<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Demivolée.com Archives &#8211; Demivolée.com</title>
	<atom:link href="https://www.demivolee.com/tag/demivolee-com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.demivolee.com/tag/demivolee-com/</link>
	<description>Le foot à nos couleurs !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2020 11:17:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.3.8</generator>

<image>
	<url>https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/05/logodv-150x150.jpg</url>
	<title>Demivolée.com Archives &#8211; Demivolée.com</title>
	<link>https://www.demivolee.com/tag/demivolee-com/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121236309</site>	<item>
		<title>Billet : Le père OL peut être fier de son Memphis</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 05:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Memphis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=25672</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trois ans et demi après son arrivée entre Rhône et Saône, Memphis Depay va vraisemblablement, comme il l&#8217;avait souhaité, rejoindre un grand club. Capitaine charismatique <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/" title="Billet : Le père OL peut être fier de son Memphis">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/">Billet : Le père OL peut être fier de son Memphis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Trois ans et demi après son arrivée entre Rhône et Saône, Memphis Depay va vraisemblablement, comme il l&rsquo;avait souhaité, rejoindre un grand club. Capitaine charismatique au talent indéniable, capable de coups de génie dont il a le secret, retour sur le périple d&rsquo;un lion à Lyon.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">La fin du cauchemar au diable rouge</h2>
<p style="text-align: justify">Automne 2016. Un an après son arrivée à Manchester United, Memphis Depay ne joue plus avec Red Devils – seulement 8 petites rencontres lors de la première moitié de saison – et songe sérieusement à quitter l&rsquo;Angleterre. Giels Brouwer, fondateur de l&rsquo;agence SciSports (une compagnie qui étudie informatiquement les clubs les plus adaptés aux joueurs selon leurs profils) tient une conférence à Manchester. L&rsquo;occasion rêvée pour Kees Ploegsma, l&rsquo;agent du joueur de 22 ans, d&rsquo;organiser une entrevue pour extirper son joueur de cette expérience qu&rsquo;il qualifiera comme un <em>« cauchemar » </em>dans son livre.</p>
<p style="text-align: justify">Après avoir dressé le profil du Néerlandais, les ordinateurs de SciSports affichent les résultats. L&rsquo;AC Milan, Valence, Schalke 04, l&rsquo;OM, et l&rsquo;OL, pourraient correspondre à Memphis. Le dernier cité avait déjà fait part de son intérêt pour Depay à Ploegsma, et, après une affaire rapidement conclue, Memphis signait à l&rsquo;OL en janvier 2017. Et il ne lui fallait pas plus d&rsquo;une conférence de presse de présentation pour se mettre les supporters lyonnais dans la poche. <em>« Oui, il y avait penalty sur Nilmar, » </em>a reconnu l&rsquo;ancien joueur du PSV.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un lion à cerner</h2>
<p style="text-align: justify">Memphis effectue ses débuts en rouge et bleu le 22 janvier en remplaçant Mathieu Valbuena à la 79<sup>e</sup> minute de jeu face à l&rsquo;OM, alors que l&rsquo;OL mène déjà 3-1. Le 8 février de la même année, il inscrit le premier de ses 57 buts lyonnais face à l&rsquo;AS Nancy-Lorraine. Trouvé entre les lignes par Maxime Gonalons, Depay ajuste Sergeï Chernik du plat du pied droit et marque le premier des quatre buts lyonnais de la soirée. Impossible pour lui de prendre part à l&rsquo;aventure en Europa League, puisqu&rsquo;il a déjà porté le maillot de Manchester United lors de la même édition, pour quelques minutes seulement. Il se contente des matchs de Ligue 1 pour s&rsquo;adapter à sa nouvelle formation et marque deux doublés : le 26 février contre Metz puis le 12 mars contre Toulouse, où il inscrit un but qui sera probablement le plus beau de sa carrière. Sans même jeter un coup d’œil à la position d&rsquo;Alban Lafont, il arme un tir de près de 50 mètres qui lobe le gardien toulousain et finit sa course dans le but. Un premier aperçu du personnage.</p>
<h2 style="text-align: justify"><em>« I got the stadium screamin&rsquo; my name » (Memphis, 2 Corinthians 5:7)</em></h2>
<p style="text-align: justify">La saison suivante, Memphis est un élément décisif, mais paradoxalement pas incontournable. Il est souvent sur le banc, et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs de là que viennent ses éclairs de génie. Le 21 janvier, il remplace Houssem Aouar à l&rsquo;heure de jeu contre le PSG et fait exploser le Groupama Stadium en nettoyant la lucarne d&rsquo;Areola dans le temps additionnel. Mi-février contre Villarreal, il sort du banc et marque le but du 3-1 venu de nulle part, sur une demi-volée lointaine qui trompe Sergio Asenjo. Le 18 mars, l&rsquo;OL doit s&rsquo;imposer à Marseille pour espérer finir sur le podium. Il remplace Maxwel Cornet et fait taire un Vélodrome bouillant en arrachant la victoire et son arcade sourcilière sur un dernier coup de tête. Enfin, son récital ponctué d&rsquo;un triplé contre Nice lors de la 38e journée qualifie l&rsquo;OL en Ligue des Champions et met le Groupama Stadium en feu.</p>
<h2 style="text-align: justify">La confiance en soi plutôt que l&rsquo;arrogance</h2>
<p style="text-align: justify">Lors de la saison 2018/2019, les statistiques de Memphis sont à la baisse &#8211; il ne marque que 12 buts toutes compétitions confondues &#8211; mais reste l&rsquo;<a href="https://www.demivolee.com/2019/04/12/billet-memphis-depay-le-vilain-petit-canard/">un des meilleurs créateurs d&rsquo;occasions en Europe</a>. En revanche, au même moment, avec la sélection batave, il est impressionnant d&rsquo;efficacité en pointe du 4-2-3-1 concocté par Ronald Koeman. Tant par la passe que le but, Memphis est un élément prépondérant de la <a href="https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/">réussite des Pays-Bas</a> lors de la Ligue des Nations aussi bien que lors des éliminatoires à l&rsquo;Euro 2020.</p>
<p style="text-align: justify">Memphis a toujours dit et assumé vouloir jouer pour un grand club. Au sortir d&rsquo;un match à Angers en 2018 où il est encore une fois mis sur le banc, il déclare à la fin du match <em>« je mérite mieux que ça »</em>. Il ne s&rsquo;en cache pas, il veut toujours jouer. <em>« Physiquement, je suis capable de jouer tous les trois jours jusqu&rsquo;à la dernière seconde. On ne me met pas sur le banc : ni au Sparta (son club formateur), ni à Lyon, ni aux</em> <em>Pays-Bas</em> » déclare-t-il dans son livre <em>Heart of a Lion </em>paru l&rsquo;année dernière. Si beaucoup veulent faire passer ces propos pour de l&rsquo;arrogance, il assure de son côté qu&rsquo;il appelle cela la confiance en soi. La confiance, valeur maîtresse pour Memphis à laquelle il a récemment accordé son dernier clip de rap, <em>2 Corinthians 5:7</em>, dont le titre évoque le passage biblique « marchons par la foi et non par la vue », une parole qu&rsquo;il n&rsquo;hésite pas à mettre en exergue sur ses réseaux sociaux.</p>
<h2 style="text-align: justify">Appétit de lion</h2>
<p style="text-align: justify">À l&rsquo;aube de la saison 2019/2020, alors que le duo brésilien Juninho-Sylvinho prend les commandes de l&rsquo;OL, le nouveau directeur sportif assure vouloir garder Memphis, à qui il reste deux ans de contrat. De son côté, le Néerlandais demande aux supporters de se tenir prêts pour la « Lion season ». Il ne s&rsquo;est pas trompé. En 17 titularisations, il marque 13 buts, trouvant notamment le chemin des filets lors de chacune de ses sorties européennes. Puis, le 15 décembre, alors que l&rsquo;on joue la 25e minute entre l&rsquo;Olympique Lyonnais et le Stade Rennais, Depay vient prendre quelques instructions auprès de Rudi Garcia. Ce dernier semble lui dire de prendre l&rsquo;aile gauche. Quelques secondes plus tard, il provoque déjà sur son côté et s&rsquo;effondre après un contact à l&rsquo;angle de la surface. Il se relève, difficilement, et finit tout de même la mi-temps en boîtant. Le verdict est terrible : les ligaments croisés sont touchés.</p>
<p style="text-align: justify">Avec un Euro finalement repoussé en ligne de mire, Memphis est remis sur pied pour la finale de la Coupe de la Ligue et le Final 8 de la Ligue des Champions. En manque de rythme, ses prestations sont logiquement inférieures à celles de ses coéquipiers.</p>
<h2 style="text-align: justify">Memphis Tennessee bien l&rsquo;OL</h2>
<p style="text-align: justify">En trois ans et demi, on aura donc eu la chance de voir Memphis porter 141 fois la tunique au blason frappé du lion pour un total de 99 implications directes dans un but (58 réalisations et 41 passes décisives). Depay aura été plus décisif encore à l&rsquo;OL qu&rsquo;au PSV qui l&rsquo;avait révélé. Outre l&rsquo;accomplissement d&rsquo;un attaquant hors normes, l&rsquo;Olympique Lyonnais a vu, d&rsquo;un joueur présenté comme difficile à cadrer, mûrir un capitaine, un leader sur tous les fronts. Comme son fils, l&rsquo;OL a vu grandir Memphis. Il est le seul lion. Vous avez capté, ça ?</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/">Billet : Le père OL peut être fier de son Memphis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/09/18/billet-le-pere-ol-peut-etre-fier-de-son-memphis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1069</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">25672</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Quel bilan pour le Tottenham de Mourinho ?</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 06:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Mourinho]]></category>
		<category><![CDATA[Tottenham]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24606</guid>

					<description><![CDATA[<p>Près de deux mois et demi après sa nomination à la tête des Spurs en lieu et place de Mauricio Pochettino, il est l&#8217;heure de <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/" title="Dossier : Quel bilan pour le Tottenham de Mourinho ?">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/">Dossier : Quel bilan pour le Tottenham de Mourinho ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Près de deux mois et demi après sa nomination à la tête des Spurs en lieu et place de Mauricio Pochettino, il est l&rsquo;heure de tirer les conclusions quant aux différents impacts que l&rsquo;arrivée de José Mourinho a eus. </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Navire remis à flot</h2>
<h3 style="text-align: justify">+9 places en Premier League, mais&#8230;</h3>
<p style="text-align: justify">Lorque le Special One reprend les rênes d&rsquo;une équipe de Tottenham en pleine tempête, celle-ci pointe à la 14e place de Premier League et compte seulement 14 petits points à son compteur, après 12 journées. Le traditionnel « effet » engendré suite à l&rsquo;arrivée d&rsquo;un nouveau coach à la tête d&rsquo;un club a bien lieu puisque les Spurs remportent les deux rencontres qui suivent l&rsquo;arrivée du Mou par 3 à 2 après avoir mené 3-0. Puis l&rsquo;effet a pris fin. Tottenham a connu des défaites, des matchs laborieux comme Mourinho a l&rsquo;habitude de produire (on y reviendra plus tard) et, aujourd&rsquo;hui, ne semble être plus sûr de rien.</p>
<h3 style="text-align: justify">Un contenu Mourinhesque : le Special One a imprégné sa patte</h3>
<p style="text-align: justify">Il est évident que le technicien portugais a su imposer sa patte, pas forcément la plus belle qu&rsquo;il soit. Comme en témoigne le dernier match face au champion sortant de Manchester City, l&rsquo;objectif principal est de bien défendre. Puis de miser sur des contre-attaques, lancées par Son et la nouvelle recrue Bergwijn sur les côtés, ou par le renaissant Dele Alli dans l&rsquo;axe. L&rsquo;absence de Harry Kane rend alors caducs les longs ballons envoyés par la charnière centrale pour l&rsquo;avant-centre, dont le rôle de pivot est majeur. Pourtant, malgré l&rsquo;indisponibilité du capitaine des Three Lions, cette stratégie a été employée à maintes reprises, ce qui a eu pour conséquence immédiate de « sauter » le milieu très technique des Spurs, composé au départ de Winks et Lo Celso puis de Ndombele en fin de match.</p>
<p style="text-align: justify">Il est d&rsquo;ailleurs surprenant que Tottenham n&rsquo;ait recruté aucun 9 cet hiver malgré la longue blessure de Kane. Cependant, ils ont enregistré la signature de l&rsquo;ailier néerlandais Steven Bergwijn, qui s&rsquo;est distingué par <a href="https://youtu.be/6trQ4dSGaLc?t=62">un but de toute beauté</a> pour sa première sortie sous la tunique des Lilywihites.</p>
<p style="text-align: justify">Mais voilà, si Mourinho a su redresser la barre en hissant le club à la 5e place, rien n&rsquo;est définitif. D&rsquo;une part, du fait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait aucune assurance dans le jeu, mais aussi parce que le championnat est très serré : bien malin qui pourra prédire le top 6 final de Premier League. En outre, sur le plan uniquement comptable, Tottenham réalise jusque là un exercice en dents de scie, capable d&rsquo;alterner le bon (réception de City) et le moins bon (défaite à Southampton, nul chez la lanterne rouge Norwich).</p>
