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	<title>Liga Archives &#8211; Demivolée.com</title>
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		<title>Dossier : Xavi ou la troisième révolution barcelonaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 06:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu de choses étaient plus prévisibles qu’un retour de Xavi au Barça. Comme Johan Cruijff et Josep Guardiola avant lui, voilà Xavi Hernandez de retour <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/11/17/dossier-xavi-ou-la-troisieme-revolution-barcelonaise/" title="Dossier : Xavi ou la troisième révolution barcelonaise">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Peu de choses étaient plus prévisibles qu’un retour de Xavi au Barça. Comme Johan Cruijff et Josep Guardiola avant lui, voilà Xavi Hernandez de retour sur les terres catalanes pour tenter d’y laisser une trace idéologique après y avoir marqué le milieu de terrain des années durant. Avec le même succès ? </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Barcelonais jus’Qatar</h2>
<p style="text-align: justify">Dix- Sept. C’est le nombre d’années entre son premier match professionnel à Barcelone et son départ en 2015 sur un très humble triplé Ligue des Champions, coupe, championnat. On ne saurait par ailleurs évoquer cette période sans mentionner son rôle dans la suprématie espagnole de 2008 à 2012, avec deux Euros et un Mondial à la clef. Contrairement à ses deux illustres exemples, Xavi aura cependant tourné la page de sa carrière de joueur vers celle d’entraîneur dans un chapitre un peu moins… glamour. Là où Cruijff et Guardiola ont d’emblée débuté leur carrière managériale sur le banc de leur prestigieux club formateur et club de cœur (Ajax pour l’un, Barcelone pour l’autre), l’homme aux 767 piges sous les couleurs <em>blaugranas</em> l’a entamée loin des regards européens et proche des puits de pétrole.</p>
<p style="text-align: justify">C’est en effet un juteux contrat dans le club qatari Al-Sadd aux 10 millions d’euros nets par an assortis d’un rôle d’ambassadeur de la <a href="https://www.demivolee.com/2018/12/18/dossier-qatar-fahrenheit-2022/">controversée</a> Coupe du monde 2022, dont le Qatar sera pays hôte, qui l’arrache de sa Catalogne natale. Il y sera joueur pendant quatre saisons, sacré champion en 2019, avant de rempiler pour deux ans et demi de coaching. Une longévité qui prouve d’ailleurs une certaine affection pour Doha au-delà des zéros sur le chèque. Xavi a profité de la quiétude du relatif anonymat d’un joueur du football dans la perle du désert pour y faire naître ses deux enfants.</p>
<h2 style="text-align: justify">Happy or Sadd ?</h2>
<p style="text-align: justify">L’autre raison de ses prolongations de contrat résidait également dans l’accord tacite entre lui et le club qui lui laisserait prendre les rênes d’Al-Sadd en tant qu’entraîneur. Et, deux Coupes de la ligue, deux Coupes du Qatar et un titre de champion plus tard, on peut dire que c’est une réussite. Bien sûr, l’indicateur n’est pas sans faille : Al-Sadd est le club le plus titré du Qatar et n’a pas terminé hors du podium depuis dix ans. Rien de plus normal alors de voir cet effectif truffé d’internationaux qataris et d’anciennes gloires européennes confisquer le ballon à hauteur de 70% de possession. De plus, ces conditions idéales pour apprendre le métier constituent aussi des réserves pour l&rsquo;avenir : le coach Xavi s’est développé à l’abri de la pression et la folie d’un entraîneur de grand club européen.</p>
<p style="text-align: justify">Il y a tout de même de quoi en tirer les premières grandes lignes de la méthode Xavi. Et elle se rapproche évidemment de la plus pure tradition barcelonaise. Tout comme l’était Xavi le joueur, Xavi le coach est obsédé par la possession, qu’il conserve à l’aide du jeu de position qu’il a appris : gardien ambidextre pour passer court, défenseurs centraux dans un fauteuil et appelés à l’initiative pour la relance, redoublements de petites passes entre des milieux très disponibles, ailiers intérieurs orientés vers le cœur du jeu… <a href="https://www.goal.com/en-us/news/obsessed-with-possession-how-will-xavis-barcelona-play-and/9cbcp9nr1o4t1s9p2oh9vcu7e">Les observateurs</a> d’Al-Sadd le martèlent : idéologiquement, tout y est.</p>
