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	<title>Vous avez cherché clasico &#8211; Demivolée.com</title>
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	<description>Le foot à nos couleurs !</description>
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	<title>Vous avez cherché clasico &#8211; Demivolée.com</title>
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		<title>Billet : En 2022, le football attend sa nouvelle ère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jan 2022 11:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les meilleurs entraîneurs pensent tous la même chose sur la manière dont il faut jouer au football, le niveau de jeu n’a pas retrouvé ses <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2022/01/02/billet-en-2022-le-football-attend-sa-nouvelle-ere/" title="Billet : En 2022, le football attend sa nouvelle ère">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Les meilleurs entraîneurs pensent tous la même chose sur la manière dont il faut jouer au football, le niveau de jeu n’a pas retrouvé ses standards antécovidiens, le fossé entre les instances dirigeantes et les supporters ne cesse de croître, et les matchs se jouent à nouveau à huis clos en Europe. Bienvenue en 2022. </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">On s’était dit rendez-vous dans dix mois</h2>
<p style="text-align: justify">Le repère arbitraire des humains sur le temps qui passe a pris un point supplémentaire sur sa plus haute unité de mesure – les années. 2022, ça commence à se rapprocher de 2025, ce qui représentait il n’y a encore pas si longtemps, pour certains, <em>le</em> futur dans lequel les voitures, enfin, voleraient, et les hommes verraient leur force décuplée par le pouvoir des exosquelettes personnels. 2022, plus récemment, était perçu par d’autres comme <em>le</em> moment où l’on ne devrait plus se soucier du coronavirus, soit parce que celui-ci aurait complètement disparu, soit parce qu’il aurait été circonscrit au point de devenir une inquiétude secondaire.</p>
<p style="text-align: justify">Le football connait aussi ses rendez-vous manqués. 2021 déjà devait être la grande fête du retour à la normale. Les stades rouvraient et cet Euro itinérant s’efforçait à montrer une Europe insouciante et festive. Finalement, aucun match ne s’est joué sans restriction. L’échange culturel résidait plutôt dans la capacité des supporters à déchiffrer les sites des différents ministères de la santé. Puis vint la fin d’année. Une nouvelle vague de cas, une nouvelle vague de restrictions, et voilà les stades qui ferment de nouveau un à un plus ou moins partiellement, la sidération de 2020 ayant laissé place à la résignation.</p>
<h2 style="text-align: justify">Stades : covid et violence</h2>
<p style="text-align: justify">Les amateurs de football sont désormais habitués à ne plus connaitre la légèreté de pouvoir acheter des places sans se poser de questions. Car quand les matchs ne se jouent pas à huis clos en raison du covid, c’est parfois à cause d’une sanction suite à un épisode violent précédent. En 2021, le retour du football populaire fut en effet gâché par une autre nouvelle vague, celle des incidents en tribune.</p>
<p style="text-align: justify">Ce n’est évidemment pas endémique à la France – contrairement à ce qu’on peut lire çà et là – mais l’Hexagone a connu le lot le plus spectaculaire parmi les plus grands championnats depuis la reprise. Montpellier, Nice, Lille, Paris, encore Montpellier puis Metz, Angers, Saint-Étienne, Marseille, Lyon et Paris, cette fois à Charléty, furent le théâtre d’événements condamnables ayant parfois blessé des joueurs et interrompu des matchs, et impliquant, en plus des « supporters » locaux et parfois à plusieurs reprises, certains Marseillais, Bordelais, Lensois et Lyonnais, dont des membres de staff.</p>
<figure id="attachment_27948" aria-describedby="caption-attachment-27948" style="width: 880px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-27948" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-300x169.jpg?x16177" alt="" width="880" height="496" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-300x169.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-768x432.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos-678x381.jpg 678w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-huis-clos.jpg 870w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption id="caption-attachment-27948" class="wp-caption-text">Le Vélodrome à huis clos, des images vues en 2020, 2021 et bientôt 2022&#8230; (Crédits : Maxppp &#8211; Frederic SPEICH)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify">Si certains étudieront les effets économiques, sociologiques et psychologiques du covid et de ses confinements pour en évaluer les raisons, nous pouvons déjà apporter un début de réponse concret. D’abord, beaucoup de stadiers ont quitté le métier, déjà précaire, quand le football se jouait à huis clos et ne sont pas revenus après avoir trouvé un emploi ailleurs. Une pénurie qui entraîne un manque d’effectif et un recrutement à la hâte de nouveaux stadiers moins expérimentés. Enfin, le contingent de fauteurs de troubles a mécaniquement augmenté, puisque certains finirent de purger leur peine pendant la pandémie tandis qu’aucune autre personne ne pouvait commettre d’actes entraînant de nouvelles interdictions de stade lorsque les tribunes étaient vides.</p>
<p style="text-align: justify">Pendant ce temps, au lieu de cibler les sanctions sur les individus – dont beaucoup ne sont de toute façon que très peu intéressés par le s(p)ort de l’équipe qui joue en même temps sur le terrain – et les carences organisationnelles des clubs et forces de l’ordre, un éprouvant tribunal médiatique décide des sanctions le soir même. Un torrent insipide de dirigeants, politiques et éditorialistes hystérisent les débats et s’acharnent à imposer des jugements et des punitions qui pénaliseront le plus grand nombre. De solutions simplistes et démagogiques en décrets autoritaires, le camp de l’ordre se donne l’impression de frapper un grand coup. Les joueurs, les entraîneurs et les 99,9% de supporters innocents sont punis. Les incidents continuent. Merci pour eux.</p>
<h2 style="text-align: justify">Superleague : violence et faux-semblants</h2>
<p style="text-align: justify">Preuve que la violence de ceux qui ne se servent du football que comme d’un prétexte ne vient pas que des tribunes, nous nous souviendrons aussi de 2021 pour la tentative d’<a href="https://www.demivolee.com/2021/04/22/billet-cree-par-les-pauvres-vole-par-les-riches/">OPA des plus riches sur le football européen</a>. Las de devoir partager le gâteau avec les plus petits, les trophées avec de potentiels nouveaux nouveaux riches et les résultats avec les aléas sportifs, le FC Barcelone, le Real Madrid, la Juventus, l’Atlético, Chelsea, l’Inter, Milan, Tottenham, Liverpool, Chelsea, Arsenal, Manchester United et Manchester City firent sécession de l’UEFA en avril pour créer la <a href="https://www.demivolee.com/2021/04/20/billet-superleague-le-football-est-mort/">Superleague</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Passage en force grossier ou bluff trop peu subtil en pleines négociations de la nouvelle formule de la Champions League ? Toujours est-il que le retour de flamme dépassa toutes les attentes et la désobéissance sportive, violence cette fois légitime et populaire des supporters de tous clubs, força les dissidents à rejoindre le rang.</p>
<p style="text-align: justify">Le football a gagné, pouvait-on lire un peu partout. Oui mais voilà, cette glorification du statu quo a ses limites. De ce bref épisode, ce sont les nouveaux riches qui en sortent vainqueurs – en particulier le PSG, qui a bien senti le sens du vent et dont le président a récupéré le siège de l’ECA. Les Saoudiens, qui officialiseront plus tard dans l’année le rachat de Newcastle, mimeront leurs voisins et dépenseront comme bon leur semble. Les sécessionnistes auront quant à eux récupéré quelques concessions et la révolte populaire n’aura absolument pas terni leur image à long terme.</p>
<p style="text-align: justify">Surtout, les grands gagnants de l’affaire ne sont autres que la FIFA et l’UEFA, pour le meilleur (la Ligue des Champions garde son branding) et pour le pire (tout le reste ?). La fausse victoire du football populaire se lit dans les pressions insistantes d’un Coupe du monde tous les deux ans ou encore dans la réforme de la C1. Sans tomber dans cette fausse notion de « Superleague qui ne dit pas son nom », cette dernière indique que bon nombre des mesures souhaitées par les rebelles risquent forts d’être instillées petit à petit dans le moule actuel – et personne ne prendra la peine d&rsquo;aller manifester son mécontentement pour de si petits changements qui, mis bout à bout, iront peu ou prou dans la même direction que la Superleague, branding en moins.</p>
<p style="text-align: justify">À moins que la Super League, qui n&rsquo;est pas officiellement abandonnée, <a href="https://www.ft.com/content/636b76b3-00e9-45ca-ac62-6543671a02a9">finisse tout simplement par voir le jour</a> et atteindre son but de programmer <a href="https://www.demivolee.com/2021/04/21/billet-super-ligue-pour-le-plaisir-des-supporters/">50 clasicos</a> par saison pour ces jeunes passionnés qui ne peuvent plus se concentrer 30 secondes sur un match de football avant d&rsquo;allumer Fortnite.</p>
<h2 style="text-align: justify">Messi et Ronaldo : un football qui ne veut pas changer de jouets</h2>
<p style="text-align: justify">En recentrant notre attention sur le rectangle vert, nous remarquons également que 2021 n’y fut pas très flamboyant. Dans un football toujours très centré sur l’individuel, qui d’autre que ses têtes de gondole pour faire un état des lieux ? Avec une moyenne d’âge qui approche la quarantaine et un dernier contrat chacun dans un gros club, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi défraient toujours la chronique. Ce sont encore eux qui ont fait l’été. L’un a même glané un septième Ballon d’or grâce à sa première victoire internationale avant de signer <a href="https://www.demivolee.com/2021/08/10/dossier-lionel-messi-nest-plus-lhomme-dun-club/">le premier transfert de sa carrière</a> – c’est comme si cette description correspondait à un jeune espoir ! Et nous voilà, l’océan football ne jure toujours que par ces deux phares à la lumière désormais tremblotante, aucun des deux n’étant convaincant dans leur nouveau club.</p>
