Forrest, deux Ligues des Champions à son palmarès</a></strong></span> ?</p>
<h2 style="text-align: justify">Figé</h2>
<p style="text-align: justify">AC Milan, Arsenal, Atletico Madrid, Chelsea, Barcelone, Inter Milan, Juventus, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Real Madrid et Tottenham Hotspur. Voici les douze premiers clubs de cette Superleague européenne. Ces douze clubs sont fiers de faire partie de l&rsquo;élite &#8211; financière &#8211; du football européen. Mais ils semblent oublier que cette élite peut évoluer. Ils semblent oublier que s&rsquo;ils sont à cette place-là aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est parce qu&rsquo;ils ont pu bénéficier de la beauté et du hasard du football. S&rsquo;ils occupent ces places de choix, c&rsquo;est justement parce qu&rsquo;ils ont pu gravir les échelons, être promus, relégués ou champions.</p>
<p style="text-align: justify">Une Superleague format 1970 n&rsquo;aurait pas eu grand chose à voir avec celle-ci. En prenant la même répartition de clubs par pays, on arrive à une distribution toute autre. L&rsquo;Espagne serait représentée par l&rsquo;Atletico Madrid, l&rsquo;Athlétic Bilbao et le FC Séville. Pour l&rsquo;Italie, on compterait Cagliari, l&rsquo;Inter Milan et la Juventus. Quant à l&rsquo;Angleterre et ses six clubs, elle alignerait Everton, Leeds United, Derby County, Chelsea, Liverpool et Coventry City.</p>
<p style="text-align: justify">Moins de la moitié des douze clubs signataires de cette Superleague faisaient partie de l&rsquo;élite de leur football il y a cinquante ans. Mais en suivant leur modèle, ils seraient toujours au top du classement dans un demi-siècle. C&rsquo;est nier l&rsquo;évolution du football, nier les équilibres changeant, nier les tacticiens, nier le talent des joueurs que de proposer une ligue à tout jamais figée. Cette élite n&rsquo;a pas de raison d&rsquo;être, pas de raison d&rsquo;exister, si ce n&rsquo;est le pouvoir infini de l&rsquo;argent.</p>
<h2 style="text-align: justify">Oligopole</h2>
<p style="text-align: justify">Aux yeux de la Superleague, le football n&rsquo;est plus qu&rsquo;une industrie comme une autre. Une industrie où un oligopole pourrait s&rsquo;établir, c&rsquo;est-à-dire un petit nombre d&rsquo;entreprises contrôlant le marché. Mais la réalité du football est complètement inverse. La beauté du football réside dans le fait que tout le monde peut participer dans ce jeu, tout le monde peut espérer renverser la hiérarchie, au moins l&rsquo;espace d&rsquo;une saison, sans avoir besoin d&rsquo;investisseurs étrangers, sans avoir besoin de millions de supporters. Et l&rsquo;âme-même du football est inscrite dans le fait que, saison après saison, des suprématies s&rsquo;érodent, des clubs émergent, des légendes s&rsquo;écrivent. La Superleague est une négation de ce qu&rsquo;est le football dans son essence la plus pure.</p>
<p style="text-align: justify">Le football n&rsquo;est pas un oligopole. Le football est fait d&rsquo;exploits permanents, de retournement de situations, et c&rsquo;est par nature une industrie fragmentée. On compte cent-soixante clubs professionnels en Angleterre, et six d&rsquo;entre eux souhaitent s&rsquo;accaparer le jeu. Mais le football est avant tout un sport du peuple. C&rsquo;est ce qui a fait la notoriété du football à travers le monde : sa simplicité, et la capacité pour n&rsquo;importe qui d&rsquo;arriver au sommet. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs cela qui fait de la Ligue des Champions la compétition la plus prestigieuse du football européen.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, le football n&rsquo;est pas un sport américain, où les plus riches gagnent forcément à la fin. C&rsquo;est justement tout l&rsquo;inverse dans les sports de notre vieille Europe. Pour être intéressant, le football doit avoir une part d&rsquo;incertitude, une part de chance, une part de hasard. Les hiérarchies doivent pouvoir être bouleversées, peu importe la taille du portefeuille.</p>
<p style="text-align: justify">L&rsquo;avenir du football se joue maintenant. Et chacun a face à lui ses responsabilités : soutenir le football, ou bien soutenir la Superleague.</p>
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		<title>Billet : Rien n&#8217;a changé</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/08/11/billet-rien-na-change/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NSOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 05:00:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains ont voulu nous faire croire qu&#8217;avec la Covid-19, tout allait changer. Et que le football ne ferait pas exception à la règle. Mais avec <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/08/11/billet-rien-na-change/" title="Billet : Rien n&#8217;a changé">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Certains ont voulu nous faire croire qu&rsquo;avec la Covid-19, tout allait changer. Et que le football ne ferait pas exception à la règle. Mais avec le retour des plus grandes affiches européennes sur les derniers jours, on se rend compte qu&rsquo;en fait, rien n&rsquo;a changé. Rien du tout.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Les mêmes <a href="https://www.demivolee.com/2017/12/13/ultras-autopsie-supporters-decries/">fusibles</a></h2>
<p style="text-align: justify">Mais en même temps, qu&rsquo;est-ce qui aurait pu changer ? Allez, les spectateurs. C&rsquo;est vrai, ils ne sont plus présents dans les stades, et pour les abonnés et autres habitués, le changement doit être radical. Mais soyons raisonnables un instant. Quelle proportion des amateurs de football cela représente-t-il ? Une poignée, quelques pourcents à peine. Bien sûr, ils ne doivent pas être négligés et oubliés. Mais dans les grandes masses, ils ne sont qu&rsquo;une goutte d&rsquo;eau de plus dans l&rsquo;océan de conséquences amenés par la pandémie. Et puis, sincèrement, quand on regarde les matchs de Ligue des Champions à la télévision, est-ce que on se rend vraiment compte de leur absence ? Pas vraiment, les bruitages ajoutés par la réalisation compensant bien souvent cela.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est malheureux, peut-être, c&rsquo;est pourtant inévitable. Il faut bien que la vie continue, alors on s&rsquo;adapte, on fait des choix. Et l&rsquo;on sait, malheureusement, que les spectateurs présents physiquement dans les stades sont les premiers fusibles des autorités. Interdictions de déplacement, huis-clos, fermetures partielles de virage, déplacements encadrés par les forces de l&rsquo;ordre&#8230; finalement, cela ne change pas vraiment de d&rsquo;habitude. Bien sûr, les raisons sont différentes. Mais qu&rsquo;importent les raisons tant que le résultat est le même. Qui est vraiment attentif à ce qui se passe dans les coulisses, quand le devant de la scène reste dans les mémoires.</p>
<p style="text-align: justify">Bien sûr, les joueurs sont sans doute touchés par l&rsquo;absence de leurs supporters. Mais si l&rsquo;on regarde un peu plus largement que les compétitions les plus médiatisées, c&rsquo;est monnaie courante de jouer sans personne dans les gradins. Repensez à vos matchs quand vous étiez gamins. Pour eux, c&rsquo;est un simple retour en arrière. Ou, au mieux, une prise de conscience de leur chance.</p>
<h2 style="text-align: justify">Les mêmes émotions</h2>
<p style="text-align: justify">Mais les émotions, elles, malgré tout, ne changent pas. Leur force reste la même, avec bien sûr des variations entre les individus. Mais aucun supporter de Lyon ne dirait que la qualification &#8211; inespérée &#8211; de son club face à la Juventus de Turin ne lui a donné aucune émotion. Bien sûr, elle ne s&rsquo;exprime pas pareil d&rsquo;une année à l&rsquo;autre, mais cela dépend avant tout de l&rsquo;attachement que l&rsquo;on a à son club, à ses joueurs, à son entraîneur. Au final, malgré les mois de pause, la Ligue des Champions est toujours foncièrement puissante. La petite musique, si caractéristique, de la compétition, fait toujours vibrer la plupart d&rsquo;entre nous au plus profond de leurs entrailles.</p>