<p style="text-align: justify">Toujours à propos de méthode, il est bon de noter que Xavi est un investisseur (aux côtés notamment d’Iker Casillas) de Kognia Sports Intelligence, entreprise barcelonaise d’analyses tactiques à partir de données qui a déjà un partenariat avec le Barça. De quoi présager une utilisation moderne de la data au profit du jeu.</p>
<figure id="attachment_27831" aria-describedby="caption-attachment-27831" style="width: 844px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-27831" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2-300x169.jpg?x16177" alt="Le succès de Xavi à Al-Sadd. (Crédits : Getty)" width="844" height="476" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2-300x169.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2-1024x576.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2-768x432.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2-678x381.jpg 678w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi2.jpg 1296w" sizes="(max-width: 844px) 100vw, 844px" /><figcaption id="caption-attachment-27831" class="wp-caption-text">Le succès de Xavi à Al-Sadd. (Crédits : Getty)</figcaption></figure>
<h2 style="text-align: justify">À Barça tout va bien</h2>
<p style="text-align: justify">Xavi avait apparemment juste besoin de cette étape que pour apprendre la partie management du métier d’entraîneur. Mais, en rejoignant si vite le Barça dès sa deuxième pige, Xavi n’aurait-il pas grillé une étape ? À 41 ans, est-ce trop tôt ? D’aucuns répondraient qu’en plus d’être idéologiquement prêt, le champion du monde espagnol est un pur produit de la Masia. Tactiquement et intellectuellement modelé par la méthode FC Barcelone héritée de Cruijff et Guardiola, le milieu de terrain était sans lutter le plus clairvoyant sur un terrain. Peu de joueurs étaient plus prédestinés que lui à prendre le banc dans une seconde carrière. Il est donc probablement plus prêt qu’on ne le pense.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, la tâche sera dure. L’histoire a montré que les airs de prophétie n’avaient rien d’une garantie. D’autant plus au Barça. D’autant plus dans ce Barça. Léthargique sportivement car rattrapé par des années de mauvaise gestion, le club est désormais quasi totalement paralysé économiquement. En témoigne <a href="https://www.demivolee.com/2021/08/10/dossier-lionel-messi-nest-plus-lhomme-dun-club/">le départ choc de Messi cet été</a>. Les symptômes en sont encore crus : Xavi a dû payer lui-même une partie de sa clause libératoire de 5 millions d’euros à Al-Sadd, et Dani Alves, première recrue de l’ère Xavi, a signé pour un salaire qui frôle le bénévolat, selon AS.</p>
<p style="text-align: justify">Heureusement pour lui, le Barça reste un club attractif, contre vents et marées. Car il faudra en attirer, des nouveaux joueurs. L’effectif actuel est en effet terriblement mal construit. Sur le plan financier, des contrats astronomiques plombent les caisses du club et ne sont pas simples à dégraisser. Sur le plan sportif, la feuille de match est peuplée de joueurs vieillissants à des postes clefs, le départ de Messi a laissé un immense vide sans même une recrue de secours et la qualité globale laisse de toute façon à désirer.</p>
<h2 style="text-align: justify">Xavi-ver la flamme</h2>
<p style="text-align: justify">Si Xavi hérite presque d’un champ de ruine, il aura aussi une pression (nouvelle) du résultat court-termiste. À Barcelone, le vent tourne vite pour les légendes qui viennent s’asseoir sur le banc. Ronald Koeman n’en connaît que trop bien l’écueil. Bien que toutes les observations d’Al-Sadd soulignent un jeu fidèle à la Masia, il est difficile de juger la capacité d’application à un club, une pression et un niveau tout autre que la faible Qatar Super League. Là où la mauvaise situation du Barça peut se retourner en faveur de Xavi, en revanche, c’est que le mercato et l’exécrable début de saison ont agi comme un fracassant rappel à la réalité pour les fans <em>blaugranas</em>, qui savent désormais qu’un top 4 en championnat serait déjà une belle performance.</p>