<figure id="attachment_27950" aria-describedby="caption-attachment-27950" style="width: 879px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" wp-image-27950" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-300x200.jpg?x16177" alt="La saison est longue et le moment de vérité vient au printemps, mais l'intégration de Messi en Ligue 1 est pour l'instant décevante. (Crédits : Bertrand GUAY / AFP)" width="879" height="586" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-300x200.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-1024x683.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-768x512.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-1536x1024.jpg 1536w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2022/01/2022-nouvelle-ere-messi-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /><figcaption id="caption-attachment-27950" class="wp-caption-text">La saison est longue et le moment de vérité vient au printemps, mais l&rsquo;intégration de Messi en Ligue 1 est pour l&rsquo;instant décevante. (Crédits : Bertrand GUAY / AFP)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify">Mais ce n’est qu’un symptôme d’un état de santé global. Le fait que la température du football se prenne encore par ces deux-là, unanimement reconnus comme les meilleurs depuis presque 15 ans, le prouve : le football n&rsquo;a pas évolué de son stade pré-pandémie. Les wonderkids s’enchaînent mais ne poussent aucune ancienne gloire aux oubliettes.</p>
<p style="text-align: justify">La qualité du spectacle sur le terrain ne s&rsquo;améliore pas ni ne se renouvèle tandis que certains championnats sont toujours aussi absurdement surdominés. Et paradoxalement, aucune dynastie n’impose sa marque. Aucune proposition tactique n’émerge vraiment non plus de ce qu’a imposé Pep Guardiola à son monde il y a une dizaine d’années. Même si cela reste une durée de vie assez jeune pour une norme tactique, nous pouvions peut-être nous attendre à plus de créativité, le football n’étant pas exempt de l’accélération des échanges d’idées.</p>
<p style="text-align: justify">On pouvait là aussi envisager l&rsquo;Euro 2020 comme un renouveau. <a href="https://www.demivolee.com/2021/07/14/le-digest-de-leuro-9-fete-nazionale-italie-championne-d-europe/">S’il fut un très bon cru en termes de jeu et de spectacle</a>, son champion italien, qui a dû passer par deux séances de tirs au but en demi-finale et en finale (une première) et éprouve désormais des difficultés pour gratter son ticket au prochain Mondial, n’est en rien le début d’un nouveau règne.</p>
<p style="text-align: justify">Les clubs, dont le casting des grandes équipes et des grands joueurs ne traverse pas une époque dorée, ne trouve pour l’instant son salut ni en sa propre maison ni chez les sélections. À suivre en 2022 ?</p>
<p style="text-align: justify"><em>Et c&rsquo;est sur cette note extrêmement positive que toute l&rsquo;équipe de demivolee.com vous réitère ses vœux pour une excellente année 2022 ! Nous vous souhaitons que la famille, les amis et le football (qui n&rsquo;est pas que professionnel ni télévisé) vous apporte chaleur et bonheur !</em></p>
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		<title>Dossier : La Coupe de la Nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NSOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 05:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Equipes nationales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant que toute l&#8217;Europe a les yeux rivés sur les affrontements au sommet entre Italiens et Espagnols, entre Anglais et Danois, une autre tragédie se <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/07/09/dossier-la-coupe-de-la-nuit/" title="Dossier : La Coupe de la Nuit">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Pendant que toute l&rsquo;Europe a les yeux rivés sur les affrontements au sommet entre Italiens et Espagnols, entre Anglais et Danois, une autre tragédie se déroule à l&rsquo;autre bout du monde. A des horaires impossibles se déroule la Coupe de la Nuit, la Copa America. Et pourtant, le spectacle ne se lasse jamais.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Europe des bannis</h2>
<p style="text-align: justify">Les relations entre l&rsquo;Amérique du Sud et l&rsquo;Europe sont, au niveau footballistique, au plus haut. Rien que cet été, la Ligue 1 a enregistré l&rsquo;arrivée, au hasard, de Henrique et Gerson en provenance directe du Brésil. Et nombreux sont les joueurs sud-américains à évoluer en Europe. D&rsquo;Argentine, du Brésil, de Colombie, du Chili et de partout. Dans le sens inverse, un grand nombre de Sud-Américains retournent chez eux, mais la précarité des conditions financières des clubs empêche souvent la signature d&rsquo;Européens en Amérique du Sud. Quoi qu&rsquo;il en soit, la navette de joueurs fonctionne à merveille.</p>
<p style="text-align: justify">Et pourtant, pour ce qui est de suivre le football européen en Amérique du Sud, il s&rsquo;agit d&rsquo;une des tâches les plus compliquées qui soient. Outre les horaires &#8211; souvent en plein milieu de la journée -, la programmation télévisuelle et l&rsquo;absence bien souvent de diffusion rend le visionnage des matchs tout bonnement impossible, que ce soit pour un expatrié ou pour un natif souhaitant découvrir le football européen. Et ce n&rsquo;est pas la diffusion de la Ligue des Champions, partiellement sur Facebook, qui tend à crédibiliser le football européen comme un football auquel l&rsquo;on peut s&rsquo;attacher.</p>
<p style="text-align: justify">Et puis, pourquoi s&rsquo;attacher au football européen quand on a devant soi un des plus beaux footballs de la planète ? Peut-être pas le plus technique, sans doute pas le plus tactique, évidemment pas le plus rapide. Mais le plus attrayant sans aucune hésitation. Car rien ne vaut le stade, l&rsquo;expérience sud-américaine par excellence. Voir les <em>torcedirs </em>ou les <em>barras bravas </em>chanter leur amour, cela dépasse bien quelques contrôles de balle.</p>
<h2 style="text-align: justify">Dure expérience</h2>
<p style="text-align: justify">Et les européens font bien souvent la même amère expérience d&rsquo;un football difficile à suivre. Comment suivre le Brasileirão depuis la France ? Se lever au milieu de la nuit ne suffit pas, encore faut il trouver comment le regarder. Légalement, c&rsquo;est bien souvent mission impossible, même avec des abonnements improbables. Ils sont bien sûr plus rares, les européens qui cherchent à regarder ce qu&rsquo;il se passe au large de l&rsquo;Atlantique Sud. Mais il y en a. Et puis, une fois une image trouvée, comprendre le fonctionnement du championnat local dépasse parfois la capacité de compréhension d&rsquo;un esprit fatigué par la journée et éveillé en plein milieu du sommeil. Et ce n&rsquo;est pas par la qualité de la retransmission, souvent hachée par la faute d&rsquo;un signal Wi-Fi défaillant, qui vient aider à faire du football sud-américain la référence pour un Européen.</p>
<p style="text-align: justify">La seule exception à cette règle est, ou plutôt devrait être, la Copa America. Quel amateur de football n&rsquo;a jamais regardé un match avant d&rsquo;aller se coucher, pendant un été chaud comme la braise ? La Copa America fait partie, par ses aspects hautement amateurs et étonnants, par son émotion unique, de la culture footballistique européenne. Les clubs pestent contre les joueurs s&rsquo;en allant la disputer, mais ils n&rsquo;hurleraient pas pour un Euro. Or, la Copa America est bien plus qu&rsquo;un Euro. Justement parce qu&rsquo;elle est intense, rapprochée, toujours avec les mêmes équipes et toujours plus dure à gagner. La culture footballistique sud-américaine est riche de ces matchs nombreux. De même que les Jeux Olympiques sont une vraie compétition de football en Amérique du Sud &#8211; l&rsquo;Uruguay les arbore comme des Coupe du Monde sur son maillot -, la Copa America transcende les identités régionales pour unir le pays.</p>
<h2 style="text-align: justify">Heure de nuit</h2>
<p style="text-align: justify">Encore une fois, la nuit européenne se déchirera pour un instant de grâce. Un instant de bonheur venu tout droit du Brésil. Dans des conditions ubuesques, le pays-hôte qui n&rsquo;aurait pas dû être, dans un contexte socio-politique digne d&rsquo;un mauvais roman, dans des conditions de diffusion en Europe qui ne méritent même pas d&rsquo;être citées, le Brésil défiera l&rsquo;Argentine pour un moment de football comme seule l&rsquo;Amérique du Sud sait nous l&rsquo;offrir.</p>
<p style="text-align: justify">Deux des formations les plus légendaires de l&rsquo;histoire du football. Un affrontement éternel d&rsquo;idéologies, d&rsquo;hommes et de femmes. <a href="https://www.demivolee.com/2019/03/14/dossier-bresil-france-1958-la-naissance-de-pele/">Pelé</a>, <a href="https://www.demivolee.com/2017/11/11/dossier-garrincha-oiseau-brule/">Garrincha</a>, Ronaldinho d&rsquo;un côté. <a href="https://www.demivolee.com/2018/06/26/billet-dodu-lenfant-dor/">Maradona</a>, <a href="https://www.derbyderbyderby.it/calcio-estero/il-villarreal-racconta-riquelme-lascio-i-soldi-dei-suoi-bonus-ai-magazzinieri-e-facchini-del-club/">Riquelme</a>, Kempes de l&rsquo;autre. Impossible d&rsquo;être indifférent à ce match. Que l&rsquo;on soit Français, Allemand ou Polonais, on a son avis sur ces deux équipes. Si on aime le Brésil, on ne peut pas supporter l&rsquo;Argentine. Si notre cœur bat au rythme du cri sacré de la liberté, l&rsquo;image de la Croix du Sud ne peut resplendir dans nos yeux.</p>
<p style="text-align: justify">Le match entre l&rsquo;Argentine et le Brésil est un derby comme il n&rsquo;en existe pas d&rsquo;autre au monde entre des équipes nationales. Depuis le 20 septembre 1914, alors que l&rsquo;Europe courrait à une guerre qui deviendra mondiale, les deux nations se sont affrontées à cent-sept reprises. Cela fait près de deux ans, depuis le Superclásico de las Américas de 2019, que Lionel Messi n&rsquo;a pas croisé la route de Neymar. Qui remportera le match, personne ne peut le dire, mais tout le monde espère que le résultat sera à la hauteur de ses espérances. La Coupe de la Nuit est pleine d&rsquo;incertitudes.</p>
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		<title>LIVE : Les matchs du samedi 10/04</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Demivolée.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 05:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matchs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un clasico en point d&#8217;orgue de ce beau samedi d&#8217;avril.  Premier League 13h30 Manchester City &#8211; Leeds (C+ Décalé, RMC Sport 1) 16h00 Liverpool &#8211; <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/04/10/live-les-matchs-du-samedi-10-04/" title="LIVE : Les matchs du samedi 10/04">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un <a href="https://www.demivolee.com/?s=clasico">clasico</a> en point d&rsquo;orgue de ce beau samedi d&rsquo;avril. </strong></p>
<h3>Premier League</h3>
<p>13h30</p>
<p>Manchester City &#8211; Leeds (C+ Décalé, RMC Sport 1)</p>
<p>16h00</p>
<p>Liverpool &#8211; Aston Villa (C+ Décalé, RMC Sport )</p>
<p>18h30</p>
<p>Crystal Palace (C+ Décalé, RMC Sport 1)</p>
<h3>Liga</h3>
<p>14h00</p>
<p>Getafe &#8211; Cadix (Bein Sports 7)</p>
<p>16h15</p>
<p>Bilbao &#8211; Alaves (Bein Sports 7)</p>
<p>21h00</p>
<p><strong>Real Madrid &#8211; FC Barcelone</strong> (Bein Sports 1)</p>
<h3>Bundesliga</h3>
<p>15h30</p>
<p>Bayern Munich &#8211; Union Berlin (Bein Sports 1)</p>
<p>Werder Bremen &#8211; Leipzig (Bein Sports 4)</p>
<p>Hertha Berlin &#8211; Mönchengladbach (Bein Sports 5)</p>
<p>Eintracht &#8211; Wolfsburg (Bein Sports 6)</p>
<p>18h30</p>
<p>Stuttgart &#8211; Dortmund (Bein Sports 1)</p>
<h3>Ligue 1</h3>
<p>17h00</p>
<p>Strasbourg &#8211; Paris (Canal +)</p>
<p>21h00</p>