<h2 style="text-align: justify">En coupe(s) et pour tout ?</h2>
<p style="text-align: justify">« Il a une mission bien précise, c&rsquo;est d&rsquo;aller chercher ce qui nous manque : un trophée », déclarait le capitaine Hugo Lloris à propos de son nouvel entraîneur le 11 janvier dans L&rsquo;Equipe. Le titre est évidemment injouable, une nouvelle finale de Ligue des Champions semble à l&rsquo;heure actuelle présomptueuse. Reste alors la FA Cup, une compétition que les Lilywhites jouent à fond, comme le prouvent les XI de Mourinho.</p>
<p style="text-align: justify">En 32e, dans une période tumultueuse, Lucas permettait aux Spurs d&rsquo;accrocher le replay face à Middlesbrough, par la suite remporté difficilement par le club de la capitale anglaise. Même scénario en 16e, nouveau replay. Menés 2-1 à un quart d&rsquo;heure du coup de sifflet final et au bord du gouffre, les Spurs inversent finalement la tendance et l&#8217;emportent 3-2 grâce à Lucas et Son. Tottenham semble en tout cas jeter son dévolu sur cette prestigieuse compétition, qui les verra défier Norwich à domicile en 8e.</p>
<p style="text-align: justify">Au passage, puisque nous parlions d&rsquo;Hugo Lloris, réputé pour « ne jamais arrêter les penalties », il a pourtant stoppé 4 des 6 dernières tentatives qu&rsquo;il a subies. Dans sa carrière, l&rsquo;ancien Lyonnais en a détourné 15 sur 73, pour un taux de réussite de 20,5%, un chiffre qui se situe dans la moyenne des gardiens. À titre de comparaison, Mandanda ne réalise que 7,5% d&rsquo;arrêts (5 sur 66 !), tandis que Buffon en a stoppé 32,7%. Au delà de son leadership, le retour au premier plan de Lloris depuis le 22 janvier, marqué par sa présentation XXL face à City, est de toute évidence une bonne nouvelle pour les Spurs qui &#8211; sans dénigrer son intérimaire Paulo Gazzaniga &#8211; pourront s&rsquo;appuyer sur un gardien de qualité et d&rsquo;expérience pour la fin de saison.</p>
<h2 style="text-align: justify"></h2>
<h2 style="text-align: justify">En 4-2-3-1, sur le papier</h2>
<p style="text-align: justify">Enfin, penchons nous sur le système de jeu plébiscité par José Mourinho depuis son arrivée. Dans les buts, Hugo Lloris a repris la place de Gazzaniga. Sur l&rsquo;aile gauche de la défense, Japhet Tanganga a intégré l&rsquo;équipe professionnelle et ses débuts prometteurs ont poussé les Spurs à prêter Danny Rose. À l&rsquo;opposé, Serge Aurier répond aux attentes du Mou, ce qui a valu le transfert de Kyle Walker-Peters à Southampton. Davinson Sanchez et Toby Alderweireld composent la charnière centrale, Jan Vertonghen les supplée.</p>
<p style="text-align: justify">Giovani Lo Celso et Harry Winks sont positionnés en double-pivot devant la défense, mais celui-ci pourrait bien subir des modifications du fait des prestations 5 étoiles de Ndombele lorsqu&rsquo;il entre en jeu. Dele Alli, qui subit actuellement un petit coup d&rsquo;arrêt après avoir retrouvé son meilleur niveau, occupe le poste de numéro 10 en soutien de Lucas qui dépanne au poste d&rsquo;avant-centre. La recrue Steven Bergwijn et Son Heung-min sont positionnés sur les ailes pour amener vitesse et profondeur en contre-attaque. En position défensive, le système est modulable et s&rsquo;apparente à un 4-5-1. Bergwijn et Son se replient pour former une seule ligne de 5 et laisser le seul Lucas devant.</p>
<h2 style="text-align: justify">Une histoire d&rsquo;omelette ?</h2>
<p style="text-align: justify">Sur le plan des résultats, si Mourinho a su repositionner le club à une place un peu plus standard, rien n&rsquo;est encore fait. La confiance retrouvée, l&rsquo;objectif est désormais d&rsquo;accrocher une place en Ligue des Champions et de remporter la FA Cup. De toute évidence, les Spurs essaieront tant bien que mal d&rsquo;accrocher une impensable <a href="https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/">deuxième finale de Ligue des Champions consécutive.</a></p>
<p style="text-align: justify">En Premier League, sous la houlette du Mou, Tottenham a décroché 23 points en 13 rencontres (1,77 point par match) alors qu&rsquo;il n&rsquo;en avaient pris que 1,17 par match avec Pochettino. Le Portugais a également assuré la qualification en 8e de finale de Champions League, bien que son prédécesseur ait mâché le travail.</p>
<p style="text-align: justify">Tandis qu&rsquo;au niveau du contenu, Mourinho fait du Mourinho. Adieu le beau jeu prôné par Pochettino, voici l&rsquo;efficacité préconisée par le Special One, quitte à livrer des prestations peu attrayantes comme José en est maintenant le spécialiste. « Notre style de jeu est primordial. Mais c&rsquo;est comme les omelettes et les œufs. Pas d&rsquo;œuf, pas d&rsquo;omelette. Tout dépend de la qualité des œufs. Au supermarché, il y a les œufs de premier choix, deuxième et troisième. Ceux de premier choix sont plus chers mais donnent de meilleures omelettes. » Si cette célèbre citation du Lusitanien prononcée en 2007 est encore valable, pas sûr que cela soit un compliment pour ses œufs au vu des omelettes cuisinées depuis sa prise de fonction. Rappelons que Tottenham a recruté cet été après plusieurs longs mois d’abstinence. Pour revenir encore plus armés que jamais sur le marché des transferts ?</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/">Dossier : Quel bilan pour le Tottenham de Mourinho ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/02/11/dossier-quel-bilan-pour-le-tottenham-de-mourinho/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>305</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24606</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Billet : Pourquoi Lyon-Juventus n&#8217;est pas joué d&#8217;avance</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Juventus]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24450</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourtant présenté comme le plus déséquilibré des huitièmes de finale, le duel entre l&#8217;OL et la Juventus, épicentre de nombreuses interrogations, pourrait être chargé de <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/" title="Billet : Pourquoi Lyon-Juventus n&#8217;est pas joué d&#8217;avance">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/">Billet : Pourquoi Lyon-Juventus n&rsquo;est pas joué d&rsquo;avance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Pourtant présenté comme le plus déséquilibré <a href="https://www.demivolee.com/2019/12/19/dossier-apercu-du-tirage-de-ligue-des-champions/">des huitièmes de finale</a>, le duel entre l&rsquo;OL et la Juventus, épicentre de nombreuses interrogations, pourrait être chargé de bien plus de suspense qu&rsquo;il n&rsquo;en a l&rsquo;air&#8230; L&rsquo;OL aura bien sa chance, en voici les raisons. En oubliant une première partie de saison calamiteuse, en occultant la splendeur de la Juve, plongeons nous un instant dans l&rsquo;univers des possibles&#8230;</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Ronaldo, Garcia, Memphis, et Reine-Adélaïde</h2>
<p style="text-align: justify">Non. Commençons d&rsquo;abord par nous orienter vers le point de vue pessimiste. Le plus envisageable. Après une première partie de saison en demi-teinte, Cristiano Ronaldo, depuis l&rsquo;annonce du sixième ballon d&rsquo;or de Messi, revit. Et puis, c&rsquo;est de coutume depuis bien des années maintenant, le capitaine de la Seleçao, arborant ses habituelles mèches blondes effet mouillé, revient encore plus fort en deuxième partie de saison. Pour montrer que la Ligue des Champions est SA compétition. Pourtant, bien qu&rsquo;il ait marqué les cinq buts de la Juventus en phase à élimination directe l&rsquo;an passé, les Bianconeri ont subi une terrible désillusion, éliminés dès les quarts de finale par<a href="https://www.demivolee.com/2019/04/09/dossier-erik-ten-hag-et-lajax-le-total-football-de-retour/"> la brillante Ajax d&rsquo;Erik ten Hag</a>.</p>
<p style="text-align: justify">De plus, Rudi Garcia, à la tête de l&rsquo;OL depuis octobre, est réputé pour son passé européen peu glorieux. Il est notamment l&rsquo;entraîneur qui totalise <a href="https://twitter.com/OptaJean/status/1199783022645649408">le plus faible nombre de points par match en Ligue des Champions</a>. Son expérience rhodanienne le confirme, puisqu&rsquo;il n&rsquo;a décroché qu&rsquo;une victoire (3-1 contre Benfica) pour 1 match nul (2-2 contre Leipzig) et 2 défaites, contre des équipes qui figuraient parmi les plus faibles de la compétition (1-2 à Benfica, 0-2 au Zénit).</p>
<p style="text-align: justify">En outre, n&rsquo;oublions pas que les Lyonnais seront privés de deux éléments majeurs du secteur offensif, Jeff Reine-Adélaïde et le capitaine Memphis Depay, tous deux victimes d&rsquo;une rupture des ligaments croisés. Une blessure qui suscite d&rsquo;ailleurs de nombreuses questions puisque plus récemment, Oumar Solet et Sofiane Augarreau, ont subi cette même mésaventure.</p>
<h2 style="text-align: justify">Les motifs d&rsquo;espoir</h2>
<h3 style="text-align: justify">L’entre-jeu lyonnais</h3>
<p style="text-align: justify">Bien qu&rsquo;elle n&rsquo;ait encore rien prouvé au haut niveau, ni même sur la durée, l&rsquo;association entre Thiago Mendes, Maxence Caqueret, et Houssem Aouar à Bordeaux, prête à espérer de belles choses pour l&rsquo;OL. À condition évidemment qu&rsquo;elle soit reconduite par Rudi Garcia. Celle-ci a débouché, sur l&rsquo;un des matchs les plus aboutis de l&rsquo;OL sur ces dernières saisons. Exit Lucas Tousart donc, au profit de Maxence Caqueret, qui démontre des qualités de récupération et de vision du jeu impressionnantes et ayant eu le don d&rsquo;émerveiller spectateurs et supporters. Un joueur élégant qui rappelle aux supporters lyonnais que, parfois, le football est beau. Son intronisation en tant que titulaire bonifie un <a href="https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/">Thiago Mendes jusque là décevant</a>, la recrue brésilienne répondant ainsi aux pourquoi de son transfert. Enfin, la finesse et la qualité technique d&rsquo;Houssem Aouar complètent un milieu quasi idéal.</p>
<h3 style="text-align: justify">Une Juventus peu convaincante</h3>
<p style="text-align: justify">Un autre motif d&rsquo;espoir pour l&rsquo;Olympique Lyonnais demeure en son adversaire. En effet, la Juventus est loin d&rsquo;être une machine infaillible, très loin du compte lors des grosses affiches. Derniers exemples en date, les deux défaites consécutives 3 buts à 1 contre la Lazio, en championnat puis en Supercoupe. Et même lorsque la Vieille Dame parvient à s&rsquo;en sortir, le constat n&rsquo;est pas brillant. Lors du dernier Roma-Juve ce dimanche, les Bianconeri ont subi une grande partie du match, concédant ainsi 22 tirs alors qu&rsquo;ils n&rsquo;en tentaient que 5.</p>
<p style="text-align: justify">Pourtant, en dépit de sa supériorité, l&rsquo;équipe octuple championne d&rsquo;Italie tourne rarement ses adversaires en ridicule, remportant ainsi ses matchs le plus souvent par un but d&rsquo;écart. Cette saison, la Juventus l&rsquo;a emporté par plus d&rsquo;un but d&rsquo;écart lors de 6 rencontres seulement malgré les 26 parties disputées (soit 23% des matchs) ! Tandis qu&rsquo;à titre de comparaison, ce chiffre s&rsquo;élève à 38% pour le Barça et Liverpool, 57% pour le Bayern et le PSG, tous leaders de leur championnat respectif.</p>
<p style="text-align: justify">Enfin, l&rsquo;OL va pouvoir s&rsquo;appuyer sur une défense centrale adverse bancale puisque Giorgio Chiellini et Merih Demiral, eux aussi victimes d&rsquo;une rupture des ligaments croisés, seront absents. Ce qui propulserait Matthijs de Ligt aux côtés de Leonardo Bonucci, le Néerlandais s&rsquo;étant montré plutôt hésitant en première partie de saison.</p>
<p style="text-align: justify">Bien sûr, nombre de paramètres laissent penser à une humiliation, d&rsquo;autres à un exploit, mais qu&rsquo;importe : ce merveilleux sport qu&rsquo;est le football nous a déjà réservé les surprises les plus inimaginables.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/">Billet : Pourquoi Lyon-Juventus n&rsquo;est pas joué d&rsquo;avance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/01/16/billet-pourquoi-lyon-juventus-nest-pas-joue-davance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>213</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24450</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Ce qu&#8217;il faut retenir des 32èmes de Coupe de France</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 06:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coupe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24405</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que le tirage au sort a donné hier soir les affiches des seizièmes de finale, les trente-deuxièmes de finale de Coupe de France qui <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/" title="Dossier : Ce qu&#8217;il faut retenir des 32èmes de Coupe de France">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/">Dossier : Ce qu&rsquo;il faut retenir des 32èmes de Coupe de France</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le tirage au sort a donné hier soir les affiches des seizièmes de finale, les trente-deuxièmes de finale de Coupe de France qui se sont déroulés ce week-end ont, comme de coutume, réservé leur lot de surprises. Avant d&rsquo;attaquer dans une dizaine de jours cette nouvelle étape qui, cette année, se tiendra un weekend, retour sur les faits marquants de ce tour.</strong></p>