<p style="text-align: justify">Ces mois d&rsquo;attentes ont pu créer un sentiment de manque, d&rsquo;oubli, mais aussi parfois de surchauffe. N&rsquo;est-ce pas insupportable, en France en tout cas, de parler de football alors qu&rsquo;aucun match officiel ne peut se disputer sur le territoire national pendant des mois ? Alors ce retour à la normale, même s&rsquo;il se fait bien loin de la norme, fait du bien. Et procure des émotions puissantes. Rien n&rsquo;a changé, rien n&rsquo;a changé.</p>
<p style="text-align: justify">Et puis, ce qui n&rsquo;a pas changé, et ce qui ne changera jamais, c&rsquo;est que chacune de ces situations particulières que nous vivons écrivent l&rsquo;histoire. Il y a eu le football de guerre. Et il y a eu le football coupé en deux entre le bloc de l&rsquo;Est et celui de l&rsquo;Ouest. Il y a eu la mondialisation invétérée du football post-arrêt Bosman. Autant de choses bonnes ou mauvaises qui ont écrit l&rsquo;histoire du football. La Covid-19 n&rsquo;est finalement qu&rsquo;un élément de plus dans la riche histoire du football. Rien n&rsquo;a changé.</p>
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		<title>Dossier : Aperçu du tirage de Ligue des Champions</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/12/19/dossier-apercu-du-tirage-de-ligue-des-champions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 06:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi midi se déroulait le tant attendu tirage des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Les adversaires, qui s&#8217;affronteront du 18 février au <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/12/19/dossier-apercu-du-tirage-de-ligue-des-champions/" title="Dossier : Aperçu du tirage de Ligue des Champions">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/12/19/dossier-apercu-du-tirage-de-ligue-des-champions/">Dossier : Aperçu du tirage de Ligue des Champions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Lundi midi se déroulait le tant attendu tirage des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Les adversaires, qui s&rsquo;affronteront du 18 février au 18 mars, sont connus. Il y a des heureux, des déçus, des impatients. Tentons d&rsquo;en dégager les tendances.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Le choc : Real Madrid &#8211; Manchester City</h2>
<p style="text-align: justify">Y a-t-il vraiment besoin d’argumenter pour convaincre les foules de regarder ce choc ? Les noms parlent d’eux-mêmes. <a href="https://www.demivolee.com/2018/06/01/billet-zinedine-zidane-zz-top/">Zinédine Zidane</a> se mesurera <a href="https://www.demivolee.com/2019/11/21/dossier-guardiola-au-bayern-un-triomphe-inacheve/">Pep Guardiola</a>. Kun Aguero à Karim Benzema, etc. Ce match de gala est aussi intéressant de par sa symbolique. L’impériale Maison Blanche challengée par le trublion nouveau riche. Le maître de la compétition, le plus titré, sur la route du club cherchant désespérément à assouvir sa nouvelle grandeur par un titre européen, dont il est pourtant favori des bookmakers depuis plusieurs éditions.</p>
<p style="text-align: justify">Dramatiquement comme tactiquement, un match de légende s’annonce.</p>
<h2 style="text-align: justify">La confrontation de styles : Atlético Madrid &#8211; Liverpool FC</h2>
<p style="text-align: justify">Définitivement une affiche à faire saliver <a href="https://www.demivolee.com/2019/07/11/billet-la-dtn-francaise-va-droit-dans-le-mur/">les coachs médiocres de notre Unecatef tant aimée</a>. La hargne, l’intensité, l’envie, le courage, la sueur, la détermination seront au rendez-vous. Les maillots, probablement salis. En effet, la rencontre entre Diego Simeone et Jürgen Klopp promet déjà car ce sont incontestablement les deux meilleurs meneurs d’homme de la planète footballistique. Maîtres de la construction collective, ces deux tacticiens mettent l’accent sur les transitions. Ces deux-là sont probablement, à leur manière, les meilleurs symboles du déclin du tiki-taka en Europe. Ainsi, il sera intéressant de voir laquelle des deux équipes tiendra la corde de la possession, volontairement ou non.</p>
<p style="text-align: justify">Mais il sera surtout intéressant de voir comment elles vont tenter de récupérer le cuir. Car à ce niveau, les deux entraîneurs divergent. Dans la bataille de la récupération, le gegenpressing de Klopp se confrontera au 4-4-2 compact de Simeone. Bataille dans la bataille et cerise sur le gâteau, les deux coachs sont aussi reconnus pour leur adaptabilité en cours de match. Cette partie d’échec ne sera vraiment pas à regarder d’un seul œil.</p>
<h2 style="text-align: justify">La rencontre qui arrive trois ans trop tard : Napoli SSC &#8211; FC Barcelona</h2>
<p style="text-align: justify">Trois ans auparavant, un tel tirage aurait promis monts et merveilles. Le monde aurait salivé de la rencontre entre le trident Messi Suarez Neymar et le Napoli de Maurizio Sarri, l’une des équipes les plus séduisantes de la décennie. Le football ne nous aura jamais offert cela. En 2019, la chute est douloureuse. On passe du Sarriball à un Gennaro Gattuso qui doit encore s’affirmer en tant qu’entraîneur tout en digérant la mutinerie des Napolitains. Le tout face à un Ernesto Valverde très peu inspiré et à un effectif barcelonais globalement moins bon. Forcément, l’affiche a perdu en prestance. Mais peut-être le mercato hivernal lui donnera-t-il une nouvelle dimension.</p>
<h2 style="text-align: justify">L’affiche de hipsters : Valencia CF &#8211; Atalanta</h2>
<p style="text-align: justify">Hipsters, oui, mais fiers de l’être. Quiconque vénère le ballon rond devrait effectivement avoir sa dose mensuelle de Valencia, et surtout d’Atalanta. Car le travail réalisé par Gian Piero Gasperini est exceptionnel. Au point de faire pratiquer ses joueurs un jeu léché aux principes de passes courtes, rapides et au sol, adoubé pas Pep Guardiola lui-même. Au point aussi de transformer un club de bas de tableau en concurrent très sérieux pour le podium. L’Atalanta va même jusqu’à se qualifier en huitième de finale pour la première participation de leur histoire à la Ligue des Champions.</p>
<p style="text-align: justify">Du côté de Valencia, on s’est tant bien que mal temporairement remis des déboires extra-sportifs entre direction, joueurs et entraîneur ayant coûté la place de Marcelino en début de saison. Albert Celades a repris le flambeau. Valencia est toujours une équipe attrayante et devrait le rester jusqu’à février.</p>
<p style="text-align: justify">Cette affiche est donc une formidable raison de vous rattraper si vous ne regardez pas les deux protagonistes en championnat. Coup double. De plus, les deux clubs ont arraché leur qualification de justesse à la dernière journée et nombre des joueurs présents connaissent probablement l’apogée de leur carrière. De quoi générer un excellent spectacle.</p>
<h2 style="text-align: justify">Qu’attendre de nos clubs français ?</h2>
<p style="text-align: justify">Par nature, on ne sait jamais avec le Paris Saint-Germain. Mais le club de la capitale aurait pu être beaucoup moins bien loti par le tirage au sort. Les Parisiens, déjà meilleurs sur le papier, affronteront donc un Dortmund à la peine en championnat. <a href="https://www.demivolee.com/2018/12/03/dossier-dortmund-il-etait-une-favre/">Beaucoup moins convaincants que l’année passée, les Schwarzgelben</a> seront aussi moins tranquiles au niveau du calendrier. Quand Paris pourra tranquillement faire tourner en Ligue 1, Dortmund devra jongler avec l’Eintracht et le Werder puis <a href="https://www.demivolee.com/2019/10/14/dossier-analyse-tactique-du-gladbach-de-marco-rose/">Mönchengladbach</a> et Schalke aux abords des deux matchs contre le PSG.</p>