<p>Montpellier &#8211; Marseille</p>
<h3>Ligue 2</h3>
<p>20h00</p>
<p>Multiplex (Bein Sports 3)</p>
<p>Grenoble &#8211; Caen (Bein Sports 5)</p>
<p>Pau &#8211; Clermont (Bein Sports 6)</p>
<p>Le Havre &#8211; AC Ajaccio (Bein Sports 7)</p>
<p>Nancy &#8211; Sochaux (Bein Sports 8)</p>
<p>Niort &#8211; Auxerre (Bein Sports 9)</p>
<p>Valenciennes &#8211; Chambly (Bein Sports Web)</p>
<p>Châteauroux &#8211; Dunkerque (Bein Sports Web)</p>
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		<title>Dossier : Ushuaïa, le football au bout du monde</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/08/31/dossier-ushuaia-le-football-au-bout-du-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[NSOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 05:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le football est devenu le sport-roi, le beautiful game, parce qu&#8217;il se joue partout dans le monde. Partout ? Oui, y compris dans des contrées où <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/08/31/dossier-ushuaia-le-football-au-bout-du-monde/" title="Dossier : Ushuaïa, le football au bout du monde">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Le football est devenu le sport-roi, le <em>beautiful game</em>, parce qu&rsquo;il se joue partout dans le monde. Partout ? Oui, y compris dans des contrées où le climat, le vent, les nuages, la neige, la pluie, ne permettent pas de le pratiquer. Au bout du monde, là où la terre se confond avec l&rsquo;eau dans des immenses glaciers, à Ushuaïa, le football est aussi le sport-roi.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Au bout du monde</h2>
<p style="text-align: justify">Ushuaïa. Terre battue par le climat, à peine plus de 55 000 habitants. La température ne dépasse que rarement les dix degrés, un mois dans l&rsquo;année. En juin et juillet, la température descend parfois même quinze degrés en dessous de zéro. La ville, construite en 1884, était au départ conçue pour abriter un bagne pour des prisonniers dangereux. Le bagne de la mort, celui dont on ne revient qu&rsquo;entre quatre planches de sapin. Les prisonniers, à la manière des goulags de Sibérie, devaient couper du bois dans les forêts avoisinantes pour construire la ville. De prisonniers, ils devinrent bientôt colons et colonisateurs de cette immensité désertique, de cette steppe sud-américaine.</p>
<div class="googlemaps">
				<iframe width="600" height="450" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0"  src="https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m18!1m12!1m3!1d1366495.3190356905!2d-70.47858591569712!3d-54.288557312972316!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!3m3!1m2!1s0xbc4c22b5bad109bf:0x5498473dba43ebfc!2sUshuaïa,%20Terre%20de%20Feu,%20Argentine!5e0!3m2!1sfr!2sfr!4v1598700990105!5m2!1sfr!2sfr"></iframe>
			</div>
<p style="text-align: justify">Une seule route goudronnée traverse aujourd&rsquo;hui la péninsule et relie ces terres inhospitalières à la ville d&rsquo;Ushuaïa, sorte de relent de civilisation au milieu d&rsquo;un monde complètement nouveau, presque lunaire. Ailleurs ? Ce sont des chemins de terre qui serpentent entre les glaciers, des chemins de glace qui sillonnent entre les montagnes. Mais gare à ne pas s&rsquo;aventurer trop loin, car la zone militaire, construite par l&rsquo;Argentine au cours du vingtième siècle, n&rsquo;est jamais très loin.</p>
<p style="text-align: justify">La pêche et la chasse ont longtemps fait vivre la région, mais aujourd&rsquo;hui, ce sont les touristes qui apportent avec eux leur flot ininterrompu de Pesos, cette monnaie qui, jour après jour, ne vaut plus rien, mais surtout leurs flots de dollars américains. Comme partout en Argentine, les hôtels, les restaurants, les bars et les guides touristiques raffolent des billets de l&rsquo;oncle Sam. Car c&rsquo;est cet argent qui permet à la péninsule de se développer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.lyoncapitale.fr/wp-content/uploads/2018/09/Ushuai%CC%88a-640x433.jpg" /></h2>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: justify">Là où le ski est roi</h2>
<p style="text-align: justify">Mais là où le ski est roi, le football n&rsquo;est pas absent. Car nous sommes en Argentine, terre de football s&rsquo;il en est, il ne faut pas l&rsquo;oublier. Comme partout ailleurs, la trinité est symbolisée par Dieu, Diego Maradona et Lionel Messi. Au bout du monde, s&rsquo;il n&rsquo;y a rien d&rsquo;autre à faire que de regarder le temps passer, on peut malgré tout jouer au football. Et si le froid nous en empêche, on peut toujours se réfugier dans des salles. <em>Futsal</em>, le football de salon, le football en salle. Le mot n&rsquo;est jamais aussi vrai que là où l&rsquo;on ne peut pas jouer dehors.</p>
<p style="text-align: justify">Et depuis 2003, le football prend une forme officielle. La Federación Ushuaiense de Fútbol voit le jour au début de l&rsquo;année, et se met à organiser des matchs entre les équipes locales, dont les noms sont tous plus évocateurs les uns que les autres de la situation géographique et climatique hors-normes. Le Club Social y Deportivo Mutual Banco Tierra del Fuego côtoie l&rsquo;Asociación Civil, Cultural y Deportiva Los Cuervos del Fin del Mundo et le Club Social y Deportivo Unión Obrera Metalúrgica Ushuaia. Quatorze équipes, au total, réunies depuis 2009 au sein de la CFFA, la fédération Argentine, sous le nom de Liga Ushuaiense de Fútbol. Les clubs disputent donc le quatrième échelon national. Mais sans réel espoir de promotion, tant les infrastructures et les fonds manquent.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, tous les clubs disputent leurs rencontres dans un seul et même stade, le Municipal Stadium Hugo Lumbreras et dans les infrastructures attenantes. Jusqu&rsquo;à 2 000 personnes peuvent s&rsquo;y masser pour admirer le seul football que l&rsquo;on puisse pratiquer sous ce climat. Le <em>clasico</em> local se dispute entre Los Cuervos del Fin del Mundo et le Real Madrid de Rio Grande, et ces affrontements donnent le ton à une liesse populaire. Car oui, c&rsquo;est possible de jouer au football au bout du monde.</p>
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		<title>Dossier : Le suspens est-il mort dans le Big 5 ?</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/07/10/dossier-le-suspens-est-il-mort-dans-le-big-5/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tarik Boulouh]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 05:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[Bundesliga]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Juventus]]></category>
		<category><![CDATA[La Liga]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[liverpool]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Série A]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des dernières années, certains clubs dominent très largement leur championnat domestique. Seule la Premier League arrive à varier les champions. Le suspens serait-il <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/07/10/dossier-le-suspens-est-il-mort-dans-le-big-5/" title="Dossier : Le suspens est-il mort dans le Big 5 ?">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Au cours des dernières années, certains clubs dominent très largement leur championnat domestique. Seule la Premier League arrive à varier les champions. Le suspens serait-il mort au sein du <a href="https://www.demivolee.com/2017/12/16/vous-avez-dit-big-5/">Big 5 européen</a> ? Tour d’horizon des cinq grands championnats pour faire un petit bilan.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Allemagne : Le Bayern Munich trop fort pour la Bundesliga ?</h2>
<p style="text-align: justify">S’il y a bien une saison où le Bayern aurait dû perdre son titre, c’était la saison dernière. Le Bayern de Kovac en fin de cycle était plus que moyen. Malgré les 9 points de retard sur le Borussia Dortmund à la trêve, les Bavarois parviennent à renverser la vapeur pour décrocher leur 29<sup>e</sup> titre de champion. Idem pour cette saison. Après un début de saison difficile, une lourde défaite à Francfort (5-1) qui scelle le destin de son coach, une 7<sup>e </sup>place à la 14<sup>e</sup> journée, et 4 points de retard sur le RB Leipzig à la trêve, <a href="https://www.demivolee.com/2020/04/14/dossier-comment-hansi-flick-a-metamorphose-le-bayern/">le Bayern arrive encore une fois à revenir</a> pour remporter son 30<sup>e </sup>titre de champion avec 13 points d’avance sur son éternel second, le Borussia Dortmund. Les Bavarois semblent intouchables et cela pour plusieurs années. Ses deux poursuivants directs, le <a href="https://www.demivolee.com/2020/05/04/dossier-le-bayern-munich-a-t-il-vraiment-sauve-le-borussia-dortmund/">BVB</a> et le <a href="https://www.demivolee.com/2019/06/04/dossier-rb-leipzig-taureau-zele/">RBL</a> ne semblent pas en mesure d&rsquo;abattre l&rsquo;ogre bavarois.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-25603 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/bayern-300x200.jpg?x16177" alt="" width="473" height="315" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/bayern-300x200.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/bayern-1024x683.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/bayern-768x512.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/bayern.jpg 1080w" sizes="(max-width: 473px) 100vw, 473px" /></p>
<h2 style="text-align: justify">Espagne : La rivalité Barcelone &#8211; Real Madrid, l’arbre qui cache la forêt ?</h2>
<p style="text-align: justify">Sur la période 2008-2019, le FC Barcelone écrase le championnat espagnol avec 8 titres remportés contre deux seulement pour le Real Madrid et un seul petit titre pour l’Atletico Madrid. Comme pour le Bayern Munich, le Barça arrive à remporter la Liga relativement facilement. Mais la rivalité Barça-Real cache un peu ce manque de compétitivité, c’est un championnat à la Tom et Jerry. Une course où l’on sait d’avance qui arrivera premier à la fin de la saison. Le titre de l’Atlético est quasi anecdotique. Le deuxième club de Madrid a toujours une moyenne de 10 points de retard sur les deux géants par saison. Et si le Barça risque de perdre son titre cette saison au profit de la Maison Blanch, les Catalans ont dominé cette dernière décennie sans trop de difficulté.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-25602 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Barca-300x202.jpg?x16177" alt="" width="460" height="310" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Barca-300x202.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Barca-1024x688.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Barca-768x516.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Barca.jpg 1076w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></p>
<h2 style="text-align: justify">France : Le PSG dans une autre dimension !</h2>