<figure id="attachment_27830" aria-describedby="caption-attachment-27830" style="width: 843px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" wp-image-27830" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-300x169.jpg?x16177" alt="Xavi sera amené à coacher certains de ses anciens coéquipiers, comme ici avec Santi Cazorla. (Crédits : Getty)" width="843" height="475" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-300x169.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-1024x576.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-768x432.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-1536x864.jpg 1536w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3-678x381.jpg 678w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2021/11/xavi3.jpg 1600w" sizes="(max-width: 843px) 100vw, 843px" /><figcaption id="caption-attachment-27830" class="wp-caption-text">Xavi sera amené à coacher certains de ses anciens coéquipiers, comme ici avec Santi Cazorla. (Crédits : Sky)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify">À Barcelone, plus que des résultats, c’est la flamme que doit rallumer Xavi. Le stade se vide. Peu importe les procès en ingratitude des spectateurs, force est de constater que le club était peu à peu devenu un cirque dont l’exigence et la discipline des clowns se délitaient, d’après les bruits de couloirs des dernières années, de monsieur loyal en monsieur loyal. Xavi voudra se muer en metteur en scène et appeler les acteurs à rendre ses lettres de noblesse à ce théâtre des rêves.</p>
<p style="text-align: justify">L’assiduité fut d’ailleurs mise en valeur dès la première conférence de presse avec l’annonce de nouvelles règles dans le vestiaire. On parle notamment de ponctualité (i.e. de combien de minutes les joueurs devront être en avance), mais aussi de statuts. Démagogue ou non, Xavi a affirmé que « tous les joueurs partent de zéro », y compris ses anciens coéquipiers.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Xavinisme</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Alors, Xavi sera-t-il la troisième révolution barcelonaise ? Pour l’instant, il apparaît plutôt en réaction. Plus précisément, alors que Cruijff a apporté, avec le football total, quelque chose de totalement nouveau, et que Guardiola, avec le jeu de position, a réformé le football tant et si bien que tout le monde s’adonne maintenant peu ou prou à des pratiques similaires, Xavi, quant à lui, chercherait plutôt à remettre les traditions barcelonaises au cœur du projet.</p>
<p style="text-align: justify">De fait, même à mener le club à bien dans ce registre, et ce pourrait être amplement suffisant et c’est tout le mal qu’on lui souhaite, Xavi devrait inventer quelque chose de nouveau pour se placer au même rang que ses deux illustres prédécesseurs. Xavier Hernández i Creus se contentera-t-il de réussir, ou ira-t-il jusqu’à mener sa propre révolution ?</p>
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		<title>Dossier : Lionel Messi n’est plus l’homme d’un club</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 05:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
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		<category><![CDATA[Messi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous y sommes. Lionel Messi quitte le FC Barcelone après 27 ans de vie commune dont 17 sur le toit du football professionnel. Mais où ? <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/08/10/dossier-lionel-messi-nest-plus-lhomme-dun-club/" title="Dossier : Lionel Messi n’est plus l’homme d’un club">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Nous y sommes. Lionel Messi quitte le FC Barcelone après 27 ans de vie commune dont 17 sur le toit du football professionnel. Mais où ? En Argentine ? À la retraite ? Non. Au Paris Saint-Germain, libre de tout contrat et – semble-t-il – contre la volonté de tout le monde. </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Sentimentalisme et larmes de crocodile</h2>