<p style="text-align: justify">La tâche s’annonce en revanche, comme attendue, beaucoup plus compliquée pour l’Olympique Lyonnais. Après Lionel Messi l’année dernière au même stade de la compétition, les Lyonnais s’attaqueront donc à Cristiano Ronaldo. En outre, ils vivent une saison cauchemardesque en championnat, enchaînant déception dans le jeu et dans les résultats. Et comme si cela ne suffisait pas, les pertes sur blessures aux ligaments croisés de <a href="https://www.demivolee.com/2019/11/05/dossier-les-5-fois-ou-memphis-a-sauve-lol/">Memphis Depay</a> et Jeff Reine-Adélaïde viennent saler l’addition. Leur seule « chance » réside en un mercato hivernal rondement mené. Attention tout de même pour la Vieille Dame qui, menacée en championnat, n’est clairement plus aussi impériale que ces dernières années et n’aurait en plus « pas étudié » leur adversaire jusqu&rsquo;à présent.</p>
<h2 style="text-align: justify">Le tirage complet</h2>
<p style="text-align: justify">Dortmund &#8211; Paris<br />
Real Madrid &#8211; Manchester City<br />
Atalanta &#8211; Valence<br />
Atlético Madrid &#8211; Liverpool<br />
Chelsea &#8211; Bayern München<br />
Lyon &#8211; Juventus<br />
Tottenham &#8211; Leipzig<br />
Naples &#8211; Barcelone</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/12/19/dossier-apercu-du-tirage-de-ligue-des-champions/">Dossier : Aperçu du tirage de Ligue des Champions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
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		<title>Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 06:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Haland]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[pépite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Véritable révélation de ce début de saison, Erling Braut Håland, 19 ans, affiche des statistiques folles : 1,45 but marqué par match en moyenne ! <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/" title="Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Véritable révélation de ce début de saison, Erling Braut Håland, 19 ans, affiche des statistiques folles : 1,45 but marqué par match en moyenne ! De quoi attirer les plus grandes écuries qui sans doute n’hésiteront pas à sortir le chéquier pour s’attacher les services du jeune prodige.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">15 ans lors de se son premier match en pro : des débuts précoces</h2>
<p style="text-align: justify">Formé en Norvège au Bryne FK, Erling Braut Håland (ou Haaland, prononcez dans tous les cas « Holand ») effectue ses premières apparitions avec l’équipe réserve en quatrième division norvégienne lors de la saison 2015-2016. Le bilan est déjà affolant puisque l’adolescent inscrit 18 buts en 14 matchs ! Ces performances lui valent à 15 ans seulement de jouer ses premières minutes avec l’équipe professionnelle. En fin de saison, il participe au match contre Ranheim, une rencontre de deuxième division norvégienne. La saison suivante, il s’installe définitivement en équipe première mais ne parvient pas à trouver le chemin des filets malgré les 16 rencontres disputées.</p>
<p style="text-align: justify">Début 2017, Håland s’engage pour le Molde FK. Il dispute son premier match sous ses nouvelles couleurs à l’occasion d’un match de Coupe de Norvège contre Volda et marque déjà son premier but. D’abord laissé de côté, Erling Håland se fait petit à petit une place au sein de cette équipe de Molde. En fin d&rsquo;année, ses entrées en jeu sont de plus en plus régulières. La saison suivante, Håland s’impose comme titulaire et ses statistiques sont encourageantes. À la fin de la saison, il compte 16 buts en 30 matchs. Ses 20 réalisations lors des 50 matchs disputés avec Molde lui valent d’être repéré par la meilleure équipe d’Autriche, le RB Salzbourg. Club auquel il est définitivement transféré au début de l’année 2019.</p>
<h2 style="text-align: justify">Håland, indispensable à Salzbourg</h2>
<p style="text-align: justify">À Salzbourg, les débuts du jeune Håland sont mitigés. Le buteur ne prend part qu’à cinq rencontres lors de sa première demi-saison. Cela ne l’empêche pas de participer à la Coupe du monde des moins de 19 ans à l’été 2019 – qui a vu la victoire finale de l’Ukraine sur la Corée du Sud. Un réel tournant dans la jeune carrière de ce diamant. Lors d’une rencontre contre le Honduras, le natif de Leeds inscrit… 9 des 12 buts de son équipe qui lui permettent de terminer meilleur buteur de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify">De retour à Salzbourg, Erling Håland enchaîne les prestations de très haut vol et devient alors un élément indéboulonnable du système de Jesse Marsch. Håland est associé au Coréen Hwang Hee-chan en attaque et soutenu par le Japonais Takumi Minamino : l’attaque du Red Bull Salzbourg est ultra prolifique. 56 buts sont marqués en 14 rencontres de D1 autrichienne (4 buts par match) ! Le total est même porté à 82 buts en 21 rencontres toutes compétitions confondues !</p>
<p style="text-align: justify">Le Norvégien, lui, est ultra-efficace. Il s’illustre d’abord par un triplé contre Parndorf lors du premier tour de coupe d’Autriche. Muet malgré sa passe décisive à Vienne lors de la première journée de championnat, il est buteur lors des sept rencontres suivantes, inscrivant 14 buts dans cette période ! Conclue par un triplé accompagné de deux passes décisives contre Hartberg, ladite période faste n’exclut pas la Champions League. Pour son entrée en lice face aux Belges de Genk, Salzbourg marque six buts au terme d’un festival offensif délirant qui voit Erling Håland inscrire un nouveau triplé.</p>
<h2 style="text-align: justify">Takumi Minamino, Hwang Hee-chan, Erling Håland : l&rsquo;attaque de feu du Red Bull</h2>
<p style="text-align: justify">Remplaçant quelques jours après à Linz puis blessé quelques semaines, Håland figure dans le groupe qui se déplacera à Anfield pour la deuxième journée de Ligue des Champions. Mené 3-0, Salzbourg réagit grâce aux réalisations de Hwang Hee-chan et de Minamino. Voulant surfer sur cet allant offensif, Jesse Marsch lance Håland sur le terrain dès la 56e minute. Le jeune buteur de 19 ans égalise seulement quatre minutes après son entrée en jeu !</p>
<p style="text-align: justify">Après la trêve internationale automnale, Erling Håland n’est pas tout à fait apte à jouer les 90 minutes. Il se contente alors de brèves entrées en jeu, mais suffisantes pour que le numéro 30 de Salzbourg montre toute l’étendue de son talent. Contre Ebreichsdorf, en coupe, il inscrit un but lors de la victoire 5-0. En championnat, il est à nouveau l’auteur d’une réalisation contre le Rapid Vienne puis reste muet lors de la seule mi-temps qu’il joue contre Mattersbourg.</p>
<p style="text-align: justify">Entre temps, Håland est titulaire lors de la double confrontation contre Naples en Ligue des Champions. À nouveau époustouflant, le prodige inscrit un doublé à l’aller malgré la défaite 3-2 de son équipe. Avant de s’illustrer par un nouveau but au match retour sur un penalty otenu par Hwang. Après ce match nul obtenu à Napes, Håland clôt sa semaine personnelle en marquant les trois buts de son équipe lors de la victoire à Wolfsberger.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un bilan affolant pour Erling Håland</h2>