<p style="text-align: justify">De 2010 à 2020 le Paris Saint-Germain a remporté 7 titres de champions : le PSG aussi marche sur son championnat. Le titre de Monaco en 2017 nous a laissé un peu d’espoir d’avoir une deuxième équipe capable de titiller le club de la capitale, avec l&rsquo;Olympique Lyonnais. Malheureusement, le projet de Monaco n’était qu’une illusion. Ajoutées à cela les difficultés économiques de l’OM, personne n’est de taille à rivaliser avec le PSG. Il y aura peut-être Lyon, mais le club doit essayer de garder ses meilleurs éléments. Les Lyonnais étaient les seuls à pouvoir battre les Parisiens sur un match ces dernières saisons mais restent loins derrière en matière de régularité.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-25605 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG-300x300.jpg?x16177" alt="" width="435" height="435" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG-300x300.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG-1024x1024.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG-150x150.jpg 150w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG-768x768.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/PSG.jpg 1080w" sizes="(max-width: 435px) 100vw, 435px" /></p>
<h2 style="text-align: justify">Italie : La crise a fragilisé la Série A</h2>
<p style="text-align: justify">Le championnat italien était le meilleur championnat des années 1990 et début 2000. Une excellence brisée par l’affaire des matchs truqués et la crise économique qui a touché le pays le football n&rsquo;a pas échappé à cette crise. Un seul club semble ne pas être affecté par la crise : la Juventus Turin, qui rafle presque tous les meilleurs joueurs italiens ou encore des grandes stars du football mondial, comme un certain Cristiano Ronaldo. Avec les difficultés des deux clubs de Milan, la Juventus avait un boulevard pour la souveraineté en Italie. La Roma et Naples ont essayé de concurrencer la Vieille Dame, mais sans succès. Ces deux-là auront réussi à légèrement accrocher la Juventus avec des titres joués à 4 points de retard. C’est un peu comme Dortmund en Allemagne, ces clubs ont la capacité de remporter le titre mais il leur manque toujours quelque chose pour atteindre le Graal. Cette année, la Juventus va surement remporter son neuvième titre d’affilé en championnat.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-25604 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Juve-300x200.jpeg?x16177" alt="" width="461" height="307" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Juve-300x200.jpeg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Juve-1024x683.jpeg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Juve-768x512.jpeg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Juve.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 461px) 100vw, 461px" /></p>
<h3 style="text-align: justify">L’Angleterre : La Premier League est l’exception mais …</h3>
<p style="text-align: justify">Pour que la Premier League soit reconnue par beaucoup comme étant le meilleur championnat du monde depuis quelques années, l&rsquo;incertitude sur le nom du vainqueur y joue certainement un rôle. En effet, sur les dix dernières saisons, nous avons eu droit à cinq champions différents, dont la belle surprise Leicester en 2016. La puissance financière de ce championnat permet d’avoir 5 à 6 équipes capables de s’offrir des joueurs à plus de 50 millions d&rsquo;euros sans trop de difficultés. Avoir plusieurs grosses équipes offre beaucoup de grosses affiches pendant la saison, en plus de renforcer le suspens. Et cela peut avoir son importance dans la course au titre, car jouer douze gros matchs en aller-retour (contre six équipes) peut mener à laisser beaucoup de points en route.</p>
<p style="text-align: left">Certes la PL est la meilleure, la plus disputée, mais combien d&rsquo;entraîneurs anglais sont à la tête des grosses équipes anglaise ? Un seul : Lampard à Chelsea, avec une mention honorable pour Brendan Rodgers à Leicester. Idem pour les meilleurs joueurs du championnat. Combien de joueurs anglais ont remporté le trophée de joueur de l&rsquo;année ? Il faut remonter à 2012 pour trouver un Britannique en la personne de Gareth Bale, puis 2010 pour un Anglais avec Wayne Rooney. La Premier League conserve donc son suspens mais en paie le prix fort.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-25606 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds-300x169.jpg?x16177" alt="" width="470" height="265" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds-300x169.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds-1024x576.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds-768x432.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds-678x381.jpg 678w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/07/Reds.jpg 1080w" sizes="(max-width: 470px) 100vw, 470px" /></p>
<p style="text-align: justify">Pour conclure, si on prend les équipes qui dominent largement leur championnat respectif, trois des quatres clubs concernés font partie des équipes qui ont le plus atteint les demi-finales de Ligue des Champions sur les dix dernières années : le Barça, le Bayern et la Juventus. (Il y a deux exceptions. Le Real n&rsquo;entre pas dans le lot car ses résultats domestiques sont plutôt moyens. Alors que pour le PSG, ce sont les résultats européens qui ne sont pas exceptionnels.) Et si ces équipes dominent en Europe, elles dominent logiquement leur championnat. Nous ajoutons aussi le paramètre des moyens financiers. Ce sont en effet les seules équipes qui peuvent se permettre d’acheter des stars contrairement à leur principal rival dans leur pays, hormis la rivalité du Clasico. Alors, devons-nous dire que ces championnats sont faibles ? Ou bien seulement que ces clubs sont dans une autre dimension que le reste des équipes ? Une chose est sûre, le suspens est mort dans bon nombre de championnats européens.</p>
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		<title>Billet : Football et calendrier, la surcharge patronale</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/05/29/billet-football-calendrier-et-surcharge-patronale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 05:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[surcharge]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne dirait pas, comme ça, avec le calendrier actuel, mais l’almanach habituel du joueur de l’élite du football professionnel est très garni. Trop, même, <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/05/29/billet-football-calendrier-et-surcharge-patronale/" title="Billet : Football et calendrier, la surcharge patronale">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>On ne dirait pas, comme ça, avec le calendrier actuel, mais l’almanach habituel du joueur de l’élite du football professionnel est très garni. Trop, même, au point pour nous, amateurs de football, de militer pour une diminution du nombre de matchs.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Quand ‘y en a plus, ‘y en a encore</h2>
<p style="text-align: justify">La surcharge des calendriers dans le football a beau être un sujet récurrent pour diverses raisons, les réformes et inventions, récentes ou à venir, sont loin d’aller dans le sens d’une accalmie. Le constat est simple. Expansion de la Ligue des Champions pour quatre jours de matchs supplémentaires, création d’une C3 avec la Conference League, réflexions autour d’une Coupe du monde des clubs nouvelles formule à la sauce Ligue des Champions, élargissement de la Coupe du monde de 24 puis 32 et jusqu’à 48 équipes, suppression des matchs amicaux pour la Ligue des Nations ; tout est bon pour générer plus de matchs afin de percevoir plus de profit.</p>
<p style="text-align: justify">Seulement, quelqu’un doit bien les disputer, ces matchs empilés les uns à la suite des autres. Et c’est là que le bât blesse. Alors que ces réformes successives ont été décidées par des cadres plus proches des comptes dans le vert que du rectangle vert et dont les intérêts sont purement commerciaux, les compteurs s’affolent pour les principaux acteurs du football : les joueurs. Dans un rapport publié l’été dernier, la FIFPro tire la sonnette d’alarme.</p>
<h2 style="text-align: justify">Boulot, boulot, boulot</h2>
<p style="text-align: justify">Le syndicat international des joueurs professionnels met notamment en avant le calendrier d’Heung-Min Son. Le Sud-Coréen affiche un résultat record de 78 matchs joués de juin 2018 à juin 2019. 25 d’entre eux furent disputés sous le maillot de sa sélection nationale, de la Coupe du monde aux Jeux Asiatiques en passant par la Coupe d’Asie. Plus inquiétant, le finaliste de la Ligue des Champions a logiquement participé à 56 de ces 78 matchs avec moins de cinq jours de repos dans les jambes. On lui compte en effet, toujours sur cette période, 22 jours de coupure l’été et… aucun l’hiver, boxing day oblige. Et quand il ne joue pas, Son passe une bonne partie de son temps dans l’avion, puisque le rapport de la FIFPro lui attribue 110 600 kilomètres parcourus avec sa sélection.</p>
<p style="text-align: justify">Heung-Min Son est l’extrême exemple pris par le syndicat. La FIFPro présente ensuite le même procédé avec un échantillon de joueurs internationaux. Pour cette quinzaine de joueurs, le nombre de matchs se situe entre 49 et 73 rencontres en un an, pour une moyenne de 61. L’association pointe surtout la part de matchs joués après moins de cinq jours de repos, qui reste très souvent largement majoritaire. Elle complète de plus son point de vue par un sondage déclarant qu’un joueur sur deux disputant entre 50 et 60 matchs par saison pense qu’il joue trop, et que 85% des joueurs en général sont favorables à une quatorzaine de pause à la mi-saison.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, la FIFPro alerte sur une scission entre « deux mondes professionnels » chez les footballeurs. Ceux qui jouent des rencontres internationales d’un côté, ceux qui ne quittent pas le monde des clubs de l’autre. Scission qui se mesure là aussi selon les indicateurs du nombre de matchs joués et du repos entre ceux-ci.</p>
<h2 style="text-align: justify">Offre et demande</h2>
<p style="text-align: justify">Alors en quoi cela nous concerne-t-il, pourrions-nous légitimement nous dire ? Les joueurs n’ont qu’à faire valoir leurs droits eux-mêmes grâce à leurs syndicats, on ne va pas les plaindre. Ce n’est certes pas une injustice prioritaire à combattre, mais les conséquences de cette surcharge sur le jeu que nous aimons sont aussi multiples que néfastes. Il y a d’abord, évidemment, le bien-être des joueurs. Leur fatigue, morale ou physique, leur exposition aux blessures et leur capacité à tenir bon tout au long de leur carrière influent grandement sur la qualité du football que nous achetons.</p>
<p style="text-align: justify">Et puisque nous sommes les cibles commerciales de ces calendriers surchargés, c’est aussi à nous d’intimer aux dirigeants de revoir leur copie. Les motivations économiques de ces réformes pourraient en effet être prises à leur propre jeu. D’une part, parce que la surcharge ne fait pas bon ménage avec la qualité. Un surplus de matchs signifie des matchs joués fatigués ou lassés, et donc de mauvaise facture, de quoi faire fuir les clients. D’autre part, ce retrait de l’exceptionnalité des grandes affiches atténuerait l’engouement autour d’un clasico, par exemple. De quoi, là encore, lasser la clientèle.</p>
<h2 style="text-align: justify">Cap ou pas cap ?</h2>