<p style="text-align: justify">778 matchs, 672 buts, 305 passes. Et dire que les statistiques ne sont qu’une donnée secondaire, ou même tertiaire voire pire, de ce qu’aura apporté Lionel Messi au FC Barcelone. Comme en témoigne la <a href="https://twitter.com/FCBarcelona/status/1423359445468426241">solennelle vidéo d’adieu</a>, dont les sept minutes ne tracent guère mieux qu’une esquisse de la carrière du sextuple Ballon d’Or, c’est bien plus que ça. Des titres, des œuvres, des émotions, des générations, un culte. Cela va sans dire, le Barça perd son monument.</p>
<p style="text-align: justify">Mais ce n&rsquo;est pas tant le départ qui fait mal. Voir Messi quitter le Barça, la quarantaine approchant, il fallait s&rsquo;y préparer. C’est ce sentiment d’héritage gâché, voire bafoué. C&rsquo;est la raison (purement financière) et la manière (presque comme un indésirable) qui font mal. Non seulement il ne sera pas le dernier Totti, ces grands joueurs – ici le plus grand – qui passent leur carrière dans un seul club avant de préparer une reconversion et d&rsquo;inspirer les futures générations, mais il part chez un concurrent à la Ligue des Champions, possiblement futur adversaire, et à un niveau qui lui permet encore de truster les 30 buts en 35 matchs de championnat et les meilleures places du Ballon d&rsquo;Or.</p>
<p style="text-align: justify">Deux ans après Cristiano Ronaldo, la seconde partie prenante de cette rivalité historique n’obtient pas non plus la sortie qu’elle espérait. La sortie qu’on espérait.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Comment en est-on arrivés là ? </strong></h2>
<h3 style="text-align: justify">Graduellement…</h3>
<p style="text-align: justify">Quand un joueur occupe à lui seul un poste de dépense aussi important, il devient facile de comprendre comment le drame est arrivé : il suffit de regarder les caisses de son club. En l’occurrence, c’est un cas d’école. Il prouve que même en étant le club le plus célèbre du monde, celui générant le plus de revenus, personne n’est à l’abri en cas de gestion calamiteuse – à moins d’être directement sous perfusion d’un État.</p>
<p style="text-align: justify">Retour en 2017. Le Barça, tout sourire, se félicite de revenus toujours records et se vante même d’une légère diminution de sa dette. Sportivement, le tableau est moins rose. Les <em>Blaugranas </em>viennent certes de vivre le match le plus fou de leur histoire avec la Remontada, ils n’en sont pas moins vite redescendus après une déroute face à la Juventus et la perte du titre au profit du Real Madrid. Et puis, cet été-là est aussi celui où Neymar, las de l’ombre de Messi, part pour les projecteurs de la ville-lumière et assombrit par la même occasion le projet sportif barcelonais.</p>
<p style="text-align: justify">Toujours en 2017, Lionel Messi renouvelle son bail avec le Barça en paraphant un contrat pharaonique. <em>El Mundo</em> en révèlera les montants a posteriori : l’Argentin aurait touché 555 millions d’euros en quatre ans. De quoi donner une autre dimension à ses larmes versées lors des adieux au Camp Nou.</p>
<p style="text-align: justify">Et puisque les folies contractuelles viennent rarement seules, le club de Josep Bartomeu enchaîne les mauvais coups sur le marché des transferts. Une liste de transferts ratés longue comme le bras, Philippe Coutinho et Ousmane Dembélé en têtes d’affiche, traduit les vaines tentatives de remplacer Neymar. La masse salariale s’envole, et avec elle les dettes du club.</p>
<h3 style="text-align: justify">Puis subitement</h3>