<p style="text-align: justify">Le début de l’exercice 2019-2020 est celui de tous les records pour Håland. En championnat, il inscrit au total 15 buts en 12 matchs. Buteur toutes les 58 minutes de jeu en moyenne, il est de loin le meilleur buteur d&rsquo;Autriche. En Ligue des Champions, l&rsquo;avant-centre, là aussi en tête du classement des buteurs, est phénoménal. Il est l&rsquo;auteur de 7 buts en 271 minutes jouées… soit un but toutes les 39 minutes en moyenne ! Il devient alors, à 19 ans, le plus jeune joueur à marquer lors de ses quatre premières rencontres de C1. Extraordinaire ! Autre statistique époustouflante : Håland a désormais inscrit 30 buts en 24 matchs disputés sous les couleurs de Salzbourg !</p>
<p style="text-align: justify">Toutes compétitions confondues, Erling Braut Håland présente le bilan sidérant de 18 matchs joués pour 26 buts et 4 passes décisives en seulement 1 256 minutes. Ce qui équivaut à un but toutes les 48 minutes&#8230; Juste prodigieux !</p>
<h2 style="text-align: justify">Gare à la Norvège !</h2>
<p style="text-align: justify">Les performances étourdissantes d’Erling Håland aboutissent rapidement à une belle récompense pour lui. Le 5 septembre 2019, à 19 ans et 46 jours, Lars Lagerbäck lui offre sa première sélection en équipe nationale de Norvège. Håland participe ainsi à la victoire de la Norvège par 2 à 0 contre Malte. Les Scandinaves s’affirment d’ailleurs peu à peu comme une nation à redouter. Outre Håland, les Norvégiens ont dans leurs rangs d’autes perles rares. On peut évidemment citer le joueur de la Real Sociedad Martin Ødegaard, prêté par le Real Madrid et qui réalise un excellent début de saison, dans la continuité de celle réussie du côté du Vitesse Arnhem. Kristoffer Ajer, le défenseur central du Celtic, fait également partie de la jeune génération norvégienne, dont il faudra se méfier.</p>
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		<title>LIVE : Les matchs du samedi 01/06</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aloïs]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 05:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Matchs]]></category>
		<category><![CDATA[live]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas énormément de matchs ce samedi en Europe. Seulement une rencontre, mais quelle rencontre&#8230; Tottenham Hotspur &#8211; Liverpool FC (UEFA Champions League &#8211; BFM TV, <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/06/01/live-les-matchs-du-samedi-01-06/" title="LIVE : Les matchs du samedi 01/06">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pas énormément de matchs ce samedi en Europe. Seulement une rencontre, mais quelle rencontre&#8230;</strong></p>
<h3>Tottenham Hotspur &#8211; Liverpool FC (UEFA Champions League &#8211; BFM TV, RMC Sport &#8211; 21h)</h3>
<p><strong>Tottenham :</strong> Lloris, Trippier, Alderweireld, Vertonghen, Rose, Winks, Sissoko, Son, Eriksen, Alli, Kane</p>
<p><strong>Liverpool :</strong> Alisson, Alexander-Arnold, Matip, Van Dijk, Robertson, Fabinho, Henderson, Wijnaldum, Salah, Firmino, Mané</p>
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		<title>Ligue des Champions : Les finales marquantes &#8211; Partie 11</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/05/31/ligue-des-champions-special-real-madrid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Prince Owski]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 05:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite de notre série sur les finales de Ligue des champions marquante. Le 3 juin 2017, nous nous étions arrêtés à la Decima du Real Madrid. Depuis, quatre finales ont <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/05/31/ligue-des-champions-special-real-madrid/" title="Ligue des Champions : Les finales marquantes &#8211; Partie 11">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/05/31/ligue-des-champions-special-real-madrid/">Ligue des Champions : Les finales marquantes &#8211; Partie 11</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong><span id="p125">Suite de notre série sur les finales de Ligue des champions marquante.</span><span id="p126"><a href="https://www.demivolee.com/2017/06/03/ligue-des-champions-part-10/"> Le 3 juin 2017<span id="130" class="s-rg-t"></span>, nous nous étions arrêtés à la <em><span id="131" class="s-rg-t">Decima</span> </em>du <span id="132" class="s-rg-t">Real</span> Madrid</a>.</span><span id="p127"> Depuis, quatre finales ont eu lieu, zoom sur trois d’entre elle.</span><span id="p128"> Et avec, à trois reprises, un gros focus sur le Real Madrid&#8230;</span></strong></span><br />
<span id="p129" style="color: #000000"><span id="136" class="s-rg-t"></span></span></p>
<h1 style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p129"><span id="136" class="s-rg-t">Real</span> Madrid –</span><span id="p5"> <span id="109" class="s-rg-t">Atlético</span> Madrid <span id="110" class="s-bl-t">&#8211; 2016</span></span></span></h1>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p6">C’est donc un remake de la finale de 2014 qui se joue le 28 mai 2016 au <span id="116" class="s-rg-t">Giuseppe-Meazza</span> de Milan.</span><span id="p7"> <a style="color: #000000" href="https://www.demivolee.com/2017/06/03/ligue-des-champions-part-10/">Si <span id="117" class="s-rg-t">Ancelotti</span> était l’entraîneur vainqueur de la D<span id="119" class="s-rg-t">ecima</span> deux ans plus tôt</a>, la donne <span id="120" class="s-or-t">a changé</span> deux ans plus tard.</span><span id="p8"> En effet <span id="121" class="s-rg-t">Benitez</span>, qui avait pris la place d’<span id="122" class="s-rg-t">Ancelotti</span> en juin 2015, se fait licencier début 2016. Il est remplacé par Zinedine Zidane.</span><span id="p9"> Et cela porte ses fruits, l’entraîneur français réussi à hisser le <span id="124" class="s-rg-t">Real</span> en finale pour lui permettre de récupérer son titre.</span><span id="p10"> Du côté de l’<span id="54" class="s-rg-t">Atlético</span>, pas de changement.</span><span id="p11"> <span id="55" class="s-rg-t">Simeone, </span>à la tête de l’équipe lors de la finale 2014, est toujours en poste et peut essayer de prendre sa revanche.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Domination et confirmation</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p142">Et dans cette finale, ce sont les hommes de Zidane qui se montrent dangereux en premier.</span><span id="p143"> Bale obtient un coup franc à l’angle droit de la surface de l’<span id="150" class="s-rg-t">Atletico</span>.</span><span id="p144"> Le gallois s’élance et balance du gauche un ballon qui arrive au 5m50.</span><span id="p145"> <span id="151" class="s-rg-t">Benzema</span>, qui a suivi, reprend de volée quasiment à bout portant.</span><span id="p146"> <span id="152" class="s-rg-t">Oblak</span>, solide sur ses appuis, repousse la tentative en dehors de la surface du pied-droit.</span><span id="p147"> Derrière, Marcelo qui a suivi l’action reprend, mais ne peut cadrer.</span><span id="p148"> Le <span id="153" class="s-rg-t">Real</span> domine et c’est logiquement qu’il va ouvrir le score au bout d’un quart d’heure.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p149"><span id="154" class="s-rg-t">Kroos</span>, à gauche, tir un long coup franc qui atterrit dans la surface adverse.</span><span id="p20"> Bale reprend de la tête et dévie en arrière devant le but d’<span id="65" class="s-rg-t">Oblak</span>.</span><span id="p21"> Sergio Ramos, le capitaine du soir, reprend et ne laisse aucune chance au gardien adverse et ouvre le score.</span><span id="p22"> Ce but, qui est entaché d’une position de hors-jeu, vient récompenser la domination de la <em>casa <span id="66" class="s-rg-t">blanca</span></em>.</span><span id="p23"> Même si le <span id="67" class="s-rg-t">Real</span> laisse le ballon aux <span id="68" class="s-rg-t">Colchoneros</span>, ces derniers auront du mal à s’approcher du but madrilène.