<h2>Les clubs de Ligue 1 assurent</h2>
<h3>Sauf le TFC et Metz, au fond du trou</h3>
<p>C&rsquo;est assez rare pour le souligner. La grande majorité des clubs de Ligue 1 se sont qualifiés. Mis à part le Toulouse FC, mis au tapis dans les arrêts de jeu (1-0) par Saint-Pryvé-Saint-Hilaire (N2) et qui s&rsquo;enfonce encore un peu plus dans la crise, c&rsquo;est à Lorient que la hiérarchie n&rsquo;a pas été respectée. En effet, les Merlus (L2) sont venus à bout de leur voisin brestois au terme des prolongations (2-1). Quant à eux, les Grenats du FC Metz ont été somme toute logiquement balayés 3-0 à Rouen (N2) au vu de la physionomie du match.</p>
<p>Deux affiches entre clubs de Ligue 1 étaient au programme. Samedi, Monaco a battu Reims malgré une fin de match rocambolesque puisque Kamara a vu son penalty repoussé par Lecomte (86e) avant que Keita Baldé n&rsquo;offre la victoire au club du Rocher en s&rsquo;aidant de la main (90e+4). Puis, comme l&rsquo;an passé, le tenant du titre rennais a dû attendre les tirs au but de son 32e de finale pour se défaire de son adversaire, Amiens cette fois-ci. Aucun but n&rsquo;avait été inscrit durant les deux heures de jeu malgré la domination bretonne.</p>
<h3>L&rsquo;OL et le PSG cartonnent&#8230;</h3>
<p>De son côté, l&rsquo;Olympique Lyonnais, sévèrement bousculé en première période à Bourg-en-Bresse (N1), s&rsquo;est finalement imposé sur le score fleuve de 7-0. Maxence Caqueret (19 ans) et Rayan Cherki (16 ans) ont inscrit leur premier but en professionnel, le dernier cité devenant par la même occasion le plus jeune buteur de l&rsquo;histoire des Gones.</p>
<p>Scénario similaire pour le PSG qui s&rsquo;est facilement défait des amateurs de Linas-Montlhéry. Les pensionnaires de R1 (sixième division) ont pourtant tenu la dragée haute au PSG et pourront regretter le penalty qui aurait été celui du 1-1 s&rsquo;il n&rsquo;avait été détourné par Sergio Rico. Adil Aouchiche (17 ans), s&rsquo;est offert son premier but sous les couleurs parisiennes.</p>
<h3>&#8230; et l&rsquo;OM frissonne</h3>
<p>Au stade Beaublanc de Limoges, où Trélissac (N2) recevait l&rsquo;OM, l&rsquo;histoire fut bien différente. Moins de trente secondes de jeu ont permis à Diaby d&rsquo;ouvrir le score pour Trélissac en s&rsquo;opposant à un dégagement de Pelé. Payet a égalisé peu après d&rsquo;un joli lob puis l&rsquo;exclusion de Sakai a permis aux joueurs de quatrième division de pousser les Phocéens aux tirs au but. Meilleur dans un exercice où Pelé s&rsquo;est rattrapé de son erreur initiale, l&rsquo;OM se qualifie de justesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;hécatombe des clubs de Ligue 2</h2>
<p>Ils n&rsquo;étaient que huit à prendre part à ces trente-deuxièmes de finale, ils ne seront plus que quatre en seizièmes. Le Mans a logiquement chuté à Bordeaux tandis que Niort est tombé face aux Réunionnais de la Saint-Pierroise (voir ci-dessous). Battus 2-1 sur les pelouses de l&rsquo;Athlético Marseille (N3) et du Red Star (N1), Rodez et Chambly sortent par la petite porte.</p>
<p>En revanche, le Paris FC, Caen et Nancy sont difficilement parvenus à bout de Fabrègues, Guichen et Grande Synthe (N3), rejoignant ainsi Lorient, sorti vainqueur du duel breton.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels petits poucets pour cette Coupe de France 2020 ?</h2>
<p>La Jeunesse Sportive de Saint-Pierre est géographiquement contrainte d&rsquo;évoluer en R1. Mais leur niveau ne reflète pas cette hiérarchisation. En battant Niort (L2), samedi, la Saint-Pierroise est devenue le premier club réunionnais à accéder aux seizièmes de finale de la Coupe de France. Hubert a ouvert le score à l&rsquo;heure de jeu, puis un CSC a permis à Niort de revenir à hauteur quelques minutes plus tard. À quinze minutes du terme, Ponti est devenu le héros de toute une île en offrant la qualification aux joueurs d&rsquo;outre-mer.</p>
<p>Un héros, Lorry Levionnois l&rsquo;a aussi été contre Le Puy (N1). Réduite à 9 à la 85e alors que le score était de 1-1, la formation de Limonest-Saint-Didier au Mont d&rsquo;Or (N3), a emmené son adversaire du soir aux tirs au but. Grâce à trois arrêts sur quatre tentatives de Levionnois, le club de la banlieue lyonnaise se qualifie pour la première fois de son histoire pour les seizièmes de finale de la Coupe de France.</p>
<p>Le petit poucet de ces trente-deuxièmes de finale était Hombourg-Haut (R3, huitième échelon), qui avait réussi l&rsquo;exploit de sortir Auxerre (L2) au tour précédent. Prix-lès-Mézières (N3), a fait valoir les trois divisions d&rsquo;écart en s&rsquo;imposant 3-0.</p>
<p>Certaines « petites » équipes se démarquent par leur apparition régulière à ce stade de la compétition comme Granville, Saint-Pryvé-Saint-Hilaire, Trélissac (N2), Raon-l&rsquo;Etape, Prix-lès-Mézières (N3). Comme les finalistes des Herbiers (2018) et de Quevilly (2012), ou encore les héros d&rsquo;un soir de Carquefou (2008), qui réalisera la grande performance de cette Coupe de France ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Tous les résultats de ces 32èmes de finale</h2>
<p><strong>(L1) Bordeaux</strong> 2-0 Le Mans (L2)</p>
<p>(N3) Guichen 1-2 <strong>Caen</strong> <strong>(L2)</strong></p>
<p>(N3) Versailles 1-2 <strong>Granville (N2)</strong></p>
<p>(N3) Fabrègues 0-2 <strong>Paris FC (L2)</strong></p>
<p>(N3) Bayonne 0-2 <strong>Nantes (L1)</strong></p>
<p>(L2) Niort 1-2 <strong>Saint-Pierre (R1)</strong></p>
<p>(N3) Le Portel 1-4 <strong>Strasbourg (L1)</strong></p>
<p>(N2) Saint-Brieuc 1-1 <strong>Gonfreville-l&rsquo;Orcher (N3) </strong><em>(Gonfreville qualifié 4 t.a.b à 3)</em></p>
<p>(N3) Tours 2-2 <strong>Nîmes (L1) </strong><em>(Nîmes qualifié 4 t.a.b à 2)</em></p>
<p><strong>(L1) Monaco</strong> 2-1 Reims (L1)</p>
<p><strong>(N2) Saint-Pryvé-Saint-Hilaire</strong> 1-0 Toulouse (L1)</p>
<p>(N3) Sablé 2-2 <strong>Pau (N1)</strong> <em>(Pau qualifié 4 t.a.b à 2)</em></p>
<p><strong>(L1) Rennes</strong> 0-0 Amiens (L1) <em>(Rennes qualifié 5 t.a.b à 4)</em></p>
<p><strong>(N3) Athlético Marseille</strong> 2-1 Rodez (L2)</p>
<p><strong>(N1) Red Star</strong> 2-1 Chambly (L2)</p>
<p><strong>(N2) Angoulême</strong> 3-1 Challans (N3)</p>
<p><strong>(N2) Belfort</strong> 3-0 Montceau (N3)</p>
<p>(N1) Bourg-en-Bresse-Péronnas 0-7 <strong>Lyon (L1)</strong></p>
<p>(N1) Bastia-Borgo 0-3<strong> Saint-Etienne (L1)</strong></p>
<p>(N2) Trélissac 1-1 <strong>Marseille (L1)</strong> <em>(Marseille qualifié 4 t.a.b à 2)</em></p>
<p>(R1) Reims Sainte-Anne 0-1 <strong>Montpellier (L1)</strong></p>
<p>(N3) Raon-l&rsquo;Etape 2-3 <strong>Lille (L1)</strong></p>
<p><strong>(L2) Lorient</strong> 2-1 Brest (L1)</p>
<p>(N3) Grande Synthe 0-1<strong> Nancy (L2)</strong></p>
<p><strong>(N3) Limonest-Saint-Didier au Mont d&rsquo;Or</strong> 1-1 Le Puy (N1) <em>(Limonest qualifié 3 t.a.b à 1)</em></p>
<p>(N3) Dieppe 1-3 <strong>Angers (L1)</strong></p>
<p>(R3) Hombourg-Haut 0-3<strong> Prix-lès-Mézières (N3)</strong></p>
<p>(L2) Valenciennes 1-2 <strong>Dijon (L1)</strong></p>
<p><strong>(L1) Nice</strong> 2-0 Fréjus-Saint-Raphaël (N2)</p>
<p>(N2) Sannois Saint-Gratien 0-1 <strong>Epinal (N2)</strong></p>
<p>(R1) Linas-Montlhéry 0-6 <strong>Paris SG (L1)</strong></p>
<p><strong>(N2) Rouen</strong> 3-0 Metz (L1)</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le tirage des 16èmes</h2>
<p>(N3) Prix-lès-Mézières &#8211; Limonest (N3)</p>
<p>(N2) Épinal &#8211; Jeunesse Sportive Saint-Pierroise (R1 Outre-Mer)</p>
<p>(N3) Athletico Marseille &#8211; Stade Rennais (L1)</p>
<p>(L1) Dijon &#8211; Nimes (L1)</p>
<p>(N1) Pau &#8211; Bordeaux (L1)</p>
<p>(N2) Saint-Pryvé Saint-Hilaire &#8211; Monaco (L1)</p>
<p>(L1) Nantes &#8211; Olympique Lyonnais (L1)</p>
<p>(N1) Red Star &#8211; Nice (L1)</p>
<p>(N2) Rouen &#8211; Angers (L1)</p>
<p>(L2) Paris FC &#8211; Saint-Etienne (L1)</p>
<p>(N2) Belfort &#8211; Nancy (L2)</p>
<p>(N3) Gonfreville &#8211; LOSC (L1)</p>
<p>(L1) Montpellier &#8211; Caen (L2)</p>
<p>(L2) Lorient &#8211; PSG (L1)</p>
<p>(N2) Angoulême &#8211; Strasbourg (L1)</p>
<p>(N2) Granville &#8211; OM (L1)</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/">Dossier : Ce qu&rsquo;il faut retenir des 32èmes de Coupe de France</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/01/07/dossier-ce-quil-faut-retenir-des-32emes-de-coupe-de-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>97</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24405</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Son Heung-min, 7 de coeur</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 06:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Son]]></category>
		<category><![CDATA[Tottenham]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24191</guid>

					<description><![CDATA[<p>Occulté, ou presque, jusqu&#8217;à son doublé contre Manchester City en Ligue des Champions l&#8217;an dernier, Son Heung-min est un joueur en progrès constant. Ce qui <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/" title="Dossier : Son Heung-min, 7 de coeur">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/">Dossier : Son Heung-min, 7 de coeur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Occulté, ou presque, jusqu&rsquo;à son doublé contre Manchester City en Ligue des Champions l&rsquo;an dernier, Son Heung-min est un joueur en progrès constant. Ce qui lui a récemment permis d&rsquo;être nommé pour le Ballon d&rsquo;or, une première pour un Asiatique depuis Younis Mahmoud en 2007.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Expérience réussie pour Son Heung-min à Hambourg</h2>
<p style="text-align: justify">En 2008, alors qu&rsquo;il n&rsquo;a que 16 ans, Son Heung-min quitte sa Corée du Sud natale et rallie le centre de formation d&rsquo;Hambourg. À l&rsquo;époque, le HSV joue régulièrement les premières places de Bundesliga. Petit à petit, Son Heung-min intègre la réserve hambourgeoise et prend part à ses premières rencontres de Regionalliga (la quatrième division allemande) lors de la saison 2009-2010, inscrivant un but en six matchs.</p>
<p style="text-align: justify">La saison suivante, Son Heung-min est promu en équipe professionnelle par Armin Veh. En cette année 2011, le Dinosaure connaît une saison particulièrement tourmentée puisqu&rsquo;une fois Veh limogé, deux entraîneurs se succèdent en quelques mois. Mais ni Michael Oenning, ni Thorsten Fink n&rsquo;ignorent le talent de Son. L&rsquo;ailier coréen inscrit 8 buts lors de ses 40 premières rencontres de Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify">Titulaire indiscutable pour sa dernière saison à Hambourg, Son Heung-min clôt sa saison personnelle avec le bilan encourageant de 12 buts et 3 passes décisives en 33 matchs de Budesliga.</p>
<h2 style="text-align: justify">Le Bayer Leverkusen comme tremplin</h2>
<p style="text-align: justify">Très intéressant lors de son ultime saison à Hambourg, Son Heung-min est repéré par Leverkusen qui bouclera son transfert contre un chèque de 10 millions d&rsquo;euros à l&rsquo;été 2013. Déjà adapté à la Bundesliga, le Sud-Coréen se fond très vite dans le collectif leverkusenois. Sur le plan statistique, les saisons 2013-2014 et 2014-2015 sont quasi identiques au cru 2012-2013 avec, en moyenne, 10 buts et 3 passes décisives en Bundesliga par saison.</p>
<p style="text-align: justify">En revanche, c&rsquo;est en Ligue des Champions, lors de la saison 2014/2015, que Son se distingue. Il inscrit 3 buts en phase de poules après avoir extirpé le Bayer des barrages et lui permet d&rsquo;accrocher la deuxième place de la poule C. De justesse, Leverkusen sortira dès les huitièmes de finale après une séance de tirs au but malheureuse sur la pelouse du Vicente Calderón (1-0, 0-1 contre l&rsquo;Atlético).</p>
<p style="text-align: justify">Après deux saisons, 87 matchs et 29 buts sous le maillot du Bayer, Son Heung-min quitte l&rsquo;Allemagne pour rejoindre l&rsquo;Angleterre et sa capitale londonienne. Pour 30 millions d&rsquo;euros, il signe à Tottenham dans les dernières heures du mercato.</p>
<h2 style="text-align: justify">Son Heung-min, un diamant poli par Mauricio Pochettino</h2>
<h3 style="text-align: justify">Des débuts poussifs pour Son</h3>