<p style="text-align: justify">C’est typiquement dans ce genre de contexte déjà compliqué que l’on brûle tous les cierges en priant pour ne pas voir une ou des sources de revenus disparaître. C’était sans compter sur un petit virus venu de Chine.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, le Covid sonne le glas du Barça. La perte des revenus liées aux huis-clos et à la dévalorisation d’un football sous haut-parleurs, le marché extriqué qui rend la vente d’indésirables compliquée et les salaires de ces derniers encore plus difficiles à assumer : on ne vous apprend rien. Le Covid a frappé tout le monde du football. Et ceux souffrant déjà de grosses difficultés structurelles l’ont pris de plein fouet. Ainsi, le Barça accuse une perte sèche de 487 millions d’euros sur cette seule saison 2020-2021.</p>
<p style="text-align: justify">Pire, un an après le pic de la crise, les régulations et sanctions de la Liga afin de protéger les clubs et d’empêcher qu’ils vivent au-dessus de leurs moyens sont de retour. Le salary cap, ou plutôt le coût maximal de l’équipe première, car les transferts – amortis – sont aussi pris en compte, est de fait le nerf de la guerre dans la prolongation de Lionel Messi et dans le futur du FC Barcelone. Témoin de la santé financière d’un club, garant de sa santé sportive, ce salary cap correspond à la barre des 70% des revenus du club.</p>
<p style="text-align: justify">Voyez plutôt. En 2019, le Barça était le club de son élite qui disposait de la plus grande marge de manœuvre avec 671 millions d’euros pour constituer une équipe première. Un an plus tard, ce montant est presque divisé par deux (347 millions). Et cet été, il se situerait sous les 200 millions. Tout en sachant que 144 millions sont d’ores et déjà inscrits dans les comptes de la saison prochaine en tant qu’amortissements de transferts passés.</p>
<h3 style="text-align: justify">Messi se va</h3>
<p style="text-align: justify">Quand la Liga requiert une masse salariale inférieure à 70% des revenus du club, le Barça atteint les 110% <u>avec</u> la baisse de salaire acceptée par le clan Messi. Et sans Messi, il culmine tout de même à 95%. La prolongation de l’Argentin, même bénévolement, au SMIC ou à ce qui ressemblerait au SMIC d’un footballeur, était donc impossible. Tout comme c’est déjà le cas pour les quatre recrues barcelonnaises du mercato (Sergio Aguero, Memphis Depay, Emerson et Eric Garcia), le club aurait tout simplement été dans l’incapacité de l’inscrire en Liga. Voilà pourquoi les dirigeants <em>blaugranas</em> remuent ciel et terre pour obtenir de leurs joueurs des baisses de salaires.</p>
<p style="text-align: justify">Joan Laporta pourra toujours blâmer Javier Tebas. Pour ne pas avoir accordé de passe-droit au nom de l’intérêt commun que représente pour la Liga la présence d’un tel joueur. Ou pour le deal conclu avec le fonds d’investissement CVC que le Barça et le Real ont refusé – officiellement pour un taux d’intérêt trop élevé, officieusement en raison d’une clause anti-Superleague.</p>
<p style="text-align: justify">Outre les critiques sur la stratégie de sceller un accord très long terme (50 ans) en plein creux d’une vague pandémique, cette transaction, qui aurait vu la création d’une nouvelle entité au sein de laquelle la Liga et ses clubs auraient cédé 10% des droits commerciaux audit fonds d’investissement en échange d’une injection de près de trois milliards d’euros, n’aurait de toute façon permis ni de compenser les errements de l’administration Bartomeu, ni la prolongation de Messi, contrairement à ce qu’aurait été enclin à croire le clan du joueur voire le club lui-même, selon les versions qui attribuent un chantage à la Liga.</p>
<h2 style="text-align: justify">Messe que un club</h2>
<p style="text-align: justify">Alors, quelle morale tirer de toute cette affaire, passée la première nuit à pleurer (ou non) la fin d’une histoire qu’on croyait éternelle ? Les plus romantiques adeptes d&rsquo;un football business de décroissance pourraient presque se réjouir de voir un si gros navire prendre l&rsquo;eau sans que l&rsquo;on parachute des bouées du ciel. Après tout, Laporta aura passé l&rsquo;été à quémander un passe-droit à Tebas et des prêts miracles, en dépit de toute raison, à des banques d’investissement. « Presque », ceci étant, car c&rsquo;est bien loin du sentimental que rebondira Léo Messi. Lorsque le cœur parle d’un retour aux sources aux Newell’s Old Boys, le néo-champion sudaméricain n’aura comme point de chute nulle autre que le seul navire suffisamment gros pour pêcher un tel poisson, et dont l’armateur n’est autre qu’un État pétrolier : le Paris Saint-Germain.</p>