</span><span id="p24"> La mi-temps est sifflée et le <span id="69" class="s-rg-t">Real</span> est à 45 minutes de récupérer son titre.</span><span id="p25"> </span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Un raté, mais un but</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p26">En deuxième, les hommes de <span id="70" class="s-rg-t">Simeone</span> reviennent gonflés à bloc et obtiennent même un penalty seulement deux minutes après la reprise.</span><span id="p27"> En effet, Griezmann, sert Torres dans la surface, mais ce dernier est accroché par <span id="72" class="s-rg-t">Pepe</span>.</span><span id="p28"> L’arbitre central, Mark <span id="73" class="s-rg-t">Clattenburg</span>, n’hésite pas et désigne le point de penalty.</span><span id="p29"> C’est là l’occasion pour l’<span id="74" class="s-rg-t">Atlético</span> de revenir au score.</span><span id="p30"> Mais malheureusement, le français envoie une frappe plein axe qui vient s’écraser sur la transversale de <span id="78" class="s-rg-t">Navas</span>.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p31">Après ce penalty raté, les deux équipes auront la possibilité de prendre l’avantage ou de revenir au score.</span><span id="p32"> À l’heure de jeu, c’est <span id="80" class="s-rg-t">Niguez</span> qui voit sa reprise filer à droite du but madrilène.</span><span id="p33"> Dix minutes plus tard, Benzema ratera <span id="81" class="s-rg-t">son</span> face-à-face avec <span id="83" class="s-rg-t">Oblak</span> et Bale verra <span id="84" class="s-rg-t">Savic</span> arrêter sa tentative sur la ligne.</span><span id="p34"> On joue la <span id="85" class="s-bl-t">78ème</span> et Bale vient de rater la balle de match.</span><span id="p35"> D’autant plus qu’une minute plus tard, <span id="86">Carrasco</span> rentré à la mi-<span id="87">temps</span> ne ratera pas la cible.</span><span id="p155"> D’une belle louche, Gabi lance Juanf<span id="170" class="s-rg-t">ran</span> qui est parti dans la profondeur à droite.</span><span id="p156"> L’espagnol reprend instantanément à l’entrée droite de la surface et centre au deuxième poteau.</span><span id="p157"> <span id="171" class="s-rg-t">Carrasco</span> est le plus rapide, il devance le duo Lucas <span id="172" class="s-rg-t">Vasquez-</span>Danilo et envoie le ballon au fond du but de <span id="173" class="s-rg-t">Navas</span>.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Vers les tirs-au-but</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p158">Le milieu de terrain remet les deux équipes à égalité et devient au passage le premier Belge à marquer en finale de Ligue des Champions.</span><span id="p159"> Cette égalisation méritée envoie les deux équipes en prolongation, pour 30 minutes de bonheur en plus.</span><span id="p160"> La prolongation ne donnera rien à part quelques corners et des frappes molles ou non cadrées.</span><span id="p161"> </span><span id="p161">C’est donc aux tirs-au-but que tout se jouera.</span></span><br />
<span id="p162" style="color: #000000"></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p162">Dans cette séance, les trois premiers tireurs de chaque équipe réussiront leurs tentatives.</span><span id="p163"> <span id="174" class="s-rg-t">Griezmann</span>, qui avait raté un penalty en cours de match prendra ses responsabilités et est même le premier tireur de l’<span id="175" class="s-rg-t">Atletico</span>.</span><span id="p164"> Ramos, le quatrième tireur, réussi sa tentative et permet au <span id="176" class="s-rg-t">Real</span> de mener <span id="177" class="s-or-t">4-3</span>.</span><span id="p165"> De son coté, Juan <span id="178" class="s-rg-t">Fran</span> se présente en tant que quatrième tireur, mais voit sa tentative taper la base du poteau droit de <span id="179" class="s-rg-t">Navas</span>.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p166">Le cinquième tireur madrilène n’est autre que Cristiano Ronaldo, le portugais s’élance et prend <span id="180" class="s-rg-t">Oblak</span> à contre-pied.</span><span id="p167"> Au bout de la nuit, Le <span id="181" class="s-rg-t">Real</span> remporte <span id="182" class="s-rg-t">sa</span> onzième Ligue des champions et l’<span id="183" class="s-rg-t">Atlético</span> perd sa troisième finale.</span><span id="p168"> De son coté, Zidane rejoint le club très fermé des techniciens qui ont remporté la Ligue des champions en tant que joueur et entraîneur.</span><span id="p169"> Club qui comprend <span id="184">Muñoz</span>, <span id="185">Ancelotti</span>, <span id="186">Cruyff</span>, <span id="187">Rijkaard</span>, <span id="188">Guardiola</span> et donc maintenant Zinedine Zidane</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><a style="color: #000000" href="https://www.youtube.com/watch?v=RelhCGm6hjE&amp;t=82s"><span id="p129"><strong><span id="136" class="s-rg-t">Real</span> Madrid 4</strong>–<strong>1</strong></span><strong><span id="p5"> <span id="109" class="s-rg-t">Atlético</span> Madrid</span></strong></a></span></p>
<h1 style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p197"><span id="233">Juventus</span> de Turin –</span><span id="p198"> <span id="234" class="s-rg-t">Real</span> Madrid <span id="235" class="s-bl-t">&#8211; 2017</span></span></span></h1>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p199">Cette finale n’a rien d’inédite dans l’histoire de la Ligue des Champions.</span><span id="p200"> <a style="color: #000000" href="https://www.demivolee.com/2017/05/30/ligue-des-champions-les-finales-part-6/">En effet, les deux <span id="236">équipes</span> s’étaient affrontées en 1998 à l&rsquo;Amsterdam <span id="237">ArenA</span></a>, qui deviendra 20 ans plus tard la Johan <span id="238">Cruyff</span> <span id="239">ArenA</span>.</span><span id="p290"> Cette finale fut l’occasion pour le <span id="309" class="s-rg-t">Real</span> de rapatrier le trophée à Madrid trente-deux ans après la dernière victoire.</span><span id="p291"> Du côté de la <span id="310" class="s-rg-t">Juventus</span>, c’est la deuxième finale en trois saisons, la neuvième dans l’histoire du club italien.</span><span id="p292"> Pour Madrid, c’est l’occasion de faire un <span id="311" class="s-rg-t">back-to-back</span>, performance qui n’est plus arrivée depuis les victoires du Milan AC en 1989 et 1990.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p293">Et dès le début du match, ce sont <span id="312" class="s-rg-t">les turinois</span> qui mettent le pied sur le ballon.</span><span id="p294"> En dix minutes, <span id="313" class="s-rg-t">Higuain</span> avertit par deux fois <span id="314" class="s-rg-t">Navas</span> et son ancien club.</span><span id="p295"> La première fois d’une <span id="315" class="s-rg-t">tête </span>très molle et la deuxième fois sur une frappe captée en deux temps par <span id="316" class="s-rg-t">Navas</span>.</span><span id="p296"> Ces deux actions passées, le <span id="317" class="s-rg-t">Real</span> se met en route et ouvrira logiquement le score à la vingtième minute.</span><span id="p297"> <span id="318" class="s-rg-t">Benzema</span> dans l’axe transmet à Ronaldo qui décale ensuite <span id="319" class="s-rg-t">Carvajal</span> dans la surface.</span><span id="p298"> Ce dernier à droite et dans la surface remet instantanément à « <span id="320" class="s-rg-t">CR7</span> » qui ajuste un plat du pied qui vient tromper Buffon.</span><span id="p299"> </span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Un des plus beau but des finales</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p300">Mais cette ouverture du score ne va pas refroidir les Turinois qui vont égaliser d’une très belle manière.</span><span id="p301"> Sandro dans la partie gauche surface est à la réception d’un long ballon.