<p style="text-align: justify"><em>« Inutile de dire combien je remercie cet homme. Les mots sont impuissants pour exprimer ma gratitude. J&rsquo;ai beaucoup appris de toi, non seulement dans le football, mais aussi dans la vie. »</em> C&rsquo;est par ces paroles que Son a remercié Pochettino après son récent licenciement à Tottenham. En quelque sorte et sans dénigrer ses précédents entraîneurs, c&rsquo;est le coach argentin qui a formé Son Heung-min, au fur et à mesure, et en prenant le temps nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify">Parce que oui, du temps, il en fallait. Son débarque en 2015 dans le meilleur championnat du monde, sans maîtriser la langue ni même avoir pu effectuer la préparation avec les Spurs. Il vit alors une première saison compliquée avec 4 petits buts à la clé en 28 rencontres de Premier League. Néanmoins, il marquera 3 buts lors de la campagne d&rsquo;Europa League.</p>
<h3 style="text-align: justify">Confirmation du potentiel</h3>
<p style="text-align: justify">La saison suivante est la bonne pour Son, qui se montre décisif à 20 reprises (14 buts et 6 passes décisives) en 34 rencontres de Premier League. Cependant, il ne peut pas éviter l&rsquo;élimination prématurée des Spurs en Ligue des Champions, une compétition qui leur permet cependant d&rsquo;accéder à la Ligue Europa, mais, là aussi, Tottenham est éliminé dès son entrée en lice par La Gantoise. Soit un tour plus tôt que l&rsquo;année précédente où Dortmund avait surclassé la formation londonienne.</p>
<p style="text-align: justify">Dortmund, c&rsquo;est l&rsquo;équipe que Tottenham retrouve quelques mois plus tard dans sa poule de Ligue des Champions. À l&rsquo;aller comme au retour, Son est buteur. Ultra-performants, les Spurs se classent premiers, devant le Real Madrid, Dortmund, donc, et l&rsquo;APOEL Nicosie. En huitièmes de finale, les Liliywhites accrochent le nul 2-2 au Juventus Stadium puis Son ouvre le score à Wembley lors du match retour. Mais un doublé rapide d&rsquo;Higuain élimine un Tottenham pourtant bien engagé. En Premier League, Son Heung-min confirme et inscrit 12 buts.</p>
<h3 style="text-align: justify">Une carrière qui a bien failli prendre fin prématurément</h3>
<p style="text-align: justify">La saison 2018-2019 démarre mal pour Son. Après une Coupe du monde où il a porté la Corée du Sud, inscrivant un but contre le Mexique puis l&rsquo;Allemagne, Son Heung-min participe aux Jeux Asiatiques. Cette compétition, c&rsquo;est la plus importante qu&rsquo;il n&rsquo;ait jamais jouée. Car c&rsquo;est celle-ci qui va déterminer la suite de la carrière de Son.</p>
<p style="text-align: justify">En Corée du Sud, tout homme de moins de 28 ans doit effectuer deux ans de service militaire. Heureusement pour les footballeurs, il existe deux moyens d&rsquo;y échapper. Le premier, c&rsquo;est de bien figurer en Coupe du monde. Raté. Malgré ses buts lors des Coupes du monde 2014 et en 2018, Son Heung-min n&rsquo;a pu empêcher l&rsquo;élimination de la Corée du Sud dès les phases de poules. Le second, c&rsquo;est de remporter les Jeux Asiatiques. Une compétition que les Coréens avaient remportée en 2014, mais, problème : Son n&rsquo;avait pas pu y participer. Le Bayer Leverkusen avait alors refusé de laisser partir son numéro 7.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, Son Heung-min prend part aux Jeux asiatiques, deux mois après la Coupe du monde. Pour son plus grand bonheur, la Corée du Sud s&rsquo;impose en finale contre le Japon, après prolongations. Plutôt discret pendant l&rsquo;épreuve, c&rsquo;est le néo-Bordelais Hwang Ui-jo qui s&rsquo;est le plus illustré.</p>
<h3 style="text-align: justify">Son rayonnant en fin d&rsquo;année 2018</h3>
<p style="text-align: justify">Rentré émoussé des Jeux Asiatiques, Son Heung-min n&rsquo;est pas particulièrement brillant à son retour. C&rsquo;est le Brésilien Lucas qui a les préférences de Mauricio Pochettino, jusqu&rsquo;à ce samedi 24 novembre où Son inscrit un but splendide contre Chelsea au terme d&rsquo;un rush solitaire de 70 mètres. Mi-décembre, un alignement des planètes permet à Tottenham de se qualifier de justesse pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions.</p>
<p style="text-align: justify">Pendant la période de Noël, Son Heung-min est étincelant, au même titre que l&rsquo;équipe entière des Spurs dans un 4-4-2 en losange qui lui permet de s&rsquo;épanouir. Le 23 (à Everton) et le 26 décembre (contre Bournemouth), il inscrit un doublé. 11 de ses 12 buts en Premier League en 2018-2019 sont inscrits entre le 13ème et la 26ème journée, toujours dans ce 4-4-2 qui lui va si bien. Une période faste qui lui vaut les éloges de Mauricio Pochettino qui loue sa générosité.</p>
<blockquote><p><em>« Son est comme une pile. Il est régulier et constant. C&rsquo;est ça le plus important, il fait les efforts, il travaille et dès que la batterie est vide, alors c&rsquo;est terminé. Il donne tout et quand il est épuisé il dit &lsquo;il faut me remplacer !' »</em>, dixit l&rsquo;ancien coach de l&rsquo;Espanyol.</p></blockquote>
<h4 style="text-align: justify">Le 4-4-2 en losange de Tottenham (2018-2019)</h4>
<figure id="attachment_24192" aria-describedby="caption-attachment-24192" style="width: 1150px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="wp-image-24192 size-full" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham.png?x16177" alt="" width="1150" height="820" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham.png 1150w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-300x214.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-768x548.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1024x730.png 1024w" sizes="(max-width: 1150px) 100vw, 1150px" /><figcaption id="caption-attachment-24192" class="wp-caption-text"><strong>Dans ce 4-4-2, Son, positionné en pointe aux côtés de Kane, inscrit 11 buts entre la 13ème et la 26ème journée</strong></figcaption></figure>
<h2 style="text-align: justify">Supersonique</h2>
<p style="text-align: justify">En Ligue des Champions, c&rsquo;est encore une fois Dortmund que les Spurs rencontreront en huitièmes de finale. À l&rsquo;aller, Son inscrit le premier des trois buts des Spurs, qui assureront au Signal Iduna Park (1-0, Kane) au match retour. Le tirage au sort des quarts de finale n&rsquo;est pas clément puisque c&rsquo;est Manchester City que devront éliminer les Lilywhites pour rejoindre le dernier carré de la compétition. Au Tottenham Hotspur Stadium, Lloris détourne le penalty d&rsquo;Agüero en début de match avant que Son ne donne la victoire aux Spurs dans le dernier quart d&rsquo;heure.</p>
<p style="text-align: justify">Le match retour, lui, relève de la folie. À l&rsquo;ouverture du score précoce de Sterling (4&prime;), le Coréen répondra sur le champ par un doublé &#8211; celui qui révèle le dynamique ailier aux yeux du monde entier (7&prime;, 10&prime;), mais dans la minute qui suit, B.Silva anéantit toute euphorie (2-2, 11&prime;). Finalement, Tottenham se qualifiera pour les demies et pourra remercier la VAR qui a annulé le but de la qualification aux Citizens (90+3&prime;).</p>
<p style="text-align: justify">Grâce à un triplé héroïque de Lucas au Johan Cruyff stadium, Tottenham élimine l&rsquo;Ajax et se qualifie pour la finale de la Ligue des Champions. Un penalty concédé par Sissoko après quelques secondes de jeu plombe les Spurs qui ne relèveront pas la tête malgré les efforts de Son.</p>
<p style="text-align: justify">Les prestations individuelles de Son Heung-min sont récompensées par sa nomination dans les 30 premiers du Ballon d&rsquo;Or. Inédit pour un Asiatique depuis Younis Mahmoud (Irak, 2007) et pour un Coréen depuis Park Ji-sung (2005). Avec sa 22ème place, Son est l&rsquo;Asiatique qui a rassemblé le plus de votes.</p>
<h2 style="text-align: justify">Son Heung-min sous Mourinho : à quoi s&rsquo;attendre ?</h2>
<p style="text-align: justify">Pourtant auteur de 5 buts en 4 matchs de Ligue des Champions et de 3 buts en Premier League, Son Heung-min ne parvient pas à éviter le début de saison raté des Spurs. En conséquence, Pochettino est remercié et Mourinho prend la place du technicien argentin. Premier buteur de l&rsquo;ère Mourinho, Son Heung-min est jusqu&rsquo;à présent titulaire indiscutable sur le côté gauche du 4-2-3-1, et a joué 448 des 450 minutes possibles. Il est, en plus de ses 2 buts (dont une exceptionnelle course en solitaire de 100 mètres le week-end dernier contre Burnley), l&rsquo;auteur de 5 passes décisives (pour Lucas, Aurier, Sissoko, Kane, et Dele Alli) sur ces 5 matches. Un bilan satisfaisant pour Son, qui semble avoir toute la confiance du Special One.</p>
<figure id="attachment_24194" aria-describedby="caption-attachment-24194" style="width: 1150px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-24194 size-full" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1.png?x16177" alt="" width="1150" height="820" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1.png 1150w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1-300x214.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1-768x548.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/12/compoDV_tottenham-1-1024x730.png 1024w" sizes="(max-width: 1150px) 100vw, 1150px" /><figcaption id="caption-attachment-24194" class="wp-caption-text"><strong>Equipe-type des 4 premiers matchs sous Mourinho</strong></figcaption></figure>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/">Dossier : Son Heung-min, 7 de coeur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2019/12/10/dossier-son-heung-min-7-de-coeur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>816</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24191</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Au plus haut, les Pays-Bas</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 06:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Equipes nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2020]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Pays-Bas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24124</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet été, les Pays-Bas vont disputer leur première compétition majeure depuis la Coupe du monde 2014 au Brésil. Après un long passage à vide, les <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/" title="Dossier : Au plus haut, les Pays-Bas">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/">Dossier : Au plus haut, les Pays-Bas</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Cet été, les Pays-Bas vont disputer leur première compétition majeure depuis la Coupe du monde 2014 au Brésil. Après un long passage à vide, les Néerlandais reviennent au premier plan. Retour sur cette rédemption.</b></p>
<h2>L&rsquo;après van Gaal : une mission complexe pour Hiddink et Blind</h2>
<p>Lorsque les Pays-Bas achèvent leur Mondial 2014 par un net succès 3-0 contre le Brésil lors du match pour la troisième place, pas grand-chose ne laisse présager un avenir aussi nuageux. Cependant, le ciel s&rsquo;assombrit après le départ de Louis van Gaal pour Manchester United et paradoxalement, le soleil réapparaît lorsque leurs vieillissants tauliers &#8211; Sneijder, Robben et van Persie &#8211; prennent leur retraite entre 2017 et 2018. Un changement d&rsquo;air, c&rsquo;est sans doute ce dont les Oranje avaient besoin.</p>
<p>Les Néerlandais bafouent complètement les qualifications pour l&rsquo;Euro 2016 et ne participent de fait pas au dit tournoi. Ils terminent quatrièmes de leur groupe derrière la République Tchèque, l&rsquo;Islande et la Turquie, avec quatre victoires au compteur. Guus Hiddink, sélectionneur de l&rsquo;époque, puis son successeur Danny Blind, préfèrent compter sur leurs stars pourtant sur le déclin, aux dépens des nouveaux joyaux, Depay et Promes, qui brillent au PSV et au Spartak.</p>
<p>Dans la continuité de cette médiocrité, les Pays-Bas vivent un nouvel échec. Les qualifications pour la Coupe du monde 2018 ont très mal débuté. La KNVB agit en conséquence et remercie Danny Blind. Dick Advocaat prend les rênes de la sélection néerlandaise mais le réveil est trop tardif. Malgré un net redressement, les Hollandais terminent troisièmes du groupe de qualifications, derrière la France et la Suède. Une nouvelle fois, la compétition sera regardée à la télé.</p>
<h2>Koeman dans la lignée d&rsquo;Advocaat</h2>
<p>Neuf matchs, dont huit victoires après sa prise de fonction, Advocaat est remplacé par Ronald Koeman au poste de sélectionneur. Ce dernier sort d&rsquo;une expérience plus que mitigée avec Everton, mal en point en Premier League et éliminé de l&rsquo;Europa League.</p>
<p>Sous Koeman, les Pays-Bas proposent un jeu offensif, brillant, particulièrement alléchant. Les résultats confirment cette impression de renouveau puisque les Hollandais se qualifient pour l&rsquo;Euro 2020, leur premier tournoi majeur depuis 6 ans. On mettra à leur crédit une victoire 4-2 en Allemagne, une nation qu&rsquo;ils avaient d&rsquo;ailleurs battue 3-0 en Ligue des Nations un an plus tôt.</p>
<p>Cette Ligue des Nations, d&rsquo;ailleurs, est celle qui remet les Pays-Bas sur le devant de la scène. Les hommes de Ronald Koeman terminent premiers de leur poule devant la France et l&rsquo;Allemagne. On se souvient de ce match à Rotterdam où les Oranje avaient asphyxié les Bleus pendant 90 minutes, se créant pléthore d&rsquo;occasions. En demi-finale, les Bataves dominent l&rsquo;Angleterre après prolongations (3-1), puis s&rsquo;inclinent d&rsquo;une courte tête en finale face au Portugal de Cristiano Ronaldo (0-1).</p>