<p style="text-align: justify">Si la demande ne se charge pas de réguler l’offre, alors l’accalmie – et la qualité sportive qui l’accompagne – pourrait venir des « ouvriers » eux-mêmes. Outre les sondages auprès des principaux concernés allant dans le sens des constatations de la FIFPro, certains dirigeants et entraîneurs mais surtout joueurs se sont publiquement exprimés sur la problématique. Quand Giorgio Chiellini déclare le besoin d’être protégé de ces « programmes excessifs », Vincent Kompany propose tout bonnement un nombre plafonné de matchs auxquels un joueur peut participer en une saison. L’ancien capitaine des Citizens précise même « qu’il n’y a d’autre solution, sans quoi nous aurons bientôt probablement 100 matchs à jouer. »</p>
<p style="text-align: justify">La FIFPro demande de l’envisager mais, en guise de solutions moins radicales, ponctue son rapport d’autres préconisations en apparence plus simples à tenir. La première est l’instauration et le respect de deux véritables pauses sans football, longues de deux semaines en hiver et de quatre en été. Un bousculement du calendrier qui se ferait sans congestionner les périodes jouables, puisque la deuxième doléance souligne le besoin de limiter les matchs successifs ne permettant pas un repos de cinq jours. Enfin, le reste des recommandations se résumerait en un changement de perspective. Plutôt que d’envisager les calendriers par club, le syndicat privilégie de les considérer par joueur. En découleraient donc un temps de jeu mieux réparti, des dispositions spéciales aux joueurs internationaux quant à leurs longs voyages et un système analytique et syndical plus présent pour mieux gérer fatigue et repos.</p>
<p style="text-align: justify">En attendant, une chose est sûre : les demandes des uns – syndicats, staffs, certains dirigeants – entrent en conflit avec les demandes des autres – instances, diffuseurs, d’autres dirigeants. L’avenir est donc entre les mains du consommateur.</p>
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		<title>Dossier : Socrates et la « démocratie corinthiane »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Enzo Leanni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 05:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Socrates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand, en 1964, le maréchal Castelo Branco renverse le président João Goulart, le Brésil tombe dans la dictature militaire. Durant la Guerre froide, rares sont <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/05/11/dossier-socrates-et-la-democratie-corinthiane/" title="Dossier : Socrates et la « démocratie corinthiane »">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Quand, en 1964, le maréchal Castelo Branco renverse le président João Goulart, le Brésil tombe dans la dictature militaire. Durant la Guerre froide, rares sont les pays d&rsquo;Amérique du Sud à ne pas voir leur gouvernement de gauche remplacé par ces <em>juntes</em>. Durant vingt-et-un ans, cette répression va s&rsquo;abattre sur le peuple brésilien avant de s&rsquo;essouffler au début des années 80 grâce aux Corinthians, célèbre club de football du pays. Comme <a href="https://www.demivolee.com/2019/12/18/dossier-el-clasico-histoire-dune-rivalite-historique/">sous Franco</a>, en Espagne, ou <a href="http://www.lecorner.org/argentine-1978-la-dictature-championne-du-monde/">sous Videla</a>, en Argentine, ce sport sert de propagande. C&rsquo;est donc dans un pays gangrené politiquement que le club fondé par un groupe d&rsquo;ouvriers d&rsquo;origine européenne va montrer la voie de la démocratie à tout un peuple par l&rsquo;intermédiaire de son fer de lance, Socrates.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Cette démocratie corinthiane commence, en premier lieu, suite à des conflits interne. <em>Õ Timão</em> réalise, en 1981, une saison catastrophique ponctuée par une huitième place au championnat <em>paulista</em> et une vingt-sixième à celui du Brésil. Le président, Vicente Matheus, et son vice-président, Waldemar Pires, échangent leurs postes espérant redonner un allant sportif au club blanc et noir. Néanmoins, c&rsquo;est bien plus que cela qui va se dérouler. Pires, ayant pris les commandes, pousse à la démission son ancien supérieur et donne le poste de directeur du département du football à Adilson Monteiro Alves, jeune sociologue de gauche aux idées révolutionnaires.</p>
<h2 style="text-align: justify">Socrates : docteur, démocrate et esthète</h2>
<p style="text-align: justify">Pires et Monteiro Alves vont avoir trois relais de poids sur le terrain. Wladimir, légende du club et syndicaliste, Walter Casagrande, symbole de la jeunesse emprisonnée, et Socrates, l&rsquo;intellectuel et meneur. Le numéro 10 est le premier à mettre des mots sur les maux en expliquant que « 90% des joueurs ont une condition de vie inhumaine. 70% gagnent moins que le salaire minimal. Si les joueurs l&rsquo;acceptent, [les dirigeants] sont paternalistes. Sinon, ils sont autoritaires ». Celui que l&rsquo;on surnomme « Docteur Socrates » par rapport à son diplôme de médecin, est un joueur d&rsquo;un autre temps, d&rsquo;un autre football. Le faux lent au mètre quatre-vingt-douze est un pur esthète.</p>
<p style="text-align: justify">Ses talonnades de génies et son élégance pure ont fait de lui une légende du Brésil. Son goût pour l&rsquo;égalité et son combat pour la démocratie ont fait de lui une icône du pays. C&rsquo;est donc en véritable fer de lance que Socrates mène la révolution au sein du club comme il mène le jeu sur le rectangle vert. Monteiro Alves veut mettre fin à l&rsquo;autoritarisme en demandant aux joueurs comment ils entendraient gérer le club eux-mêmes. Il veut réduire le management en le confiant aux salariés.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est donc à partir de 1982 que Wladimir, Casagrande, Socrates et leur bande prennent en main les Corinthians. Une véritable autogestion qui rompt avec la structure verticale habituelle. L&rsquo;icône Socrates va permettre à la démocratie corinthiane d&rsquo;avoir une portée nationale puis internationale. Seulement, il est essentiel que ces théories soient suivies d&rsquo;actes à la hauteur.</p>
<h2 style="text-align: justify">L&rsquo;abolition des mises au vert comme symbole</h2>
<p style="text-align: justify">Pour rompre totalement avec la structure hiérarchique typique &#8211; d&rsquo;autant plus sous un régime dictatorial -, le club va adopter une politique basée sur le droit de vote individuel. C&rsquo;est donc par consensus que tout va se décider, de l&rsquo;heure du déjeuner jusqu&rsquo;au choix de l&rsquo;entraineur. Zé Maria, ancienne gloire du mondial 1970, est par exemple nommé coach de l&rsquo;équipe suite au choix des salariés. D&rsquo;autres décisions fortes sont prises au sein du club <em>paulista</em>. On pense notamment à l&rsquo;équitable répartition des droits TV et des recettes des guichets ou bien sûr à la question des mises au vert.</p>
<p style="text-align: justify">Ce qu&rsquo;on appelle<em> concentração</em> en version originale est l&rsquo;un des actes fondateurs de la démocratie corinthiane. Le terme signifiant « rassemblement des troupes » dans le langage militaire est aussi fort que pesant pour les joueurs. Ceux-ci sont perçus comme immatures et on pense que le seul moyen pour les gérer est de leur imposer ces mises au vert. « Dans l&rsquo;esprit du pouvoir, le foot devait juste être l&rsquo;opium du peuple et il lui fallait le contrôler au maximum les joueurs. Comme il ne pouvait pas le faire pendant les matches, il était important de le faire avant et après, explique le journaliste Juan Abarello. Le <em>concentração</em>, c&rsquo;était une façon de nier leur valeur humaine ».</p>
<p style="text-align: justify">Les joueurs du club populaire de São Paulo retrouvent leur valeur humaine à la fin de l&rsquo;année 1982 en ayant aboli ces mises au vert. Ils ne sont alors plus obligé d&rsquo;y assister, que cela soit pour un match amical insignifiant ou pour la finale du championnat. Un tournant qui marque le point de rupture entre une crise interne et le renouveau des Corinthians. Un jeu flamboyant couplé a de bons résultats feront dire à Socrates : « Nous nous sentons libres et quand on se sent libres, on s&rsquo;exprime enfin ».</p>
<h2 style="text-align: justify">Les revendications sur le terrain</h2>
<p style="text-align: justify">Ces expressions vont se faire ressentir aussi bien sportivement que politiquement mais toujours sur le rectangle vert. Comme dit précédemment, sous l&rsquo;impulsion de Socrates, le jeu des Corinthians devient flamboyant. Un succès sportif et une médiatisation inédite de sa star va permettre de populariser les idées du club et du joueur. Les deux championnats paulistes remportés en 1982 et 1983 servent de caisses de résonance, si bien que les autres clubs de la ville que sont Palmeiras et le São Paulo FC tentent l&rsquo;expérience démocratique avant que Flamengo, situé à Rio, ne s&rsquo;y mette également.</p>
<p style="text-align: justify">Les Corinthians rentrent sur le terrain avec un maillot blanc et noir parsemé de gouttes de sangs, symbolisant l&rsquo;atrocité de la dictature, où l&rsquo;on pouvait lire le flocage « <em>Democracia corinthiana</em>« . Une autre revendication sera affichée sur la tunique appelant le peuple brésilien à aller voter lors des élections. De la même façon, les joueurs affichèrent publiquement leur idéal politique lors de la finale du championnat <em>paulista</em> en 1983. Ils arborent, en effet, une banderole sur laquelle est écrit : « Gagner ou perdre mais toujours avec démocratie » avant de remporter ce match face au SPFC (1-0) sur un but de Socrates.</p>
<p style="text-align: justify">Après cette réalisation, il ne se célébra pas comme un Brésilien mais leva le poing comme un Black Panther. Sur le terrain comme dans tous les endroits où il passe, le longiligne capitaine cite le mouvement pour qu&rsquo;il s&rsquo;étende à d&rsquo;autres sphères de la société. Il dit lui-même : « Au départ, nous voulions changer nos conditions de travail ; puis la politique sportive du pays ; et enfin la politique tout court ». Comment un groupe de jeunes écoutant du rock et buvant des bières après un match de football peuvent faire tomber une dictature ? L&rsquo;histoire est belle mais relativement romancée.</p>
<h2 style="text-align: justify">La fin de la démocratie et de la dictature</h2>
<p style="text-align: justify">En 1984, le Parti des Travailleurs « <em>Diretas Já!</em> » réclame des élections présidentielles au suffrage universel. Socrates va soutenir le mouvement en prenant la parole lors d&rsquo;un discours politique devant plus d&rsquo;un million de Paulistes. Alors courtisé par la Fiorentina au projet sportif et au contrat plus alléchant qu&rsquo;à São Paulo, le joueur se déclare prêt à rester au Brésil, si et seulement si le Parlement vote en faveur de la proposition. Néanmoins, son souhait n&rsquo;est pas exaucé et cela le pousse à partir à Florence.</p>