</span><span id="p302"> Le brésilien remet instantanément d’un plat du pied gauche en direction d’<span id="321" class="s-rg-t">Higuain</span> qui se trouve vers le point de penalty.</span><span id="p303"> Le Turinois contrôle de la poitrine et transmet à Mario <span id="322" class="s-rg-t">Mandžukić</span> qui, lui aussi, contrôle de la poitrine.</span><span id="p304"> La balle se trouve quasiment à 2 mètres de haut, dos au but, le croate ne tergiverse pas.</span><span id="p305"> Il reprend le ballon d’<span id="323" class="s-rg-t">un</span> superbe retourné, le ballon lob <span id="324" class="s-rg-t">Navas</span> et fini sa course au fond des filets.</span><span id="p306"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p307"><span id="325" class="s-rg-t">Mandžukić</span> égalise et vient d’offrir un des buts de l’année aux 65 842 spectateurs du <span id="326" class="s-rg-t">Principality</span> <span id="327" class="s-rg-t">Stadium</span> de Cardiff.</span><span id="p308"> Cette égalisation, qui intervient sept minutes après le <span id="328" class="s-rg-t">cent-quatrième </span>but de Ronaldo en <span id="329" class="s-rg-t">C1</span>, récompense la <span id="330" class="s-rg-t">Juventus</span> qui n’avait pas déméritée.</span><span id="p220"> Malgré une légère domination de la vieille dame, le score ne bougera plus jusqu’à la mi-temps.</span></span><br />
<span id="p221" style="color: #000000"></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Une deuxième à sens unique</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p221">En deuxième, le match sera tout autre, le <span id="266" class="s-rg-t">Real</span> décide d’asphyxier une <span id="267" class="s-rg-t">Juve</span> à la peine.</span><span id="p222"> Et ce qui devait arriver arriva à l’heure de jeu pour l’intermédiaire de <span id="268" class="s-rg-t">Casemiro</span>.</span><span id="p223"> <span id="269" class="s-rg-t">Benzema</span> à droite donne en retrait pour <span id="270" class="s-rg-t">Kroos</span> qui frappe directement à ras de terre.</span><span id="p224"> Sur la trajectoire, il y a Sandro qui repousse le ballon jusqu’<span id="271" class="s-rg-t">au 25 mètres</span>.</span><span id="p225"> <span id="272" class="s-rg-t">Casemiro</span> repend instantanément d’une lourde frappe, qui est dévié par <span id="273" class="s-rg-t">Khedira</span>, Buffon est battu et le <span id="274" class="s-rg-t">Real</span> reprend l’avantage.</span><span id="p226"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p227">Coup de massue pour la <span id="275" class="s-rg-t">Juve</span> qui en prendra un troisième seulement trois minutes plus tard.</span><span id="p228"> En effet, <span id="276" class="s-rg-t">Carvajal</span> lance <span id="277" class="s-rg-t">Modric</span> à droite, le croate centre en bout de course pour Ronaldo qui reprend au premier poteau pour inscrire le but du break.</span><span id="p331"> Le match est plié et <span id="335" class="s-rg-t">Asensio</span> viendra même alourdir le score à la fin du match.</span><span id="p332"> Le Real Madrid s&rsquo;impose 4-1 après une seconde periode de haut vol.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p333">Le <span id="336" class="s-rg-t">Real</span> de Madrid conserve son titre : une première depuis 27 ans.</span> Zidane rejoint <a style="color: #000000" href="https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/"><span id="337">Sacchi</span> alors entraîneur du Grand Milan</a>, au palmarès des techniciens ayant gardé leurs titres.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><a style="color: #000000" href="https://www.youtube.com/watch?v=WHZkNsRR76A"><strong><span id="p197"><span id="233">Juventus</span> de Turin 1–4</span><span id="p198"> <span id="234" class="s-rg-t">Real</span> Madrid</span></strong></a></span></p>
<h1 style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p113"><span id="120">Real</span> Madrid –</span><span id="p114"> Liverpool</span></span></h1>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p115">Pour sa troisième finale de rang, le <span id="121" class="s-rg-t">Real</span> à l’occasion de prendre sa revanche sur Liverpool.</span><span id="p116"><a style="color: #000000" href="https://www.demivolee.com/2018/05/25/real-madrid-liverpool/"> En effet, en 1981, ils se sont incliné <span id="123" class="s-or-t">1-0</span> au Parc des Princes face au <span id="124" class="s-rg-t">Reds</span> de Bob <span id="125" class="s-rg-t">Paisley</span></a>.</span><span id="p117"> Ce dernier remportera cette année-là sa troisième Ligue des Champions après celles de 1977 et 1978. En 2018, </span><span id="p118">c’est la huitième finale pour le club anglais, un record.<br />
</span></span><br />
<span style="color: #000000"><span id="p119">C’est donc l’occasion pour Zinedine Zidane de rentrée un peu plus dans la légende.</span><span id="p7"> En effet, une victoire permettrait à <em><span id="105" class="s-rg-t">Zizou</span> </em>de rejoindre <span id="106" class="s-rg-t">Paisley</span> et <span id="107" class="s-rg-t">Ancelotti</span> au classement des techniciens ayant remporté le plus de trophée.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Deux coups du sort</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p8">Et ce début de match, ce sont les hommes de <span id="108" class="s-rg-t">Klopp</span> qui le dominent un <span id="109" class="s-rg-t">Real</span> qui ne s’affole pas.</span><span id="p9"> En effet, les tentatives de Salah et <span id="110" class="s-rg-t">Alexander-Arnold</span> seront repoussées par <span id="111" class="s-rg-t">Modric</span> et <span id="112" class="s-rg-t">Navas</span>.</span><span id="p126"> Si la première mi-temps ne nous offre pas de but, elle nous gratifiera quand même de deux évènements préjudiciables.</span><span id="p11"><br />
</span></span><br />
<span style="color: #000000"><span id="p12">D’abord, la sortie de Salah sur <span id="50" class="s-rg-t">blessure</span> après un gros contact avec Ramos, le joueur retombe mal et se blesse à l’épaule.</span><span id="p13"> L’attaquant égyptien, qui reviendra dans un premier temps sur le terrain, ne peut pas continuer et doit céder sa place.</span><span id="p14"> Ainsi, le meilleur joueur de Liverpool quitte le terrain en larme, ce qui met un coup derrière la tête des <span id="51" class="s-rg-t">Reds</span>.</span><span id="p15"> On joue la demi-heure, le vent tourne et le <span id="52" class="s-rg-t">Real</span> se reprend.<br />
</span></span><br />
<span style="color: #000000"><span id="p16">Ensuite, sept minutes plus tard, c’est <span id="53" class="s-rg-t">Carvajal</span> qui se blesse à la jambe droite après un duel avec <span id="54" class="s-rg-t">Lovren</span>.</span><span id="p17"> Là aussi, le défenseur se fait remplacer et, comme Salah quelques minutes avant, sort en pleurs.</span><span id="p127"> Voilà pour les points marquants de cette première mi-temps.</span><span id="p19"> Seul fait marquant offesnivement, <span id="56" class="s-rg-t">Benzema</span> se fait refuser un but juste avant la mi-temps pour un hors-jeu.</span><span id="p20"><br />
</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Du spectacle en deuxième mi-temps</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p20">Des la reprise, c’est le <span id="58" class="s-rg-t">Real</span> qui se montre dangereux par l’intermédiaire d’<span id="59" class="s-rg-t">Isco</span>.</span><span id="p21"> Le milieu offensif profite d’une mauvaise intervention de <span id="60">Lallana</span> pour venir placer une demi-volée sur <span id="61">la</span> transversale de <span id="62">Karius</span>.</span><span id="p22"> Le gardien allemand est chanceux, mais malheureusement, il ne bonifiera pas ce coup du sort.</span><span id="p23"> En effet seulement trois minutes après avoir été sauvé par sa barre, <span id="63" class="s-rg-t">Karius</span> commet une bourde.</span><span id="p24"><br />