<p style="text-align: justify">Le sextuple Ballon d&rsquo;Or laisse derrière lui une embarcation à la dérive. Et si on ne doute pas de sa bonne volonté pour aider à écoper, c&rsquo;est bien par son contrat précédent que l&rsquo;eau s&rsquo;est engouffrée. Pour le Barça, d’autres questions viendront après la stupéfaction. Quid des revenus marketing sans Messi ? Quid des revenus sportifs si la qualité de l’effectif ne suit pas ?</p>
<p style="text-align: justify">Qui a dit que le Barça était déjà arrivé au fond du gouffre ?</p>
<h2 style="text-align: justify">Du football et des mauvaises questions</h2>
<p style="text-align: justify">Du côté du PSG, c&rsquo;est évidemment un grand coup. Comme détaillé dans <a href="https://www.demivolee.com/2021/01/13/billet-trois-predictions-pour-2021-3-le-seisme-messi/">notre article « prédisant » déjà l&rsquo;événement en janvier dernier</a>, le bénéfice en image est sans précédent. Les supporters s’en régalent sûrement d’avance. Mais en faisant ainsi fi du fair-play financier, à tel point qu&rsquo;un départ de Kylian Mbappé ne semble même plus nécessaire, l&rsquo;émerveillement suscité par une « MNM » visant les plus de 100 points en championnat alimentera-t-il assez longtemps la crédulité ou devra-t-on (re)lancer les hostilités du fair-play financier et autres salary caps ?</p>
<p style="text-align: justify">Pour le football enfin, que dire ? Un membre éminent du cercle fermé, presque mafieux, des « gros clubs historiques », n&rsquo;aura pas eu son passe-droit. Super. Au profit du sportswashing et de ses fonds illimités ? On voit déjà d’ici refaire surface le débat sur les nouveaux riches et la Superleague. Vite, les institutions au secours du football populaire !</p>
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		<title>Billet : Trois prédictions pour 2021 #3 – Le séisme Messi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 06:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui dit nouvelle année dit résolutions et prédictions. Résignés quant à ces premières, attelons-nous donc à ces dernières. Aujourd’hui, demivolee.com vous livre la dernière de <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2021/01/13/billet-trois-predictions-pour-2021-3-le-seisme-messi/" title="Billet : Trois prédictions pour 2021 #3 – Le séisme Messi">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Qui dit nouvelle année dit résolutions et prédictions. Résignés quant à ces premières, attelons-nous donc à ces dernières. Aujourd’hui, demivolee.com vous livre la dernière de ses trois prédictions foot 2021. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Prédiction n°3 : Lionel Messi quittera le FC Barcelone </strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Messi que un club</h2>
<p style="text-align: justify">La discorde entre Lionel Messi et le FC Barcelone n’est pas nouvelle. Elle a même culminé, l’été dernier, à des tensions et une fracture définitive lors de sa décision de quitter le club, stipulant qu’il pouvait le faire immédiatement, libre, via une clause dans son contrat. Plus tôt, les mensonges de Josep Bartomeu quant au feuilleton Antoine Griezmann et la promesse Neymar, dont le retour était promis aux joueurs cadres alors que le transfert du Français était déjà bouclé, avaient acté la rupture entre le président barcelonais et le vestiaire, Lionel Messi en tête. Le dossier Luis Suarez, grand compère de l’Argentin, finit ensuite de faire exploser le cocktail. Si le départ de Messi n’a finalement pas eu lieu devant la perspective d’une longue bataille judiciaire, Bartomeu dut démissionner.</p>