<p style="text-align: justify">Privés de leur meilleure arme, les Corinthians s&rsquo;essoufflent, perdent en finale du championnat local et voient le tandem Pires-Monteiro Alves ne pas être réélu. Le nouveau président, Roberto Pasqua, intronise Mario Travaglini en tant qu’entraîneur à la place de Zé Maria. Un renversement à l&rsquo;allure réactionnaire puisqu&rsquo;il était son prédécesseur avant l&rsquo;expérience de la démocratie corinthiane. Celle-ci prend alors fin, paradoxalement en même temps que la <em>junte</em> militaire.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est, en effet, en 1985, un an après le départ de Socrates suivi du duo de dirigeants, que la dictature brésilienne tombe. Tancredo Neves est élu président et si la démocratie corinthiane n&rsquo;est plus d&rsquo;actualité, elle perdure dans les esprits comme celle qui a permis la véritable démocratie du pays menée à Brasilia. L&rsquo;expérience du club pauliste était-elle le résultat d&rsquo;une ouverture politique ou au contraire est-elle le facteur accélérant celle-ci ? On ne pourra sûrement jamais le savoir. Néanmoins, Socrates et ses camarades ont su allier créativité du terrain et créativité organisationnelle afin de retrouver le football qu&rsquo;ils aimaient appeler « jeu de liberté ».</p>
<h2 style="text-align: justify">Postérité de Socrates et de sa démocratie</h2>
<p style="text-align: justify">Socrates, Wladimir, Casagrande, Pires et Monteiro Alves sont des symboles mais plus des exemples. Jair Bolsonaro, nouveau président brésilien et nostalgique de la<em> junte</em>, a été soutenu par grand nombre d&rsquo;acteurs du football <i>auriverde</i> lors de sa campagne en 2018. Quand Socrates se servait de sa popularité pour défier la dictature, les joueurs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui s&rsquo;en servent pour promouvoir Bolsonaro. Dans les années 80, c&rsquo;était bien plus qu&rsquo;un championnat <em>paulista</em> que les Corinthians voulaient remporter. La responsabilisation des joueurs prônée par le club semble désormais lointaine.</p>
<p style="text-align: justify">Après l&rsquo;expérience de la démocratie corinthiane, le longiligne Brésilien au bandeau « peace and love » arpenta les terrains italiens sous le maillot de la Fiorentina. Ayant le mal du pays, il revint au bout de deux ans pour deux piges d&rsquo;à peine vingt matchs à Flamengo et Santos. Nulle part il ne trouva la plénitude comme aux Corinthians. Grand buveur et fumeur, cela le perdra en 2011 à seulement 57 ans. Son père, féru de philosophie, lui donna un nom lourd d&rsquo;importance. Il a tout de même su en faire de grandes choses. Grand bavard comme Socrate, médecin comme Hippocrate et un nom qui rime avec démocrate. Socrates est mort, vive Socrates !</p>
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		<title>Dossier : « El Clásico », histoire d&#8217;une rivalité historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Enzo Leanni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 06:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/12/18/dossier-el-clasico-histoire-dune-rivalite-historique/" title="Dossier : « El Clásico », histoire d&#8217;une rivalité historique">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real ce mercredi 18 décembre. Cette rencontre avait initialement lieu plus d&rsquo;un mois plus tôt mais fût reportée suite aux manifestations qui se déroulaient en Catalogne. Avec la situation catalane actuelle, nous pouvons faire le parallèle avec l&rsquo;affiche sportive dont la rivalité dépasse ce cadre. Entre histoire, politique et sport, voici en quoi la rivalité entre le Real Madrid et le FC Barcelone est unique.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Guerre Civile espagnole, début d&rsquo;une rivalité</h2>
<p style="text-align: justify">Remontons au 13 mai 1902 où se déroule le premier Clasico de l&rsquo;histoire dans le cadre de la <em>Copa de la Coronación</em> (aujourd&rsquo;hui appelée la <em>Copa del Rey</em>). D&rsquo;un côté, le FC Barcelone, fondé en novembre 1899, par Joan Gamper,en pleine période de résurgence de l&rsquo;identité catalane. De l&rsquo;autre, le Madrid Football Club, fondé deux mois avant le match par Joan Padrós, catalan d&rsquo;origine. Après ce match remporté par l&rsquo;équipe barcelonaise (3-1), rien ne présageait que plus d&rsquo;un siècle plus tard les rencontres entre le Real et le Barça seraient les plus suivies dans le monde et qu&rsquo;elles seraient les représentations d&rsquo;une Espagne divisée.</p>
<p style="text-align: justify">Cette scission débutera dès 1936 avec le commencement d&rsquo;une effroyable guerre civile. Elle oppose les Républicains, dont fait partie l&rsquo;ERC, la généralité de la Catalogne, aux nationalistes emmenés par Francisco Franco. Durant la Guerre, en 1936, José Suñol, le président du FC Barcelone est fusillé par les troupes franquistes, deux ans avant que les infrastructures du clubs catalans soient entièrement détruite par des bombardements. Les conflits font rage jusqu&rsquo;en 1939 et la prise de pouvoir de Franco à la tête du pays.</p>
<p style="text-align: justify">À partir du 1er avril 1939, le dictateur fera de la Catalogne son bouc émissaire à cause de son envie d&rsquo;indépendance. Alex Susanna, le directeur de l&rsquo;Institut culturel catalan Ramon Llull, dit d&rsquo;ailleurs : « Le régime de Franco, parmi ses divers buts, en avait un très clair. Pratiquer un génocide linguistique et culturel vis à vis de la Catalogne ». Le dictateur veut un pays unifié et fort tandis que les catalans ne veulent pas en faire partie. Il empêche le multiculturalisme en interdisant la langue catalane et les drapeaux de cette région. Le Camp Nou devient alors un berceau de la résistance puisque l&rsquo;enceinte est le seul endroit où les supporters barcelonais peuvent chanter en catalan et arborer le drapeau rouge et jaune.</p>
<p style="text-align: justify">Il ne faut cependant pas croire que le FC Barcelone est le symbole de l&rsquo;identité catalane seulement depuis la Guerre Civile. En effet, nous avons vu que le club a été fondé durant une période clé dans l&rsquo;histoire catalane et est donc devenu par la suite le symbole de la résurgence. De même, en 1925, dix ans avant le début de la guerre, l&rsquo;hymne espagnol n&rsquo;est pas chanté au stade barcelonais, celui-ci sera fermé durant six mois et Gamper radié du club par le gouvernement espagnol. Mais il ne faut <span style="float: none;background-color: #ffffff;color: #333333;cursor: text;font-family: -apple-system,BlinkMacSystemFont,'Segoe UI',Roboto,Oxygen-Sans,Ubuntu,Cantarell,'Helvetica Neue',sans-serif;font-size: 16px;font-style: normal;font-variant: normal;font-weight: 400;letter-spacing: normal;text-align: left;text-decoration: none;text-indent: 0px;text-transform: none">également </span>pas penser que le Real Madrid est en adéquation avec l&rsquo;idéologie de Franco. Deux présidents du club, qui étaient des généraux républicains, ont été assassinés par les troupes franquistes par exemple. De même, le club a été dirigé par des communistes et des socialistes ce qui a failli mener Franco à le dissoudre par vengeance. C&rsquo;est en réalité le succès sportif qui pousse le dictateur à utiliser le football et le Real à des fins politiques. Le Clasico deviendra, pour lui, le moyen de montrer sa supériorité sur la Catalogne.</p>
<h2 style="text-align: justify">Di Stéfano, le transfert qui fait débat</h2>
<p style="text-align: justify">Ce succès sportif sera symbolisé par un seul homme, Alfredo Di Stéfano. Seulement, avant d&rsquo;être l&rsquo;un des plus grands joueurs de l&rsquo;histoire du Real, il fût l&rsquo;objet d&rsquo;une énorme polémique. En effet, en 1947, le Clasico et la rivalité entre les deux clubs se prolonge sur le marché des transferts où ils se disputent l&rsquo;achat de Di Stéfano. Le Barça négocie alors avec River Plate, le club argentin où évoluait le jeune joueur en devenir tandis que le Real est en pourparlers avec le club colombien du Millionarios à qui Di Stéfano appartient. Une opération de la fédération espagnole et de la délégation nationale des sports de <em>la Phalange</em> mis à mal l&rsquo;arrivée de l&rsquo;argentin à Barcelone. La dictature décida que le joueur évoluerait un an par équipe en commençant par le Real. Le Barça, trouvant cette situation injuste, tentera de vendre ses droits sur Di Stéfano sans qu&rsquo;il ne soit au courant. Ce dernier, mécontent, signe alors au Real pour l&rsquo;histoire enchantée que l&rsquo;on connait ponctuée par les cinq victoires en Coupe d&rsquo;Europe des clubs champions.</p>
<p style="text-align: justify">Le joueur symbolisant le succès sportif blaugrana arrive plus de vingt ans après en la personne de Johan Cruyff. Le hollandais volant, fort de trois Coupes d&rsquo;Europe des clubs champions consécutives avec l&rsquo;Ajax signe au Barça en 1974 et y restera jusqu&rsquo;en 1978. Si son palmarès est peu évoquant (une Liga et une <em>Copa del Rey</em>), Cruyff est, d&rsquo;abord en tant que joueur, puis, en tant qu&rsquo;entraineur, l&rsquo;une des personnes dont le nom vient à l&rsquo;esprit lorsqu&rsquo;on évoque le club catalan. D&rsquo;ailleurs, lors des huit années où il entrainera le Barça, de 1988 à 1996, son musée de trophée sera d&rsquo;avantage rempli avec onze de plus dont trois coupes d&rsquo;Europe (C1, C2 et Supercoupe d&rsquo;Europe). Malgré des succès sportifs, c&rsquo;est son aura sur la culture catalane qui fait de lui une icône de Barcelone et de la région.</p>
<p style="text-align: justify">Cruyff s&rsquo;intègre très vite à cette culture. Dès février 1974, il appelle son fils Jordi qui est un nom catalan donc interdit sous la dictature pour le prouver. Durant cette saison, le Barça étrille le Real 5-0 et remporte la Liga en plus de ce Clasico. L&rsquo;année suivante, en novembre 1975, le règne de Franco prend fin. Plus tard, grâce à son passage sur le banc barcelonais, on assimile désormais le beau jeu au club. Une grande liberté artistique qui renvoie à la résurgence de l&rsquo;identité catalane puisque l&rsquo;art, l&rsquo;imagination ou encore la poésie sont des éléments très forts de cette culture. Réaliser cela à travers le football n&rsquo;était pas chose aisée mais il n&rsquo;en suffisait pas plus pour combler les fans blaugranas qui le surnomme <em>El Salvador</em> (le sauveur). Durant son mandat, en 1992 et 1993, le Real perd deux fois le titre à la dernière journée en perdant face au Tenerife de Jorge Valdano, ancien joueur madrilène, le cédant au Barça cruyffiste.</p>
<h2 style="text-align: justify">Des tensions sportives</h2>
<p style="text-align: justify">« El Clásico » est un événement sportif majeur où s&rsquo;affrontent les deux meilleurs clubs de l&rsquo;histoire espagnole et deux très grands d&rsquo;Europe. Mais, plus qu&rsquo;un événement sportif, il est culturel. Lorsqu&rsquo;il se joue, le pays s&rsquo;arrête de vivre comme lors de<em> La Semana Santa</em> ou<em> El Gordo</em> (respectivement les festivités de Pâques et la loterie de Noël). Sid Lowe, l&rsquo;auteur du livre <em>Fear and loathing in la Liga</em>, en parle comme d&rsquo;un « événement rassembleur » avant d&rsquo;ajouter que « personne ne veut voir le Clasico disparaitre, même dans le cas d&rsquo;une indépendance de la Catalogne […] Personne à Barcelone ne veut renoncer à ce match même si cela contredit potentiellement ses opinions politiques ou sociales ». Florentino Perez, le président du Real, dit qu&rsquo;il « n&rsquo;envisage pas une Espagne sans Catalogne ni une Liga sans Barça ». Les deux clubs sont beaucoup plus forts grâce à cette rivalité qui les poussent toujours plus loin dans leurs quêtes respectives de succès.</p>