<h2>L&rsquo;effectif : une génération dorée</h2>
<p>Si on peut saluer l&rsquo;excellent travail de Koeman, il n&rsquo;en demeure pas moins que le sélectionneur hollandais peut profiter d&rsquo;une génération dorée, celle qui, peut-être, arrivera à faire ce que Robben &amp; cie n&rsquo;ont pas réussi à faire, décrocher leur première étoile.</p>
<p>En attendant, le pays de la tulipe se contenterait bien d&rsquo;un titre européen et peut légitimement croire en ses chances. Il dispose en effet d&rsquo;un des meilleurs (du meilleur ?) effectifs d&rsquo;Europe.</p>
<figure id="attachment_24128" aria-describedby="caption-attachment-24128" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-24128 size-large" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/compoDV_pays-bas-2-1024x713.png?x16177" alt="" width="1024" height="713" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/compoDV_pays-bas-2-1024x713.png 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/compoDV_pays-bas-2-300x209.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/compoDV_pays-bas-2-768x534.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/compoDV_pays-bas-2.png 1700w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-24128" class="wp-caption-text">Equipe-type des Pays-Bas. (de Roon susceptible de remplacer van de Beek)</figcaption></figure>
<h3>Le 4-3-3 à la loupe</h3>
<p>Dans les buts, Jasper Cillessen, titulaire à Valence, est l&rsquo;un des seuls rescapés du Mondial 2014. Quant à la défense centrale, il s&rsquo;agit de ce qui se fait de mieux au monde. La paire van Dijk &#8211; de Ligt fait la solidité des Pays-Bas qui n&rsquo;ont encaissé que sept buts lors des éliminatoires à l&rsquo;Euro. Dumfries et Blind assurent les ailes.</p>
<p>Au milieu de terrain, Frenkie de Jong, le joueur du FC Barcelone, occupe un rôle de sentinelle mais est aussi assigné au rôle de créateur. Peut-être l&rsquo;un des meilleurs à son poste actuellement. De par sa facilité technique, il égaye le jeu néerlandais. À sa droite, Georginio Wijnaldum se distingue par ses qualités offensives. Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;un récent triplé lors du succès contre l&rsquo;Irlande du Nord. Marten de Roon, pion essentiel de l&rsquo;Atalanta, ou Donny van de Beek, joueur de l&rsquo;ombre de l&rsquo;Ajax, complètent ce milieu.</p>
<p>Le secteur offensif est occupé par l&rsquo;ailier du PSV, Steven Bergwijn, à droite et par Ryan Babel, le joueur de Galatasaray, à gauche. Ce dernier aura affaire à de la concurrence puisque Quincy Promes est étincelant avec l&rsquo;Ajax depuis le début de la saison. C&rsquo;est le néo-capitaine de l&rsquo;OL, <a href="https://www.demivolee.com/2019/04/12/billet-memphis-depay-le-vilain-petit-canard/">Memphis Depay</a>, qui se positionne en pointe&#8230; sur le papier. Il s&rsquo;agit en fait d&rsquo;un positionnement en électron libre sur le terrain. Depay dispose de beaucoup de libertés, n&rsquo;hésite pas à décrocher, et orchestrer les offensives bataves. Son efficacité est glaçante: 6 buts et 7 passes décisives au cours des qualifications à l&rsquo;Euro, mais le voir jouer est également un régal pour les yeux.</p>
<h3>Une succession déjà assurée ?</h3>
<p>Enfin, les Néerlandais peuvent compter sur la montée en puissance de jeunes pépites. Parmi elles, le meilleur buteur d&rsquo;Eredivisie, Donyell Malen (PSV, 20 ans), fait office de doublure à Memphis Depay. <a href="https://www.demivolee.com/2019/11/13/la-chasse-aux-pepites-53-calvin-stengs/">Calvin Stengs</a>, l&rsquo;ailier de l&rsquo;AZ Alkmaar, vient d&rsquo;effectuer ses premiers pas en sélection et montre déjà une certaine affinité sur le terrain avec Memphis, malgré son statut de remplaçant.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/">Dossier : Au plus haut, les Pays-Bas</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2019/11/28/dossier-au-plus-haut-les-pays-bas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>374</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24124</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 06:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Haland]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[pépite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=23969</guid>

					<description><![CDATA[<p>Véritable révélation de ce début de saison, Erling Braut Håland, 19 ans, affiche des statistiques folles : 1,45 but marqué par match en moyenne ! <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/" title="Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/">Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Véritable révélation de ce début de saison, Erling Braut Håland, 19 ans, affiche des statistiques folles : 1,45 but marqué par match en moyenne ! De quoi attirer les plus grandes écuries qui sans doute n’hésiteront pas à sortir le chéquier pour s’attacher les services du jeune prodige.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">15 ans lors de se son premier match en pro : des débuts précoces</h2>
<p style="text-align: justify">Formé en Norvège au Bryne FK, Erling Braut Håland (ou Haaland, prononcez dans tous les cas « Holand ») effectue ses premières apparitions avec l’équipe réserve en quatrième division norvégienne lors de la saison 2015-2016. Le bilan est déjà affolant puisque l’adolescent inscrit 18 buts en 14 matchs ! Ces performances lui valent à 15 ans seulement de jouer ses premières minutes avec l’équipe professionnelle. En fin de saison, il participe au match contre Ranheim, une rencontre de deuxième division norvégienne. La saison suivante, il s’installe définitivement en équipe première mais ne parvient pas à trouver le chemin des filets malgré les 16 rencontres disputées.</p>
<p style="text-align: justify">Début 2017, Håland s’engage pour le Molde FK. Il dispute son premier match sous ses nouvelles couleurs à l’occasion d’un match de Coupe de Norvège contre Volda et marque déjà son premier but. D’abord laissé de côté, Erling Håland se fait petit à petit une place au sein de cette équipe de Molde. En fin d&rsquo;année, ses entrées en jeu sont de plus en plus régulières. La saison suivante, Håland s’impose comme titulaire et ses statistiques sont encourageantes. À la fin de la saison, il compte 16 buts en 30 matchs. Ses 20 réalisations lors des 50 matchs disputés avec Molde lui valent d’être repéré par la meilleure équipe d’Autriche, le RB Salzbourg. Club auquel il est définitivement transféré au début de l’année 2019.</p>
<h2 style="text-align: justify">Håland, indispensable à Salzbourg</h2>
<p style="text-align: justify">À Salzbourg, les débuts du jeune Håland sont mitigés. Le buteur ne prend part qu’à cinq rencontres lors de sa première demi-saison. Cela ne l’empêche pas de participer à la Coupe du monde des moins de 19 ans à l’été 2019 – qui a vu la victoire finale de l’Ukraine sur la Corée du Sud. Un réel tournant dans la jeune carrière de ce diamant. Lors d’une rencontre contre le Honduras, le natif de Leeds inscrit… 9 des 12 buts de son équipe qui lui permettent de terminer meilleur buteur de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify">De retour à Salzbourg, Erling Håland enchaîne les prestations de très haut vol et devient alors un élément indéboulonnable du système de Jesse Marsch. Håland est associé au Coréen Hwang Hee-chan en attaque et soutenu par le Japonais Takumi Minamino : l’attaque du Red Bull Salzbourg est ultra prolifique. 56 buts sont marqués en 14 rencontres de D1 autrichienne (4 buts par match) ! Le total est même porté à 82 buts en 21 rencontres toutes compétitions confondues !</p>
<p style="text-align: justify">Le Norvégien, lui, est ultra-efficace. Il s’illustre d’abord par un triplé contre Parndorf lors du premier tour de coupe d’Autriche. Muet malgré sa passe décisive à Vienne lors de la première journée de championnat, il est buteur lors des sept rencontres suivantes, inscrivant 14 buts dans cette période ! Conclue par un triplé accompagné de deux passes décisives contre Hartberg, ladite période faste n’exclut pas la Champions League. Pour son entrée en lice face aux Belges de Genk, Salzbourg marque six buts au terme d’un festival offensif délirant qui voit Erling Håland inscrire un nouveau triplé.</p>
<h2 style="text-align: justify">Takumi Minamino, Hwang Hee-chan, Erling Håland : l&rsquo;attaque de feu du Red Bull</h2>
<p style="text-align: justify">Remplaçant quelques jours après à Linz puis blessé quelques semaines, Håland figure dans le groupe qui se déplacera à Anfield pour la deuxième journée de Ligue des Champions. Mené 3-0, Salzbourg réagit grâce aux réalisations de Hwang Hee-chan et de Minamino. Voulant surfer sur cet allant offensif, Jesse Marsch lance Håland sur le terrain dès la 56e minute. Le jeune buteur de 19 ans égalise seulement quatre minutes après son entrée en jeu !</p>
<p style="text-align: justify">Après la trêve internationale automnale, Erling Håland n’est pas tout à fait apte à jouer les 90 minutes. Il se contente alors de brèves entrées en jeu, mais suffisantes pour que le numéro 30 de Salzbourg montre toute l’étendue de son talent. Contre Ebreichsdorf, en coupe, il inscrit un but lors de la victoire 5-0. En championnat, il est à nouveau l’auteur d’une réalisation contre le Rapid Vienne puis reste muet lors de la seule mi-temps qu’il joue contre Mattersbourg.</p>
<p style="text-align: justify">Entre temps, Håland est titulaire lors de la double confrontation contre Naples en Ligue des Champions. À nouveau époustouflant, le prodige inscrit un doublé à l’aller malgré la défaite 3-2 de son équipe. Avant de s’illustrer par un nouveau but au match retour sur un penalty otenu par Hwang. Après ce match nul obtenu à Napes, Håland clôt sa semaine personnelle en marquant les trois buts de son équipe lors de la victoire à Wolfsberger.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un bilan affolant pour Erling Håland</h2>
<p style="text-align: justify">Le début de l’exercice 2019-2020 est celui de tous les records pour Håland. En championnat, il inscrit au total 15 buts en 12 matchs. Buteur toutes les 58 minutes de jeu en moyenne, il est de loin le meilleur buteur d&rsquo;Autriche. En Ligue des Champions, l&rsquo;avant-centre, là aussi en tête du classement des buteurs, est phénoménal. Il est l&rsquo;auteur de 7 buts en 271 minutes jouées… soit un but toutes les 39 minutes en moyenne ! Il devient alors, à 19 ans, le plus jeune joueur à marquer lors de ses quatre premières rencontres de C1. Extraordinaire ! Autre statistique époustouflante : Håland a désormais inscrit 30 buts en 24 matchs disputés sous les couleurs de Salzbourg !</p>
<p style="text-align: justify">Toutes compétitions confondues, Erling Braut Håland présente le bilan sidérant de 18 matchs joués pour 26 buts et 4 passes décisives en seulement 1 256 minutes. Ce qui équivaut à un but toutes les 48 minutes&#8230; Juste prodigieux !</p>
<h2 style="text-align: justify">Gare à la Norvège !</h2>
<p style="text-align: justify">Les performances étourdissantes d’Erling Håland aboutissent rapidement à une belle récompense pour lui. Le 5 septembre 2019, à 19 ans et 46 jours, Lars Lagerbäck lui offre sa première sélection en équipe nationale de Norvège. Håland participe ainsi à la victoire de la Norvège par 2 à 0 contre Malte. Les Scandinaves s’affirment d’ailleurs peu à peu comme une nation à redouter. Outre Håland, les Norvégiens ont dans leurs rangs d’autes perles rares. On peut évidemment citer le joueur de la Real Sociedad Martin Ødegaard, prêté par le Real Madrid et qui réalise un excellent début de saison, dans la continuité de celle réussie du côté du Vitesse Arnhem. Kristoffer Ajer, le défenseur central du Celtic, fait également partie de la jeune génération norvégienne, dont il faudra se méfier.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/">Dossier : Erling Håland, 19 ans et déjà époustouflant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2019/11/15/dossier-erling-haland-19-ans-et-deja-epoustouflant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>262</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23969</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Tottenham, le revers de la médaille</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Barbier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 05:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Pochettino]]></category>
		<category><![CDATA[Tottenham]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=23646</guid>

					<description><![CDATA[<p>Médaillés malheureux à l’issue de la dernière finale de Ligue des Champions face à Liverpool, les Spurs, méconnaissables, ont (très) difficilement entamé le cru 2019-2020. <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/" title="Dossier : Tottenham, le revers de la médaille">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/">Dossier : Tottenham, le revers de la médaille</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Médaillés malheureux à l’issue de la dernière finale de Ligue des Champions face à Liverpool, les Spurs, méconnaissables, ont (très) difficilement entamé le cru 2019-2020. À tel point que certains objectifs ont déjà volé en éclats.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Des débuts paradoxalement encourageants</h2>