</span></span><br />
<span style="color: #000000"><span id="p25"><span id="64" class="s-rg-t">Kroos</span> cherche <span id="65" class="s-rg-t">Benzema</span> dans la profondeur, mais le ballon est trop long et file dans les gants du gardien.</span><span id="p26"> Ce dernier relance de la main, mais <span id="66" class="s-rg-t">Benzema</span> mets son pied en opposition.</span><span id="p27"> La malice de l’attaquant français permet à Madrid d’ouvrir le score et enfin lancer cette finale.</span><span id="p28"> Ce but à le mérite de réveiller Liverpool qui va tout de suite se mettre à l’assaut des cages de <span id="69" class="s-rg-t">Navas</span>.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p129">Et l’égalisation ne se fait  pas attendre.</span><span id="p30"> Seulement 4 minutes séparent le but de <span id="75" class="s-rg-t">Benzema</span> et l’égalisation anglaise.</span><span id="p31"> Liverpool bénéficie d’un corner à droite que <span id="76" class="s-rg-t">Milner</span> tire.</span><span id="p32"> <span id="77" class="s-rg-t">Lovren</span> reprend de la tête, mais ce n’est pas assez fort.</span><span id="p33"> Heureusement, Sadio <span id="79" class="s-rg-t">Mané</span> surgit pour prolonger du <span id="80" class="s-or-t">pied droit</span> et ainsi égaliser.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Le bijou de Bale</span></h2>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p34">Le match est relancé et <span id="81" class="s-rg-t">Isco</span>, avant d’être <span id="82" class="s-rg-t">remplacé </span>par Bale, oblige <span id="83" class="s-rg-t">Karius</span> à détourner sa frappe en corner.</span><span id="p128"> Et ce remplacement de la part de Zidane sera payant, et cela, seulement quatre minutes après l’entrée en jeu du gallois.</span><span id="p36"> Si Mandžukić avait inscrit un superbe but lors de la finale précédente, celui qui arrive <span id="85" class="s-ve-t">est</span> tout aussi beau.</span><span id="p37"><span id="87" class="s-bl-t"> Marcelo</span> à gauche envoi un centre vers le point de penalty.</span><span id="p130"> Bale, qui est de dos, repend d’une superbe bicyclette et redonne l’avantage aux Merengues.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p39">Le match s’emballe et alors que Liverpool semblait fébrile, <span id="90">Mané</span> vient réveiller <span id="91">Navas</span> et le <span id="92">Real</span>.</span><span id="p40"> Malheureusement, sa tentative ne trouvera que la base du poteau droit de <span id="93" class="s-rg-t">Navas</span>.</span><span id="p41"> L’attaquant Sénégalais se prend la tête, l’occasion est passé et le <span id="95" class="s-rg-t">Real</span> enfoncera le clou.</span><span id="p131"> Bale, aux 25 mètres, déclenche une frappe flottante, plutôt anodine.</span><span id="p43"> <span id="98" class="s-rg-t">Karius</span> pas dans sa meilleure forme commet une faute de main et ne peut se saisir du ballon <span id="99" class="s-rg-t">qui fini au fond</span>.</span><span id="p44"> Le break est fait et il ne sera pas comblé.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span id="p45">Le <span id="100" class="s-rg-t">Real</span> Madrid remporte sa troisième Ligue des champions de rang, sa treizième au total, performance inédite depuis le <span id="101" class="s-rg-t">Bayern</span> de Munich en <span id="102" class="s-rg-t">1974, 1975 et</span> 1976.</span><span id="p46"> Quant à Zidane, il rejoint donc <span id="103" class="s-rg-t">Paisley</span> et <span id="104" class="s-rg-t">Ancelotti</span> avec trois trophées.</span><span id="p47"> Mais il est le seul à l’avoir remporté trois années de suite.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><a style="color: #000000" href="https://www.youtube.com/watch?v=2TQWbxxyJUA"><strong><span id="p113"><span id="120">Real</span> Madrid 3–1</span><span id="p114"> Liverpool</span></strong></a></span></p>
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		<title>Dossier : Quand Johan Cruyff annihilait Sir Alex Ferguson</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/05/14/dossier-quand-johan-cruyff-annihilait-sir-alex-ferguson/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2019 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Au bout de dix minutes, quand j’ai encaissé le premier but, je savais qu’on allait passer une très longue soirée. » Gary Walsh, gardien <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/05/14/dossier-quand-johan-cruyff-annihilait-sir-alex-ferguson/" title="Dossier : Quand Johan Cruyff annihilait Sir Alex Ferguson">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>« Au bout de dix minutes, quand j’ai encaissé le premier but, je savais qu’on allait passer une très longue soirée. » Gary Walsh, gardien mancunien, se souvient amèrement de cette nuit du 2 novembre 1994 au Camp Nou. Et pour cause, les étincelants Romario et Stoichkov, emmenés par Johann Cruyff, démolissaient par quatre buts la garde du Manchester United de Sir Alex Ferguson.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Contexte</h2>
<p style="text-align: justify">Pourtant, ce mercredi-là, rien ne présageait un score fleuve pour les Mancuniens qui se déplacent au Camp Nou. Manchester United et le FC Barcelone sont tous les deux champions en titre domestiquement. Et les deux coachs engagés sont parmi les tout meilleurs de l&rsquo;histoire du football. D&rsquo;ailleurs, les deux formations s&rsquo;étaient quittées sur un score de parité 2-2 au match aller. Du point de vue du classement, cette entame de la phase retour s&rsquo;annonce aussi capitale que disputée. L&rsquo;IFK Göteborg mène la danse avec six points, Manchester United figure juste un point derrière, et le Barça encore un point derrière, quand Galatasaray ferme la marche avec un maigre point.</p>
<p style="text-align: justify">Par rapport au match aller, Sir Alex Ferguson procède à quelques changements. En plus d&rsquo;Éric Cantona suspendu (il l&rsquo;était déjà à l&rsquo;aller), Ryan Giggs effectue son retour de blessure et Peter Schmeichel perd sa place au profit de Gary Walsh à cause du nombre maximum d&rsquo;étrangers sur la feuille de match. Il s&rsquo;agit donc sur le papier d&rsquo;un 4-3-3, Giggs et Kanchelskis suppléant Hughes sur le front de l&rsquo;attaque. Enfin, on note sur le banc la présence de quelques jeunes dont les quasiment inconnus que sont alors David Beckham et Gary Neville.</p>
<p style="text-align: justify">Le 4-3-3 est aussi de mise côté barcelonais, même s&rsquo;il est plus amovible que sa version mancunienne. Johann Cruyff apporte également des modifications avec l&rsquo;intégration de son fils Jordi au trident offensif avec Romario et Stoichkov. Au milieu, Amor et Bakero, très mobiles, encadrent un certain Josep Guardiola. Il occupe quant à lui un rôle plus en retrait, tel un demi-centre, pour laisser le soin de la relance à Ronald Koeman.</p>
<figure id="attachment_22670" aria-describedby="caption-attachment-22670" style="width: 568px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-22670" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/FCB-MU-300x214.png?x16177" alt="" width="568" height="405" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/FCB-MU-300x214.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/FCB-MU-768x548.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/FCB-MU-1024x730.png 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/FCB-MU.png 1150w" sizes="(max-width: 568px) 100vw, 568px" /><figcaption id="caption-attachment-22670" class="wp-caption-text"><em>Les onzes de départ</em></figcaption></figure>
<h2 style="text-align: justify">Spider Koeman</h2>