<p style="text-align: justify">Si nous avons parlé de Di Stéfano et Cruyff, nous pouvons rajouter à la liste, non-exhaustive, des joueurs ayant marqué le Clasico, Messi, Cristiano Ronaldo et bien d&rsquo;autres tel Ronaldinho. Ce dernier a été l&rsquo;un des rares barcelonais à avoir était ovationné au Santiago-Bernabéu, c&rsquo;était en novembre 2005 quand le fantasque brésilien a illuminé le stade par ses sucreries techniques et son toucher soyeux pour permettre aux siens de battre le rival (3-0). Une telle ovation pour un barcelonais n&rsquo;avait plus était vu depuis celle pour Diego Maradona vingt ans auparavant. Le Clasico est tout de même loin d&rsquo;être un match amical. Même les joueurs n&rsquo;ayant pas grandi dans cette rivalité en prennent vite conscience comme Samuel Eto&rsquo;o qui, après le titre remporté en 2005, s&rsquo;écria plusieurs fois devant le Camp Nou « Madrid connard, Salue le champion ! » alors qu&rsquo;il ne jouait au Barça que depuis un an.</p>
<p style="text-align: justify">Luis Figo aussi en a pris conscience lorsqu&rsquo;il a quitté le club blaugrana pour rejoindre les merengues en 2000. En effet, au moment de revenir au Camp Nou avec la tunique blanche, le portugais reçu un accueil plus qu&rsquo;hostile où fût jeter sur la pelouse de multiples objets notamment une tête de porc ! Laudrup, Enrique ou encore Ronaldo ont également joué pour les deux clubs mais aucun n&rsquo;a connu un pareil traitement. L&rsquo;apogée de la violence du Clasico se déroula entre 2010 et 2012. En 2010, Mourinho, ancien adjoint de Robson et de Van Gaal au Barça et candidat au poste d&rsquo;entraineur deux ans plus tôt décide de rejoindre le Real. Il est très frustré de ne pas avoir été nommé au profit de Pep Guardiola. Dans son livre The Barcelona legacy, Jonathan Wilson le décrit tel un ange déchu. Son arrivée ravive les tensions entre les deux clubs et le Clasico devient le théâtre de rencontres violentes.</p>
<p style="text-align: justify">En 2011, dans une confrontation en Supercoupe d&rsquo;Espagne la violence atteint son apogée. Le Barça de Guardiola bat le Real de Mourinho 3-2 mais cette victoire est presque anecdotique tant le match tourne au drame. La violence sur le rectangle vert et si grande que l&rsquo;arbitre de la rencontre doit sortir dix cartons dont trois rouges. En toute fin de match, une bagarre explose entre les deux staffs et Mourinho met un doigt dans l&rsquo;œil de Tito Vilanova. Plus tard, en conférence de presse, il feindra ne pas le connaitre en l&rsquo;appelant « Pito ». Le coach portugais est un adepte de ce genre de punshlines. Guardiola, d&rsquo;ordinaire calme devant les médias, excédé par la situation, dit de lui qu&rsquo; « en dehors du terrain, il a déjà gagné. Il gagne toute la saison […] Dans cette pièce, c&rsquo;est le putain de chef, le putain de patron, celui qui sait tout mieux que tout le monde ».</p>
<h2 style="text-align: justify">Moins de politique dans le Clasico ?</h2>
<p style="text-align: justify">La situation extra sportive exaspère tellement Guardiola qu&rsquo;il décide de quitter Barcelone et de s&rsquo;accorder une année sabbatique. L&rsquo;entraineur catalan n&rsquo;était tout de même pas exempt de tout reproche tant il aimait vanter son amour pour sa région natale. Chose qui n&rsquo;a pas lieu d&rsquo;être dans un contexte sportif déjà sous tension. Malgré cela, nous pouvons toutefois noter que la politique prend beaucoup moins de place dans cette rivalité actuelle qu&rsquo;il y a quelques années notamment sous le régime franquiste. Depuis la mort du Général Franco, le Clasico est moins politisé mais est quand même spécial. Le contexte actuel avec la crise catalane fait renaitre ce passé assez douloureux.</p>
<p style="text-align: justify">Nous l&rsquo;avons vu, l&rsquo;histoire de la Catalogne et parallèlement du Barça est réellement un passé douloureux. De la résurgence catalane du XIXème siècle au référendum pour l&rsquo;indépendance en 2017 en passant par la mainmise franquiste sur la région qui dura plus de trente ans. Aujourd&rsquo;hui, plus de dictature mais toujours un désamour mutuel entre la Catalogne et l&rsquo;Espagne. Le football est depuis toujours le moyen de faire passer certaines idées de façon plus « souple ». Le Clasico en est le parfait exemple et chaque drapeau espagnol brandit au Bernabéu comme chaque « Visca Barça i visca Catalunya » scandé au Camp Nou est une vraie prise de position politique.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, si le football est un moyen d&rsquo;endoctrinement, il est aussi un formidable puit de culture. A chaque Clasico joué ressurgit l&rsquo;histoire d&rsquo;une rivalité qui prend racine dans la société mais qui est également prolongée par le sport. Alors, que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond et d&rsquo;histoire, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real ce mercredi 18 décembre.</p>
<p style="text-align: justify">
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		<title>La chasse aux pépites #57 – Facundo Pellistri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mycki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 06:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[La Chasse Aux Pépites]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mercredi, c&#8217;est Mycki. Notre chasse aux pépites hebdomadaire vous présente Facundo Pellistri, un ailier sud-américain vif et intelligent comme on les aime. La fiche d&#8217;identité <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/12/11/la-chasse-aux-pepites-57-facundo-pellistri/" title="La chasse aux pépites #57 – Facundo Pellistri">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Mercredi, c&rsquo;est Mycki. Notre chasse aux pépites hebdomadaire vous présente Facundo Pellistri, un ailier sud-américain vif et intelligent comme on les aime.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">La fiche d&rsquo;identité de Facundo Pellistri</h2>
<ul style="text-align: justify">
<li><strong><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt;color: black">Club </span></strong><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt;color: black">: </span>Penarol</li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Age : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">17 ans (né le 20 décembre 2001)</span></li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Physique : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">174 cm, 66 kg</span></li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Poste : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">ailier gauche, ailier droit, soutien d&rsquo;attaquant</span></li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Pied fort : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">droit</span></li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Points forts : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Technique, dribble, vitesse, flair, placement, tir, vision de jeu, contrôle de balle, conservation de balle, passes </span></li>
<li><span style="font-weight: bold;font-family: inherit;font-size: 12.75pt">Points à améliorer : </span><span style="font-family: inherit;font-size: 12.75pt">tir de loin, jeu aérien</span></li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify">Pur produit de Montevideo</h2>
<p style="text-align: justify">Facundo Pellistri Rebollo est originaire de Montevideo en Uruguay. Il débute le football à l&rsquo;âge de 4 ans à la Picada, une équipe junior de Pocitos. Après un passage au Club Atlético River Plate, il rejoint par la suite Penarol à l&rsquo;âge de 10 ans afin de poursuivre sa formation.</p>
<p style="text-align: justify">Il se développe ainsi dans l&rsquo;académie d&rsquo;un des plus grands clubs d&rsquo;Uruguay franchissant les étapes une à une. Dès ses débuts, il impressionne au point même de prendre le capitanat contre Nacional, le rival du club contre qui se joue « El Superclasico ». Au cours de son parcours dans les catégories jeunes, il se fait donc déjà remarquer lors des rencontres contre l&rsquo;ennemi de toujours comme le 23 décembre 2017 avec les U16 en inscrivant le but de la victoire dans<em> El Estadio Centenario</em>.</p>
<h2 style="text-align: justify">Une éclosion réussie</h2>
<p style="text-align: justify">En 2018, grâce à l&rsquo;arrivé de Diego Lopez, Facundo connait son premier entraînement professionnel sans toutefois réussir à se faire sa place dans le groupe.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est en 2019, après encore s&rsquo;être fait remarquer en Tercera Division, que Diego Lopez décide dans un premier temps de lui offrir une place dans le groupe. De fait, il connait sa première convocation contre Progresso. S&rsquo;il n&rsquo;entre pas en jeu, il est tout de même plus tard admis à la pré-saison de l&rsquo;équipe à Miami. Avec le départ de Brian Rodriguez en août, une place se libère et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il fait sa première apparition le 11 août contre Defensor Sporting.</p>
<p style="text-align: justify">Après quelques apparitions en cours de match, il est enfin gratifié d&rsquo;une première titularisation le 19 septembre contre Rampla Juniors. Lors de cette première saison, Facundo a été titulaire à 12 reprises (1156 minutes jouées) et y est allé de son premier but contre Cerro le 6 novembre. Une intégration tout à fait réussie pour le jeune attaquant :</p>
<blockquote><p>« C&rsquo;est un très bon groupe. Toujours des mots de soutien et d&rsquo;encouragement pour que je puisse me sentir à l&rsquo;aise. ”</p></blockquote>
<p style="text-align: justify">Malgré son jeune âge, il a souvent su se distinguer débloquant des situations. Ce fut le cas contre Fénix où il réalise un véritable exploit individuel pour offrir le but de la victoire à Xisco.</p>
<h2 style="text-align: justify">Quel avenir ?</h2>
<p style="text-align: justify">Facundo Pellistri n&rsquo;a pas encore disputé une saison complète mais ses performances attirent l&rsquo;intérêt de plusieurs clubs européens. On annonce par exemple que des clubs tels que l&rsquo;Atlético Madrid ou encore Arsenal surveillent de près le jeune ailier. Toutefois, la volonté de Jorge Barrera, président de Penarol, serait de garder une saison de plus son talentueux joueur afin de le valoriser lors de la Copa Libertadores. L&rsquo;objectif serait de réaliser une vente autour des 15M€ d&rsquo;euros, ce qui représenterait une vente record pour le club.</p>
<p style="text-align: justify">L&rsquo;idéal pour lui serait également de rester une saison supplémentaire afin de confirmer et de pourquoi pas se distinguer face aux gros club d&rsquo;Amérique du Sud en Libertadores avant de penser à un départ vers le Vieux Continent.</p>
<h2 style="text-align: justify">Style de jeu</h2>