<p style="text-align: justify">Tout avait pourtant bien commencé pour les Lilywhites. Vainqueurs dans le money time du promu Aston Villa (3-1), en ouverture de championnat après une pléthore d’opportunités, le club de la capitale anglaise avait parfaitement su faire le dos rond, en mettant en échec le champion sortant, Manchester City (2-2). Si le résultat est flatteur, le contenu l’est beaucoup moins puisque les Spurs ont pu compter sur un Lloris des grands soirs – qui a fait face aux 30 tirs concédés – tandis que ses coéquipiers tentaient le dixième ! Qu’importe, Tottenham comptait 4 points après avoir joué l’ogre Citizen, chez lui.</p>
<h2 style="text-align: justify">Premiers doutes</h2>
<p style="text-align: justify">Si le début de saison était encourageant, la suite l’est beaucoup moins. Preuve à l’appui avec la réception de Newcastle, où les premières lacunes des Spurs sont mises en avant. Après l’ouverture du score de Joelinton dans la première demi-heure, les hommes de Mauricio Pochettino ne s’affolent pas et tentent de repartir de l’avant. En vain. Plus de 80 % de possession strictement stérile pour Tottenham n’aboutissent qu’à 17 tirs seulement. Et si, par miracle, les Spurs parviennent à franchir l’arrière-garde des Magpies, Martin Dubravka, le gardien, s’oppose aux tentatives. Naissent ainsi les premières inquiétudes, avec notamment une connexion offensive à retravailler.</p>
<p style="text-align: justify">La semaine suivante, le North London derby à l’Emirates tombe à point nommé pour couper court aux doutes qui s’installent. Tout démarre pour le mieux puisque Eriksen et Kane permettent aux Lilywhites de mener 2-0, mais Alexandre Lacazette sonne la révolte à la mi-temps. À vingt minutes du terme, Kane a l’occasion de mettre les siens à l’abri mais sa frappe croisée fracasse le poteau de Leno. Ce coup du sort prend une tournure particulière lorsque, sur un centre venu de la gauche, Aubameyang échappe à Vertonghen pour égaliser de près face à Lloris.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un nouvel entrain… qui retombe aussitôt</h2>
<p style="text-align: justify">Du côté de Tottenham, on compte sur la trêve internationale pour effacer les carences qui s’accumulent. Et les démons du mois d’août s’envolent puisqu’en une mi-temps, efficacités offensive et défensive sont conjuguées : 4 buts passés à Crystal Palace sans en prendre ! Ce match illustre aussi le retour au premier plan réussi de Serge Aurier (mais surtout des latéraux en général), décisif sur deux buts, de la vista retrouvée d’Harry Kane, et de l’efficacité de Son. Mais aussi d’un milieu de terrain qui a parfaitement su faire le lien entre une défense imperméable et une attaque dont on vient d’en faire l’éloge.</p>
<p style="text-align: justify">Quatre jours après, lors de leur entrée en lice en Ligue des Champions face à l’Olympiakos, le constat est plus mitigé. Kane et Lucas donnent l’avantage aux Spurs mais, à l’image du derby contre Arsenal, le but de Podence juste avant la mi-temps relance les Grecs qui égaliseront sur un penalty de Valbuena. Incapables de remettre la machine en route, Tottenham perd à nouveau deux points après avoir mené de deux buts. Le même scénario se répète trois jours plus tard à Leicester. Encore une fois, Kane ouvre la marque grâce à un but digne d’un réel équilibriste. Tournant du match, le but refusé à Son Heung-min réveille les Foxes et fait flancher le mental des Spurs. Danilo Pereira égalise, oublié par la défense, puis James Maddison, pas attaqué, donne la victoire à Leicester d’une belle frappe de 20 mètres.</p>
<h2 style="text-align: justify">Au bord du précipice</h2>
<p style="text-align: justify">Le match suivant se présente comme un simple premier tour de Carabao Cup. Tottenham est en déplacement à Colchester, un modeste club de quatrième division locale. Mauricio Pochettino en profite pour effectuer une revue d’effectif. Harry Kane n’est pas dans le groupe, Lloris, Eriksen, et Son s’asseyent sur le banc. Japhet Tanganga et Troy Parrott sont titularisés pour la première fois. Après une heure de jeu infertile malgré les 75% de possession du ballon, Eriksen et Son sont appelés à la rescousse. Mais ce ne sera pas suffisant, les tirs au but devront partager les deux équipes. Eriksen et Lucas échouent, et voilà que les Spurs se font humilier par un club de D4 ! Incroyable désillusion !</p>
<p style="text-align: justify">Dans ces moments là, la réaction d’orgueil s’impose plus que tout. Southampton se présente au Tottenham Hotspur Stadium et les Lilywhites n’ont évidemment qu’un seul objectif : gagner pour oublier le désastre de Colchester. Tanguy Ndombele marque son deuxième but en 5 matchs de Premier League (alors qu’il lui a fallu attendre le temps additionnel de son soixante-neuvième et dernier match de Ligue 1 pour trouver la faille !) et donne l’avantage à Tottenham. Mais c’était sans compter sur deux fautes en quatre minutes de Serge Aurier qui entraînent l’exclusion du latéral Ivoirien (31&prime;) et le but égalisateur de Ings suite à une bévue de Lloris (39&prime;). Heureusement, la Goal machine répond présent.  Harry Kane redonne l’avantage à Tottenam avant la mi-temps après un service d’Eriksen. À dix, les Spurs vont passer toute la seconde période à défendre. Ils ont craqué tellement de fois après avoir mené qu’il ne serait pas illogique de les voir récidiver. Mais il n’en est rien puisque la défense plie mais ne rompt pas, aidée par un grand Hugo Lloris, décisif à plusieurs reprises, qui se rattrape avec brio de son erreur initiale.</p>
<h2 style="text-align: justify">The Son and the rain</h2>
<p style="text-align: justify">Revigorés par ce succès arraché avec les tripes face à Southampton, les coéquipiers d’Hugo Lloris reçoivent le Bayern Munich pour le compte de la deuxième journée de Ligue des Champions. Les Spurs ne se posent pas de question et démarrent tambour battant. Dans les dix premières minutes, le virevoltant Son Heung-min se procure deux grosses occasions repoussées par Neuer. La troisième est la bonne pour le Sud-Coréen qui trompe le portier allemand sur sa droite. Après ce premier quart d’heure intense, les ardeurs londoniennes vont vite être refroidies par le magnifique but de Kimmich. Tottenham tente de repartir de l’avant mais, à quelques secondes du terme de la première période, Lewandowski donne l’avantage au Bayern.</p>
<p style="text-align: justify">Au retour des vestiaires s’abattra un véritable cataclysme. D’abord, Gnabry marque son premier but de la soirée d’un rush solitaire où Alderweireld n’intervient pas. Puis son second d’une frappe croisée imparable après un service de Tolisso. Sur penalty, Kane ravive la flamme, 2-4. Pochettino tente alors le tout pour le tout. Les joueurs offensifs s’empilent sur le terrain : Eriksen, Lucas, Lamela, Kane, et Son Heung-min. Ce dernier sera clairement au-dessus du lot, se distinguant par ses percées balle au pied et ses accélérations foudroyantes. En revanche, seul Moussa Sissoko est le réel milieu défensif de métier. Une véritable aubaine pour le Bayern qui en profite avec trois buts supplémentaires en contre-attaque. Deux de Gnabry, et un autre de Lewandowski. Le réalisme est glaçant, les buts sont beaux. Mais si l’on ne peut pas reprocher grand-chose à Lloris, la paire Vertonghen-Alderweireld s’est révélée aux abonnés absents. Score final, 2-7. Le Bayern était plus fort, de loin. É<span data-dobid="hdw">cœurant</span>. Mais nous aurions pu faire des pages sur l’approche défensive du match des hommes de Pochettino.</p>
<h2 style="text-align: justify">À l’agonie</h2>
<p style="text-align: justify">« Le meilleur moyen [d’oublier cette performance] est d’aller à Brighton et se battre sur chaque ballon, se battre dans n’importe quelle situation, essayer d’obtenir un bon résultat et ramener les trois points à la maison », dixit Son Heung-min. Le numéro 7 des Lilywhites l’a dit. Montrer du caractère et partir à la trêve avec trois points dans la musette serait un moindre mal. Mais rien ne veut aller dans le sens des Spurs. Le sort s’acharne sur eux. Dès la deuxième minute, Hugo Lloris capte un ballon aérien. Voyant qu’il retombe dans son but, Lloris décide de le relâcher juste devant la ligne. Une aubaine pour Maupay qui ouvre le score, mais là n’est absolument pas l’essentiel. Le capitaine des Spurs et des Bleus, mal retombé, s’est disloqué le coude gauche. Sorti sous un gaz anesthésiant (du protoxyde d’azote ?) et sur civière, le gardien aux 114 sélections vient de disputer son dernier match de l’année. Il est remplacé dans le but par Paulo Gazzaniga, mais rien ne va s’arranger. Connolly inscrit un doublé et amplifie le score pour Brighton. La tête complètement ailleurs, Tottenham sombre à nouveau.</p>
<h2 style="text-align: justify">Bilan</h2>
<p style="text-align: justify">Tout compte fait, le bilan est forcément alarmant. 3 victoires seulement pour 4 nuls et 4 défaites en 11 matchs, une campagne européenne mal embarquée, une élimination en Carabao Cup, un podium qui s’éloigne déjà… Au delà des résultats, le contenu ne laisse pas indifférent. Exceptés les matchs contre Aston Villa et Crystal Palace, les Spurs n&rsquo;ont pas semblé détenir les solutions offensives. Leur ratio de tirs est relativement faible. Seulement 13,5 tirs tentés par match en moyenne ! Encore plus alarmant, Tottenham concède plus de tir qu’il n’en tente… 15,4 tirs concédés par match en moyenne depuis le début de la saison. Une statistique qui se reflète sur le nombre de buts : les Spurs en ont marqué 18 (soit un but tous les 8,3 tirs) et en ont encaissé 21 (soit un but tous les 8 tirs). Quoi qu’il en soit, ces éléments mis en avant ne reflètent pas la qualité intrinsèque des Spurs et la tendance se doit d’être inversée. Le plus rapidement possible !</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/">Dossier : Tottenham, le revers de la médaille</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2019/10/11/dossier-tottenham-le-revers-de-la-medaille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>636</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23646</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Le FC United of Manchester, berceau du foot populaire</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rijsel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Aug 2018 05:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
		<category><![CDATA[manchester United]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=18925</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;heure ou le football est devenu un réel business, où les prix pour assister à un match de Premier League sont exorbitants, où les <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/" title="Dossier : Le FC United of Manchester, berceau du foot populaire">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/">Dossier : Le FC United of Manchester, berceau du foot populaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>A l&rsquo;heure ou le football est devenu un réel business, où les prix pour assister à un match de Premier League sont exorbitants, où les recettes de droits TV permettent à un promu de dépenser plus de cent millions d&rsquo;euros en l&rsquo;espace d&rsquo;un mercato, certains clubs disent stop. Mieux encore, certains supporters disent stop. Lassés de voir leur club détenu par des propriétaires avides de faire toujours plus de bénéfices et ne possédant aucun amour pour leur club, détruisant ainsi toutes ses valeurs, des supporters ont décidé de créer leur propre club. L&rsquo;objectif ? Un retour aux sources du football populaire. En symbole, le FC United of Manchester. Retour sur les traces de ce club créé par des supporters de Manchester United, en opposition au rachat par la famille Glazer en 2005.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;">Malcolm Glazer comme point de départ</h2>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes en 2000. Après avoir racheté en 1995 le club des Tampa Bay Buccaneers (NFL), un certain Malcolm Glazer décide d&rsquo;investir dans le football. C&rsquo;est Manchester United que choisit l&rsquo;homme d&rsquo;affaire Américain, rachetant ainsi 6% des parts du club. A l&rsquo;époque, ce sont John Magnier et J.-P. McManus qui sont actionnaires majoritaires du club (28.9%). Les deux Irlandais sont des amis de Sir Alex Ferguson, et ont un grand attachement pour les Red Devils. Toutefois, années après années, Glazer obtient de plus en plus de parts et les fans s&rsquo;inquiètent. Début 2004, l&rsquo;américain possède plus de 19% du capital du club. Il affirme cependant ne pas vouloir devenir l&rsquo;actionnaire majoritaire du club.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, quelques mois plus tard,  Manchester United annonce que Malcolm Glazer Family Limited Partnership possède en réalité environ 27.63% du capital du club. A partir de 30% détenu, il est possible de lancer une OPA (opération d&rsquo;acquisition de parts d&rsquo;une société cotée en Bourse où l&rsquo;acquéreur fait connaître publiquement ses intentions d&rsquo;achat). Les supporters tentent tout pour éviter la vente de leur club. Ainsi, ils affichent des banderoles « not for sale » à Old Trafford ou manifestent avant les matchs.</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://images.cdn.fourfourtwo.com/sites/fourfourtwo.com/files/styles/inline-image/public/not_for_sale.jpg?itok=BdH273rB" alt="https://images.cdn.fourfourtwo.com/sites/fourfourtwo.com/files/styles/inline-image/public/not_for_sale.jpg?itok=BdH273rB" /></p>