<p style="text-align: justify">En effet, Ronald Koeman est la pièce maîtresse de la construction du jeu barcelonais. En liaison directe avec Busquets, il est à l&rsquo;origine de toutes les actions. Pour ce faire, Johann Cruyff le place à un poste comparable à celui du libéro. Devant lui, une toile d&rsquo;araignée se forme dans un 1-2-4-3 dont il est le « 1 ». Les latéraux qui montent et Guardiola qui descend sur la ligne des défenseurs centraux forment un schéma dans lequel le porteur de balle a toujours au moins trois solutions. Ce système en losanges opposé au pressing peu ingénieux des visiteurs qui se contentent de presser sauvagement un Koeman à l&rsquo;aise au milieu de sa constellation facilite grandement la tâche du Barça.</p>
<p style="text-align: justify">Les deux tiers du terrain sont parcourus sans la nécessité d&rsquo;un moindre duel. Si bien que Stoichkov, Cruyff et Romario, pourtant bien pourvus dans ce domaine, semblent comme inspirés par le football pratiqué jusqu&rsquo;à eux et ne dribblent finalement que très peu. D&rsquo;abord parce que Cruyff junior n&rsquo;est pas enchanté à l&rsquo;idée de se mesurer directement à Parker. Mais surtout parce que les remises vers l&rsquo;intérieur avant d&rsquo;enrhumer la défense par une passe dans son dos se montrent particulièrement efficaces.</p>
<h2 style="text-align: justify">Super Romario</h2>
<p style="text-align: justify">Pendant ce temps, Romario pourrit le travail de la défense mancunienne et agit comme un véritable poison pour les <em>Red Devils</em>. Son rôle n&rsquo;est pas celui du numéro neuf classique. Lui qui est moins développé physiquement que Bruce et Pallister ne pourrait de toute façon que s&rsquo;incliner dans la surface si tel était le cas. Johann Cruyff demande à son attaquant brésilien d&rsquo;être légèrement plus en retrait. Ainsi, Romario navigue entre les intervalles qu&rsquo;agrandissent les milieux adverses lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;aventurent au large presser le porteur du ballon. De fait, le marquer de près représente un trop gros risque pour les deux défenseurs centraux. Mais même quand Pallister s&rsquo;y essaie, Romario s&rsquo;en défait systématiquement de son agilité au dribble.</p>
<p style="text-align: justify">Romario est donc souvent à disposition des deux milieux relayeurs, qui le recherchent constamment. Amor, dont le sens accru de la passe verticale n&rsquo;est plus un secret, jouit non seulement de la disponibilité de Romario, mais aussi de celle de Stoichkov et ses déplacements en diagonale. Dans la zone d&rsquo;Irwin, le Bulgare prend très largement le dessus. Il dispose d&rsquo;assez de temps pour prendre sa décision. Dribbler, servir ou permuter avec Romario, tous les luxes sont permis dans le hall d&rsquo;entrée de Manchester United. Très vite, la terre promise, la surface de réparation, est atteinte.</p>
<h2 style="text-align: justify">Déroute en vue</h2>
<p style="text-align: justify">Le premier but ne tarde pas. Bien qu&rsquo;il résulte d&rsquo;un cafouillage, sa construction est l&rsquo;archétype de la volonté de Johann Cruyff décrite dans les paragraphes précédents. Jordi, servi par Bakero, se déjoue simplement de Parker en repiquant dans l&rsquo;axe avant de service Romario dans le dos de Bruce. Une sortie ratée, des dégagements imprécis et un contournement confus de la surface plus tard, c&rsquo;est finalement Stoichkov qui propulse le ballon dans le petit filet opposé. On ne joue que depuis dix minutes, mais on voit déjà venir la déroute à Manchester. Il faudra tout de même attendre les arrêts de jeu de la première période pour voir le Barça faire le break. Moins inscrite dans la plus pure tradition du jeu au sol néerlandais puisque résultant d&rsquo;un ballon long, la réalisation de Romario n&rsquo;en demeure pas moins splendide de la passe à la finition, sans oublier le contrôle.</p>
<p style="text-align: justify">Par deux fois, et de deux manières différentes, United titube défensivement et ne parvient pas à offrir de plan de résistance viable. La mi-temps vient donc à point nommé pour Sir Alex Ferguson. De même, il y a aussi tout à faire offensivement. En effet, Hughes a vécu une très longue première période, complètement esseulé. Suivi par Abelardo et bloqué par le rideau Bakero-Guardiola-Amor, l&rsquo;avant-centre gallois n&rsquo;a jamais existé. Et lors du micro-temps fort mancunien à la fin de la première période, jamais le ballon n&rsquo;a pénétré dans la surface catalane. La maîtrise des ailes est également parfaite de la part du Barça. Ferrer et Barjuan neutralisent totalement Giggs et Kanchelskis, ce dernier ayant reçu un nombre infime de ballons. Et le manque d&rsquo;inspiration du milieu n&rsquo;arrange rien. 37% de possession, zéro tir. En bref, aucune ligne ne fonctionne correctement: Ferguson a du pain sur la planche.</p>
<h2 style="text-align: justify">Remontada ?</h2>
<p style="text-align: justify">Après la pause, les <em>Red Devils </em>veulent se montrer plus percutants et basculent en 4-2-3-1: Giggs en 10, Kanchelskis à gauche et Butt à droite. Hughes est enfin trouvé dans les intervalles et United semble réellement plus convaincant. Les deux ailiers aux rôles d&rsquo;attaquants intérieurs sont plus actifs et sollicités. Giggs en 10 est une réussite. Les combinaisons entre les deux Gallois se font plus fluides et fréquentes, mais il manque encore le danger.</p>
<p style="text-align: justify">Toutefois, l&rsquo;entrejeu est de fait moins dense, et l&rsquo;espace devant la défense s&rsquo;est agrandi. On pourrait alors croire que le trident offensif barcelonais allait s&rsquo;en donner à cœur joie. En fait, on assiste pendant les vingt premières minutes à un récital défensif de la part des deux équipes. Les latéraux catalans contiennent les ajustements de Ferguson, la défense mancunienne rend Stoichkov, Romario et Cruyff muets. Ceux-ci n&rsquo;atteignent même plus la surface adverse.</p>
<h2 style="text-align: justify">Johann Cruyff par K.O.</h2>
<p style="text-align: justify">Cela dure peu, jusqu&rsquo;à la 53&prime; minute. Sur un modèle de relance puis de contre-attaque, Stoichkov décale sur Romario à l&rsquo;entrée de la surface. Le Brésilien la lui remet aussitôt d&rsquo;une maligne talonnade, permettant au Bulgare de fusiller le gardien hors des seize mètres. La beauté de l&rsquo;action nous fait pardonner sa cruauté, tant Manchester aurait pu tirer quelque chose de son temps fort. Trop tard, le sort du match ne fait plus aucun doute. Le schéma de la première mi-temps reprend ses droits. De là, United n&rsquo;abdique pas et continue sans grande illusion de pousser, n&rsquo;offrant en fait que l&rsquo;occasion au Barça d&rsquo;enfiler une quatrième perle. C&rsquo;est chose faite à la 88&prime; avec la course de Ferrer, bien lancé dans son couloir, qui termine lui-même son action en reprenant son propre centre contré.</p>
<p style="text-align: justify">Sir Alex Ferguson pourra être déçu de ses joueurs, bien sûr, tous individuellement surpassés par leurs homologues catalans. Néanmoins, c&rsquo;est aussi la victoire de Johann Cruyff. La gestion des intervalles et le blocage des offensifs furent fatals au jeu stéréotypé des <em>Red Devils</em>, qui n&rsquo;ont en plus pas su trouver l&rsquo;antidote contre Romario. Barcelone ne sera pas rattrapé au classement et sort donc sur ce match United de la Ligue des Champions. Ce ne sera pas une grande campagne pour le Barça, que Paris éliminera en quarts de finale, mais ce rendez-vous entre deux coachs de légende valait le détour.</p>
<p style="text-align: justify"><em>Pour les plus curieux, le match complet est disponible<a href="https://footballia.net/matches/fc-barcelona-manchester-united"> à cette adresse</a>.</em></p>
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