<p style="text-align: justify">Facundo est un offensif polyvalent qui joue principalement sur l&rsquo;aile droite mais qu&rsquo;on retrouve en cours de match décrocher de sa zone pour projeter le danger sur l&rsquo;ensemble du terrain.</p>
<p style="text-align: justify">Très bien pourvu techniquement, il fait les différences sur ses premières touches grâce à un contrôle de balle précis. Cela permet de créer le déséquilibre avec la variation de rythme qu&rsquo;il peut insuffler entre temporisation et percution. Qu&rsquo;il soit arrêté ou en mouvement, il a cette capacité d&rsquo;accélération qui le rend difficile à contenir. Avec la balle, son aisance à se projeter en fait un contre-attaquant efficace. Néanmoins, il sait aussi se montrer redoutable dans des phases de possession dans le camp adverse grâce à sa mobilité et son changement de rythme pour trouver les décalages.</p>
<p style="text-align: justify">Si ce n&rsquo;est que sa première saison, Facundo affiche déjà une maturité intéressante, se montrant calme mais aussi disponible. Lors des moments compliqués, il ne se cache pas et sait rechercher à faire la différence pour débloquer la situation. Cependant, il doit encore parfaire sa capacité à être décisif que ce soit à la finition ou la dernière passe. Mais cette association de vitesse, de technique et de fougue fait sans aucun doute de Facundo Pellistri l&rsquo;une des révélations du championnat d&rsquo;Uruguay. Le meilleur reste à venir.</p>
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		<title>Dans l&#8217;ombre d&#8217;un géant #6 &#8211; Los Angeles FC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Dans l'ombre d'un géant]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui dit nouvelle croisière à la découverte de clubs plus en retrait à cause du quasi-monopole de leur rival dit nouvelles destinations plus atypiques, bien <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/01/22/dans-lombre-dun-geant-6-los-angeles-fc/" title="Dans l&#8217;ombre d&#8217;un géant #6 &#8211; Los Angeles FC">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Qui dit nouvelle croisière à la découverte de clubs plus en retrait à cause du quasi-monopole de leur rival dit nouvelles destinations plus atypiques, bien loin des cinq grands championnats européens. Restons dans le confort et le luxe de l’Occident pour cette première escale : cap sur Los Angeles. <em>Dans l’ombre d’un géant</em>, saison deux.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">C’est une romance d’aujourd’hui</h2>
<p style="text-align: justify">Aussi riche soit l’histoire de la MLS, elle s&rsquo;étend indéniablement peu dans le temps. Sa formation remonte à 1993 et, depuis, plusieurs franchises se sont déjà succédées. On pourra donc difficilement faire un épisode plus ancré dans l’actualité. En effet, le « géant » en question ne joue que depuis 1996, soit depuis la première saison de MLS. Quant à son outsider, il foule les terrains de MLS pour la première fois en… 2018. Le Los Angeles Galaxy et le Los Angeles Football Club n’ont donc pas un historique de confrontations endiablées ou de luttes pour le titre mémorables très développé. Néanmoins, il est très intéressant de témoigner de la naissance de deux clubs et, qui sait, d’une rivalité historique. Chose à laquelle il est rare d’assister en Europe.</p>
<p style="text-align: justify">Évidemment, la Major League Soccer n’est pas tombée du ciel. Elle repose sur le terreau fertile du <a href="https://www.demivolee.com/2018/08/16/dossier-le-soccer-reveiller-le-geant-assoupi/"><em>soccer</em> américain</a> apporté sur le Nouveau Monde dès le milieu du XIX<sup>e</sup> siècle. Dans la Cité des Anges, la première équipe professionnelle répond au nom des <em>Kickers</em> et date de 1955. Plus tard, on dénombre les <em>Toros</em>, les <em>Wolves</em>, <a href="https://www.demivolee.com/2018/11/20/carnets-de-voyage-los-angeles-aztecs/">les <em>Aztecs</em></a> ou encore le <em>California Surf</em>. Ces derniers jouaient dans la NASL (North American Soccer League), soit l’ancêtre de la MLS. Le football est donc implanté de longue date à Los Angeles. Mais avant l’avènement de Galaxy, peu de ses clubs connaissent le succès puisque les deux titres des <em>Aztecs</em> et le seul des <em>Wolves </em>constituent le maigre palmarès de la deuxième ville des États-Unis.</p>
<h2 style="text-align: justify">Les doyens du LA Galaxy</h2>
<p style="text-align: justify">Galaxy est la franchise angelina de toujours en MLS (enfin, de toujours, des 23 saisons jouées jusqu’à présent). Elle prit en effet part à la saison inaugurale du championnat et ne l’a jamais quitté. Le nom se réfère aux stars de Hollywood, mais il peut désormais renvoyer au palmarès de la franchise. Pour cause, il s’agit de l’équipe la plus titrée en MLS avec quatre Supporters’ Shield (le championnat de la saison régulière) et cinq MLS Cup (l’issue des play-offs). À ceci s’ajoutent les deux coupes nationales et une coupe continentale.</p>
<p style="text-align: justify">LA Galaxy, c’est aussi des joueurs d’exceptions. Parmi ces <em>franchise players</em>, c’est-à-dire le joueur emblématique, selon le vocabulaire sportif américain, on peut citer pêle-mêle Cobi Jones, Landon Donovan, David Beckham et actuellement Zlatan Ibrahimovic. Le Galaxy n’a pas réellement eu d’âge d’or, ou du moins il est trop tôt pour le dire. Chaque saison, ils ont représenté un concurrent sérieux pour le titre et glané des trophées à intervalles réguliers.</p>
<p style="text-align: justify">Il ne sera donc pas chose aisée pour le Los Angeles Football Club de se faire un nom dans la Cité des Anges. C’est pourtant ce qu’espère la MLS. Son but est de créer un derby, une rivalité sur et hors des terrains à l’image de Londres, Milan voire, peut-on rêver, <a href="https://www.demivolee.com/2018/08/14/villes-de-football-buenos-aires-la-majestueuse/">Buenos Aires</a>. On observe d’ailleurs un travail similaire à l’est avec la création du New York City FC en 2013 qui participa à sa première MLS en 2015.</p>
<h2 style="text-align: justify">The Wings</h2>
<p style="text-align: justify">Le Los Angeles FC est quant à lui fondé en 2014 et inauguré pour la saison 2018. Sa création intervient trois jours après la dissolution de l’ancienne franchise de la banlieue angelina : le Chivas USA. Filiale du Chivas Guadalajara depuis 2005, elle avait échoué dans sa quête d’attirer l’importante communauté hispanique de Los Angeles. La MLS a donc rachetée ses droits au propriétaire pour lancer une nouvelle franchise, cette fois au cœur de LA.</p>
<p style="text-align: justify">Entre donc sur la scène du <em>soccer </em>le très humblement nommé Los Angeles FC. La franchise est détenue par <a href="https://www.lafc.com/club/ownership">vingt-deux propriétaires</a>, dont le célèbre Magic Johnson, qui ont à cœur de développer une marque et un projet sportif de grande ampleur. Cela passe par la conception d’une académie dernier cri et d’une équipe féminine en plus de l’équipe masculine que l’on imagine assez performante pour bien figurer en MLS. Concernant l’académie, Tom Penn, un des propriétaires principaux et président du club, a souligné l’importance de se positionner « agressivement » sur le sujet.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, on ferme très vite l&rsquo;académie de Chivas USA. Un nouveau centre indépendant sort de terre en 2016, avant même que le LAFC ait sa place en MLS, et s’agrandit à nouveau en 2017. Quant à l’équipe féminine, elle reste aujourd’hui « en discussion ». C’est du moins ce qu’affirme l’ancienne joueuse de l’équipe nationale et actuelle co-propriétaire du club Mia Hamm, sans plus de détails.</p>
<h2 style="text-align: justify">Marketing à califourchon</h2>
<p style="text-align: justify">Outre les anciens supporters de Chivas USA, le LAFC cherche toujours à séduire la communauté hispanique. C’est probablement en ce sens que l’on doit comprendre la venue de Carlos Vela ou Diego Rossi dès la saison inaugurale. Toutefois, avec un design plus américain, la franchise cible également des supporters de tout Los Angeles, et pourquoi ne pas convertir même certains supporters de Galaxy. En d’autres termes, le club veut représenter la ville et son peuple.</p>
<p style="text-align: justify">Partant du fait que les quatre autre sports nationaux (bien que la Californie ne soit pas très touchée par le hockey sur glace) en plus de la vingtaine des franchises de <em>soccer</em> déjà existantes saturent le marché, il a fallu innover. C’est pourquoi le service marketing du LAFC cible aussi les <em>Millenials</em> qui sont plus nombreux que toute autre génération à s’intéresser au <em>soccer</em>. Par les nouveaux moyens de communication, le LAFC a réussi à vendre ses idées et ses objectifs avant de vendre des vrais produits. À titre indicatif, une bonne partie des abonnements étaient vendus avant même que la « Memorial Sports Arena » qui occupait le terrain soit abattue pour construire le stade.</p>
<p style="text-align: justify">D’ailleurs, la construction d’un stade était une nécessité pour le club. Le LAFC aurait pu jouer ses débuts au Coliseum mais celui-ci a accueilli pas moins de neuf clubs de<em> soccer </em>différents et même un club de baseball, pas vraiment l’idéal pour se forger une identité. Construit juste à côté pour la somme de 250 millions de dollars, le Banc of California Stadium est inauguré fin avril 2018. Si la saison de MLS débute en mars, le LAFC n’a cependant pas eu recours à un stade temporaire et a simplement commencé la compétition avec six matchs à l’extérieur de suite.</p>
<h2 style="text-align: justify">« El trafico »</h2>
<p style="text-align: justify">2018 a donc été l’occasion de voir la naissance d’un derby. Il y en eut précisément trois, tous en MLS dans le cadre de la saison régulière, où chacun affronte deux ou trois fois les adversaires de sa propre conférence et une fois les adversaires de l’autre conférence. Les fans surnomment ce derby « El Trafico ». Ce nominatif non dépourvu d’ironie renvoie à la fois à la gestion catastrophique du trafic angelino ainsi qu’au terme espagnol « El Clasico » destiné à ce type de match.</p>
<p style="text-align: justify">L’histoire retiendra que le premier « Trafico » fut<a href="https://www.youtube.com/watch?v=H9KgMB9eiOw"> remporté par le LA Galaxy au bout d’un palpitant 4-3 au StubHub Center alors que les <em>Wings</em> menaient de trois buts</a>. C’est aussi le premier match américain de Zlatan Ibrahimovic. Il le concrétise par une entrée à vingt minutes du terme et deux buts dont une reprise de volée d’anthologie à 40 mètres du but pour donner la victoire à son club. Les deux autres derbys connaissent la même issue : matchs nuls.</p>
<p style="text-align: justify">Néanmoins, le LAFC gagne cette saison la bataille des comparaisons indirectes. Avec une honorable troisième place synonyme de play-offs, il se positionne devant le LA Galaxy et sa septième place, qui lui ne participera pas aux play-offs. Toutefois, le LAFC est éliminé dès sa première confrontation. Cela reste une saison inaugurale très satisfaisante. On attend cependant la première victoire en derby, et bien sûr le premier titre. Mais l’histoire du LAFC n’en est qu’à sa préface…</p>
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