<p style="text-align: justify;">Peu à peu, des soutiens se manifestent, dont Sir Alex Ferguson : « Nous ne voulons pas que le club soit au main de n’importe qui. Shareholders United est une chance. ». L&#8217;emblématique Ole Gunnar Solsksjaer en fait de même : « Je suis du côté des supporters et j’estime que le club est pour l’instant dans de bonnes mains. » Mais rien n&rsquo;y fait. En avril 2005, Malcolm Glazer, détenteur de 76.2% du capital mancunien, rachète aux actionnaires les 24.8% restants. Le 12 mai 2005, la famille Glazer possède officiellement la totalité du capital de Manchester United.</p>
<h2 style="text-align: justify;">« Une bande d&rsquo;escrocs américains a volé notre club. »</h2>
<p style="text-align: justify;">Suite au rachat du club par la famille Glazer, les choses ont vite changé à Manchester. Le club s&rsquo;est lourdement endetté. Fin 2017, la dette des Red Devils s&rsquo;élevait à 561 millions d&rsquo;euros. En résumé, Manchester United est le club le plus endetté au monde. Pourtant, les mancuniens sont parallèlement le club le plus riche du monde. Le club générerait annuellement aux alentours de 581 millions d&rsquo;euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour renflouer les caisses du club, Manchester United est devenu un club encore moins accessible pour les personnes aux revenus limités. En effet, le prix minimum d&rsquo;une place pour assister à un match des Red Devils à Old Trafford tombe rarement en dessous de 100£. Adam Quinn, supporter de Manchester United mais désormais bénévole au FC United of Manchester, affirme « qu&rsquo;une bande d&rsquo;escrocs américains a volé [son] club ». Si tous les supporters mancuniens n&rsquo;ont pas rejoint le FC United en guise de protestation, un bon nombre d&rsquo;entre eux ont décidé d&rsquo;afficher à leur façon leur mécontentement face au rachat du club.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Green and gold</h2>
<p style="text-align: justify;">Prenons par exemple le « <em>green and gold movement</em>« . Ce mouvement est né quelques mois après le rachat du club par les américains et est encore légèrement d&rsquo;actualité aujourd&rsquo;hui. Il rassemble les « anti-Glazer ». Après le rachat, de plus en plus de commerçants ont vendus des écharpes jaune et vert, faisant référence aux premières couleurs de Manchester United. Ainsi, banderoles et écharpes furent agitées pendant les rencontres à Old Trafford.</p>
<p style="text-align: justify;">La scène la plus mythique eu probablement lieu en 2010 lors d&rsquo;un match de Ligue des Champions entre Manchester United et l&rsquo;AC Milan.<a href="https://youtu.be/m8118SWvP3Q"> David Beckham, alors à Milan, a ramassé et mis autour de son cou la fameuse écharpe, provoquant une chaleureuse acclamation du « Theatre of Dreams ».</a> Cependant, toujours selon Adam Quinn : « Je pense que Glazer se fiche de la couleur de ton écharpe. Tout ce qui l&rsquo;intéresse, c&rsquo;est la couleur de ton argent. Donc si tu est vraiment contre la politique économique du club, ne vas pas au stade. Selon moi, la vraie résistance aux Glazer est ici, au FC United. »</p>
<p style="text-align: justify;">Mais alors en quoi consiste le FC United of Manchester ? Quels sont les principes de ce club, et où en est il à l&rsquo;heure actuelle ?</p>
<figure id="attachment_18939" aria-describedby="caption-attachment-18939" style="width: 621px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-18939" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/credit-ACTION-Images-300x187.jpg?x16177" alt="" width="621" height="387" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/credit-ACTION-Images-300x187.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/credit-ACTION-Images-240x150.jpg 240w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/credit-ACTION-Images.jpg 620w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption id="caption-attachment-18939" class="wp-caption-text">Crédit photo : ACTION Images</figcaption></figure>
<h2 style="text-align: justify;">Le FC United of Manchester : par le peuple, pour le peuple</h2>
<p style="text-align: justify;">Tout commence lorsque John Paul O&rsquo;Neill, rédacteur au magazine <em>Red Issue, </em>un <em>fanzine </em>tenu par des supporters de Manchester United, propose une réunion dans un des centre commerciaux de Manchester afin d&rsquo;envisager la création d&rsquo;un nouveau club suite au rachat de Manchester United. Il parviendra à réunir 1500 personnes. Au terme de la conférence, O&rsquo;Neill obtient 850 signatures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 14 juin 2005, les membres choisissent « FC United of Manchester » comme nom officiel. Un peu moins d&rsquo;un mois plus tard, le club dispute le premier match de son histoire ; un match nul (0-0) contre Leigh RMI. Le club parvient également à s&rsquo;enregistrer à temps pour disputer la deuxième division de la North West Counties Football League, soit la dixième division Anglaise. En ce qui concerne l&rsquo;équipe, 950 joueurs ont répondu présent à l&rsquo;appel lancé par le club. Après plusieurs semaines d&rsquo;observations par les différents signataires, seul 17 joueurs sont retenus pour disputer la première saison.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Des principes stricts pour éviter toutes dérives</h2>
<p style="text-align: justify;">Avant même de commencer sa saison, les membres fixent des règles afin que le club puisse suivre les principes qu&rsquo;il défend. Ainsi, le club évitera de tomber un jour dans le foot business. La règle d&rsquo;or qui fait que le FC United of Manchester est un club à part est que chaque membre à droit à un vote. Ainsi, pour 15£, vous devenez membre et avez le droit de prendre part à tout ce qui concerne le club. Absolument tout. Du choix de la tenue aux salaires des joueurs, en passant par le choix de l’entraîneur, du président et même du prix des places. A l&rsquo;heure actuelle, le club compte cinq mille membres.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, le FC United a pris la décision de ne jamais mettre de sponsor sur le maillot. Un sponsor aiderait le club à progresser et peut être monter dans des divisions supérieures, mais ce n&rsquo;est pas l&rsquo;objectif principal. Le club veut avant tout promouvoir son aspect familial. Il veut prôner le foot populaire et l&rsquo;entraide. Par exemple, le service restauration du club emploie des personnes handicapées, afin de les aider dans leur insertion sociale. Alors qu&rsquo;à Old Trafford ils seraient probablement rejetés, ils sont ici accueillis avec joie. Les membres du club ont ensuite fixé sept « règles d&rsquo;or », que le club se doit de respecter pour honorer ses principes et ses valeurs.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Les sept règles d&rsquo;or</h4>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les dirigeants sont élus démocratiquement par les supporters.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les décisions seront prises en respectant le principe : un homme, un vote.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le club développera une relation forte avec la communauté locale, sans aucune discrimination.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le FC United of Manchester veillera à pratiquer des prix d&rsquo;entrée accessibles.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le club encouragera une participation des jeunes et des gens du cru, sur le terrain et dans les tribunes.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les dirigeants veilleront à ne pas verser dans la commercialisation à outrance.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le club restera toujours une association à but non lucratif.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, voulant rester dans son optique de club populaire et représentant le Manchester du peuple, l&rsquo;écusson du club représente les armoiries de la ville. Le bateau représente quant à lui le côté industriel de la ville de Manchester.</p>
<figure id="attachment_18958" aria-describedby="caption-attachment-18958" style="width: 674px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-18958" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/FC-United-992x561-300x170.jpg?x16177" alt="" width="674" height="381" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/FC-United-992x561-300x170.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/FC-United-992x561-768x434.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/FC-United-992x561-265x150.jpg 265w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/FC-United-992x561.jpg 992w" sizes="(max-width: 674px) 100vw, 674px" /><figcaption id="caption-attachment-18958" class="wp-caption-text">Crédit photo : My Community</figcaption></figure>
<h2 style="text-align: justify;">Un succès total</h2>
<p style="text-align: justify;">Débutant en dixième division, le FC United of Manchester est parvenu a enchaîner trois promotions consécutives afin de se retrouver au septième échelon de la pyramide footballistique anglaise. <a href="https://youtu.be/UkUBVISn7F4">En 2015, et ce après avoir perdu à cinq reprises les playoffs consécutivement dont quatre fois en finale, le club est promu en sixième division</a> : la Vanarama National League North. Si le FC United est en France totalement inconnu, il s&rsquo;est fait connaître outre manche, en particulier en 2011. En effet, le club est parvenu à se qualifier jusqu&rsquo;au deuxième tour de la FA Cup, éliminant notamment Rochdale, alors en D3, tandis que les mancuniens étaient en septième division. Ils tombèrent finalement face à Brighton. Les joueurs sont passés proche de l&rsquo;exploit en accrochant le nul dans le sud de l&rsquo;Angleterre avant de lourdement (et logiquement) chuter à domicile sur le score de 0-4.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que le club louait le stade du Bury FC depuis sa création en 2005, les mancuniens parviennent à construire leur propre stade. Grâce à des collectes de fond, des dons des membres du club ainsi que l&rsquo;organisation de cagnottes, le club réunit six millions et demi d&rsquo;euros. Les membres élisent Broadhurst Park comme nom du stade. Le match d&rsquo;ouverture est tout sauf un hasard. Il se déroule le 29 mai 2015 contre Benfica B, soit la date anniversaire de la victoire de Manchester United en finale de Coupe des Clubs Champions en 1968. Le résultat n&rsquo;est cependant pas le même. Alors que les mancuniens s&rsquo;étaient imposés 4-1 quarante sept ans plus tôt, les Portugais s&rsquo;imposent 0-1 devant dans un stade à guichet fermés, devant quatre-mille-quatre-cent personnes.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Soutien populaire</h2>
<p style="text-align: justify;">Au niveau des affluences, on remarque que malgré la concurrence dans la ville avec les ogres que sont Manchester City et United, le club garde un public fidèle.  La saison passée, le FC United possédait la troisième affluence de Vanarama National League, nord et sud confondus, avec 2109 personnes en moyenne et un record à 3044. Ils se placent derrière Stockport County et York City. Le record d&rsquo;affluence de l&rsquo;histoire du club en championnat est de 4108 fans contre Salford City, club basé également à Manchester. Pour l&rsquo;anecdote, Salford City est détenu par les frères Phil et Gary Neville, ainsi que Paul Scholes, Ryan Giggs et Peter Lim (propriétaire  du CF Valence).</p>
<p style="text-align: justify;">En octobre 2017, après une série de mauvais résultats, le club a tourné une page de son histoire. En effet, Karl Marginson, entraîneur du club depuis sa création, résilie son contrat à l&rsquo;amiable. Pour le remplacer, c&rsquo;est l&rsquo;attaquant Tom Greaves, meilleur buteur de l&rsquo;histoire du club qui prend les rennes de l&rsquo;équipe en tant qu&rsquo;entraîneur- joueur : les joies de la Non-League !</p>
<p style="text-align: justify;">Le FC United of Manchester est ainsi devenu le représentant du football populaire en Angleterre. Les supporters sont en faveur d&rsquo;un foot populaire. Ce sont eux qui ne supportent plus les changements d&rsquo;horaires en PL pour « arranger les chaînes de télévisions ». Ce sont aussi eux qui ne supportent plus la hausse continue des prix des billets. Car malgré le décès de Malcolm Glazer en 2014, sa famille possède encore 90% du capital du club et exerce la même politique qu&rsquo;auparavant. Dans une ville où l&rsquo;argent coule à flot dans les deux clubs phares, <a href="https://www.demivolee.com/2017/08/13/a-quoi-rime-football/">on se demande parfois à quoi rime le football…</a> Un petit retour aux bases du football ne peut être que bénéfique. Alors si vous passez un jour à Manchester, vous savez ce qu&rsquo;il vous reste à faire : vous ne le regretterez pas !</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/">Dossier : Le FC United of Manchester, berceau du foot populaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2018/08/23/dossier-le-fc-united-of-manchester-berceau-du-foot-populaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1079</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18925</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Le « Grand Milan » d&#8217;Arrigo Sacchi</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rijsel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 05:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Calcio A]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[calcio]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Sacchi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=18811</guid>

					<description><![CDATA[<p>Milan, 19 avril 1989. L&#8217;arbitre Belge Alexis Ponnet siffle la fin de la rencontre et met fin au calvaire madrilène. Les 73 000 supporters présents <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/" title="Dossier : Le « Grand Milan » d&#8217;Arrigo Sacchi">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/">Dossier : Le « Grand Milan » d&rsquo;Arrigo Sacchi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Milan, 19 avril 1989. L&rsquo;arbitre Belge Alexis Ponnet siffle la fin de la rencontre et met fin au calvaire madrilène. Les 73 000 supporters présents à San Siro exultent. En s&rsquo;imposant 5-0, ce n&rsquo;est pas une humiliation que l&rsquo;AC Milan vient de donner au Real Madrid, c&rsquo;est une leçon de football. Une révolution orchestrée par un homme, arrivé un an et demi plus tôt tout droit de Parme. Il n&rsquo;avait jamais connu la Série A avant que Silvio Berlusconi ne le choisisse comme successeur de Nils Liedholm. Ce soir-là, il a emmené l&rsquo;AC Milan en finale de C1 pour la première fois depuis vingt ans. Retour sur le génie tactique d&rsquo;Arrigo Sacchi, considéré par beaucoup comme un entraîneur révolutionnaire et l&rsquo;un des meilleurs de sa génération.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Un illustre inconnu en Lombardie</h2>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est à Fusignano, le 1er avril 1946, qu&rsquo;Arrigo Sacchi voit le jour. Issu d&rsquo;une famille plutôt modeste, il a une enfance difficile. Son père part travailler tôt le matin et rentre tard le soir. C&rsquo;est de lui qu&rsquo;Arrigo tirera « la capacité à travailler dur, l&rsquo;esprit du sacrifice, le goût de l&rsquo;effort et le perfectionnisme ». En 1969, un drame touche la famille Sacchi. Le frère d&rsquo;Arrigo, Gilberto meurt dans un accident de voiture. Sacchi s&rsquo;intéresse au football très jeune. Il joue dans le club de sa ville natale, mais se rend rapidement compte que le football n&rsquo;est pas fait pour lui. Ainsi, dès dix-neuf ans, le jeune italien s&rsquo;intéresse davantage à la vision du football qu&rsquo;à sa pratique.</p>
<p style="text-align: justify">Le premier poste d&rsquo;entraîneur de celui que l&rsquo;on surnommera « le mage de Fusignano » sera à Rimini lors de la saison 1984-1985, en troisième division Italienne, où il finira au pied du podium. Ensuite, c&rsquo;est à Parme que Sacchi va imposer sa vision du jeu. Il permet aux Parmesans de monter en Série B en 1986, avant de finir à la 7e place de l&rsquo;antichambre de la Série A. Toutefois, si Parme n&rsquo;est pas promu en Série A, Arrigo Sacchi est bel et bien propulsé sur le devant de la scène lorsque Silvio Berlusconi, voyant en lui un grand potentiel, vient le chercher pour le faire signer à l&rsquo;AC Milan. Nous sommes en juillet 1987, Arrigo Sacchi est à l&rsquo;aube de révolutionner le football Italien et mondial.</p>
<h2 style="text-align: justify">Des objectifs bien précis</h2>
<p style="text-align: justify">En tant qu&rsquo;entraineur, Arrigo Sacchi possédait des objectifs très stricts, à l&rsquo;image de ce qu&rsquo;il demandait à ses joueurs. Ces objectifs sont au nombre de sept. Premièrement, Sacchi veut, en tant qu&rsquo;entraîneur, améliorer l&rsquo;homme et le joueur. Deuxièmement il veut pratiquer un football collectif. Ensuite, il faut pratiquer le football total. Le quatrième objectif de Sacchi est de « grandir à travers le protagonisme, car y arriver autrement est impossible ». Puis Arrigo Sacchi affirme vouloir être le « dominus de la situation » et être maître du terrain et du ballon. Enfin, son septième et dernier objectif est de « gagner avec respect, [et de]perdre avec dignité ». Ces objectifs seront respectés tout au long de sa carrière, avec plus ou moins de succès.</p>
<h2 style="text-align: justify">Une méthode qui ne fait pas dans un premier temps l&rsquo;unanimité</h2>
<p style="text-align: justify">Les premiers mois de Sacchi à Milan furent assez compliqués, tant les méthodes enseignées étaient incomprises par les joueurs. Les Lombards, éliminés de la Coupe d&rsquo;Italie dès leur entrée en lice, seront également éliminés de la Coupe de l&rsquo;UEFA, au deuxième tour par l&rsquo;Espanyol Barcelone. En championnat, Milan s&rsquo;accroche. Il aura fallu six mois pour que Gullit et ses coéquipiers comprennent la tactique de Sacchi.</p>
<p style="text-align: justify">Dès son arrivée, le « mage de Fusignano » brusque les joueurs en réalisant deux entraînements quotidiens alors que la moyenne du championnat était de quatre par semaine. Les joueurs auront de grandes difficultés à s&rsquo;adapter à cette première révolution. Plus tard, Van Basten avouera : « En tant que joueur, c&rsquo;était dur d&rsquo;évoluer sous ses ordres, car c&rsquo;était un perfectionniste qui demandait à ce qu&rsquo;on donne tout à chaque entraînement ». La seconde révolution tactique de Sacchi est probablement la plus importante : il veut jouer un football offensif. Selon lui, « une victoire sans mérite ne vaut rien. » Ainsi, pourtant encore considéré comme un jeune novice, Sacchi vient briser les codes dans un pays où le <em>catenaccio</em> est roi.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify"><em>« J&rsquo;ai du convaincre, dans un pays qui pensait le foot en mode défensif, qu&rsquo;une autre philosophie était possible, celle d&rsquo;un jeu d&rsquo;attaque. Il fallait convaincre que le foot était un jeu reposant d&rsquo;abord sur une certaine idée du collectif. Un collectif tourné vers l&rsquo;attaque. Il a fallu expliquer à des gens vivant et approchant le football d&rsquo;une certaine façon que les connexions, les liaisons entre les joueurs, pouvaient renforcer finalement la sécurité et donc indirectement aussi le jeu défensif. »</em></p>
</blockquote>
<h2 style="text-align: justify">La révolution tactique de Sacchi</h2>
<p style="text-align: justify">Évoluant en 4-4-2, le jeu proposé par Sacchi est physique. L&rsquo;Italien a toujours critiqué le marquage individuel, affirmant que cela étirait et déformait le bloc de l&rsquo;équipe. La méthode Sacchi est de défendre en zone. Chaque joueur possède une zone prédéfinie sur le terrain, et chaque joueur s&rsquo;occupe du joueur qui est dans cette zone. « Dans mon marquage en zone, le marquage était transmis de joueur en joueur à mesure que l&rsquo;attaquant adverse passait dans différentes zones », relate le maître à jouer Milanais dans son autobiographie. De plus, l&rsquo;équipe exerçait un pressing très haut, la ligne défensive se situant presque à la ligne médiane.</p>
<p style="text-align: justify">A la veille d&rsquo;un Naples &#8211; Milan décisif pour le titre, Arrigo Sacchi est interrogé alors qu&rsquo;il est au restaurant avec sa femme. Le journaliste lui demande quel joueur sera au marquage sur Maradona le lendemain. « Tout dépendra de la zone dans laquelle se trouvera Maradona quand il aura le ballon. Face à lui, il y aura un joueur, puis un autre. Il n&rsquo;y aura jamais de marquage individuel chez nous » répondit-il. Le lendemain, Naples, équipe symbole du marquage individuel est totalement méconnaissable face à une équipe Lombarde en totale maitrise. Ce Milan se fera même acclamer par le San Paolo à la mi temps. Malgré un but de Maradona, l&rsquo;AC Milan s&rsquo;impose 2-3. Le Napoli plongera dans une spirale négative qui offrira le titre au coéquipiers de Carlo Ancelotti.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify"><em>« Arrigo Sacchi est arrivé et il a tout changé. C&rsquo;est lui qui a permis au football Italien de prendre un nouveau virage et de s&rsquo;ouvrir à un jeu offensif. » (Claudio Ranieri en 2016 après son titre de Champion d&rsquo;Angleterre avec Leicester)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify">Tous les principes défensifs Milanais étaient liés dans la quête d&rsquo;un seul objectif : réduire constamment et au maximum l&rsquo;espace alloué à l&rsquo;adversaire. Sacchi voulait dominer, être le protagoniste du jeu et du terrain. Il fallait d&rsquo;abord empêcher les adversaires de passer par l&rsquo;axe. Ensuite, une fois que l&rsquo;adversaire est parti sur une aile, il ne doit plus en sortir. Ce Milan était presque injouable. Dès sa première saison, Arrigo Sacchi remporte le Scudetto que Milan attendait depuis neuf ans. Avec seulement quatorze buts encaissés, Milan impressionne. Le Grand Milan est né.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un succès immédiat…</h2>
<p style="text-align: justify">S&rsquo;il a fallu quelque mois aux joueurs pour s&rsquo;adapter, la suite est pleine de réussite pour le Grand Milan de Sacchi. Durant l&rsquo;été 1988, l&rsquo;AC Milan signe Frank Rijkaard, tout juste champion d&rsquo;Europe avec les Pays Bas. Il rejoint ainsi ses compatriotes Marco Van Basten et Ruud Gullit, et formeront le célèbre trio batave de Milan. Après avoir gagné le Scudetto la saison précédente, c&rsquo;est l&rsquo;Europe que vise Sacchi.</p>
<p style="text-align: justify">Alors que les premiers tours sont passés facilement, les <em>rossoneri</em> affrontent le Real Madrid en demi-finale. Au match aller, Milan est tenu en échec au Bernabeù (1-1). Emilio Butragueno, titulaire à l&rsquo;époque se souvient : « Je jouais au Real Madrid depuis que j&rsquo;avais onze ans, et je n&rsquo;avais jamais vu, enfant ou adulte, une équipe venir imposer son jeu, venir nous attaquer, nous prendre le ballon et le terrain comme l&rsquo;a fait Milan ce jour là. Nous étions sous le choc. » <a href="https://youtu.be/pLMlakAi4sg">Au match retour, le Real n&rsquo;aura pas autant de chance et s&rsquo;incline 5-0.</a> C&rsquo;est une leçon de football que Milan et Sacchi ont donné ce 19 avril 1989. Ce succès est en partie due au pressing exercé par les Milanais, qui n&rsquo;ont laissé aucune chance aux Madrilènes. En finale, Sacchi et ses hommes affrontent le Steaua Bucarest. Milan réitère la performance faite contre le Real et s&rsquo;impose 4-0.</p>
<h2 style="text-align: justify">…et incontestable</h2>
<p style="text-align: justify">En deux saisons, Sacchi aura mis fin a neuf années d&rsquo;attentes de championnat et vingt ans d&rsquo;attente de C1. La saison suivante, le scudetto échappe une nouvelle fois à Sacchi. Il parvient tout de même à créer l&rsquo;exploit de remporter deux années consécutives la Coupe des Clubs Champions, cette fois ci contre le Benfica Lisbonne. Arrigo Sacchi est passé en l&rsquo;espace de trois saisons d&rsquo;illustre inconnu à membre éminent du panthéon du football. La suite est tout aussi glorieuse pour Sacchi, qui remporte la Supercoupe d&rsquo;Europe pour la seconde année consécutive également, avant de remporter à deux reprises la Coupe Intercontinentale (1990 puis 1991).</p>
<p style="text-align: justify">Après avoir quitté Milan en 1991, Arrigo Sacchi s&rsquo;engagera avec la sélection Italienne. Il parvient même à emmener la Nazionale en finale de Coupe du Monde 1994, perdue au tirs au but contre le Brésil… Le coach Italien aura ensuite plusieurs expériences sans le succès qu&rsquo;il a eu du coté du Grand Milan. Il met définitivement un terme à sa carrière d&rsquo;entraîneur en 2001.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Arrigo Sacchi est un entraineur qui aura révolutionné le football Italien, puis mondial. Encore aujourd&rsquo;hui, il est la source d&rsquo;inspiration de nombreux entraineurs tels que Carlo Ancelotti, Pep Guardiola ou encore Antonio Conte. <a href="https://www.demivolee.com/2017/06/21/c-gourcuff-4-4-2-nest-cadre-rigide/">En France, Christian Gourcuff est un fervent partisan du 4-4-2 du maitre à jouer Italien.</a></strong></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/">Dossier : Le « Grand Milan » d&rsquo;Arrigo Sacchi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2018/08/20/dossier-le-grand-milan-darrigo-sacchi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1140</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18811</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/

Mise en cache de page à l’aide de disk: enhanced 
Chargement différé (feed)

Served from: www.demivolee.com @ 2026-06-23 03:45:43 by W3 Total Cache
-->