<p style="text-align: justify">Assez pour convaincre Messi ? Difficile à dire. Une direction provisoire fut mise en place dans la foulée en attendant les élections de mars. L’identité du prochain président donnera plus d’indications sur les potentielles envies de départ du prodige argentin. Mais dans un club aux finances parties en lambeaux autant que sa gouvernance, on peut se demander si la nouvelle administration sera capable – ou ne serait-ce que volontaire – de soigner une famille qui en est venue à laver (la partie visible de) son linge sale en public.</p>
<h2 style="text-align: justify">Du Camp Nou au Camp des Loges</h2>
<p style="text-align: justify">Ainsi, Lionel Messi pourrait avoir des envies d’ailleurs et créer un véritable séisme dans le monde du football. Les prétendants capables de signer le plus gros salaire de l’histoire du football n’afflueront cependant pas. Et le contexte économique actuel n’arrange rien. En fait, comme il semble encore trop tôt pour une pré-retraite dorée en Chine ou en MLS, il ne pourrait vite y avoir qu’un seul club dans la course : le Paris Saint-Germain.</p>
<p style="text-align: justify">Parmi les rares clubs ayant les moyens – c’est-à-dire les « nouveaux riches » –, le PSG fait office de favori. Il est le plus attractif de par la présence de Neymar : si le FC Barcelone ne peut le reprendre, alors Messi ira à lui. C’est aussi une progression pour Messi dans sa quête de remporter une dernière fois la Ligue des Champions. Le club de la capitale, finaliste de l’édition précédente, semble définitivement mieux armé qu’un Barça malade et endetté. De plus, la Ligue 1 n’est pas un championnat aussi incompatible à Messi qu’on pourrait croire. Son physique est trop fragile pour l’intensité et l’accumulation de la Premier League, et son style ne correspond pas au jeu axé sur la transition en Bundesliga, tandis que la Serie A ne compte pas de clubs aux reins suffisamment solides pour se payer l’Argentin.</p>
<p style="text-align: justify">Dans l’autre sens, pas besoin de s’attarder sur les raisons qui convaincraient le PSG de signer Lionel Messi. Ce serait une recrue historique et une occasion en or pour QSI, qui a toujours envisagé le football comme une question d’image. Et si la tendance budgétaire était de se tourner vers un modèle auto-suffisant, le meilleur joueur de l’histoire vaut bien une entorse au règlement !</p>
<h2 style="text-align: justify">Vases communicantes</h2>
<p style="text-align: justify">L’arrivée de l’international argentin ne peut néanmoins se faire sans un ajustement, et pas des moindres. En effet, la cohabitation entre Neymar, Kylian Mbappé et Lionel Messi est impossible pour des raisons financières. Premièrement, on peut tout de même douter de la volonté du PSG de payer trois si gros salaires. Mais surtout, c’est vis-à-vis du fair-play financier qu’une telle masse salariale coincerait. Puisque Neymar est une des raisons de la venue de Messi, c’est donc le Français qui doit pâtir de cette acquisition. Une question se pose alors : le jeu en vaut-il la chandelle ?</p>
<p style="text-align: justify">Ce à quoi nous répondrons : oui. Le montant du transfert de Mbappé libère une marge pour celui de Messi et de potentiels renforts ailleurs – en défense, à tout hasard. Sur le plan footballistique, l’international français est un excellent joueur, exceptionnel de précocité et qui abattra un certain nombre de records. Mais, même s’il est difficile d’être catégorique sur cette double saison 2019-2021 tant les joueurs sont mis à rude épreuve, il a fait preuve de certaines lacunes tactiques. La question de sa progression – y compris sur sa palette technique qui peine à se diversifier – dans les années à venir est un vrai sujet. Alors le remplacer par Messi…</p>
<p style="text-align: justify">L’opération est gagnante sur le plan marketing également. Le robot de la communication « gendre idéal from Bondy », angle privilégié par Nike et le PSG, n’est plus un filon si exploité aujourd’hui. Si les réponses souriantes de Mbappé ont l&rsquo;honneur de ne pas perpétuer l’image cataclysmique qu’ont pu avoir les footballeurs tricolores, elles sont d&rsquo;une fadeur extrême largement dispensable – et <a href="https://www.demivolee.com/2020/12/22/billet-la-liste-du-football-au-pere-noel/">il n’est malheureusement pas le seul dans ce cas</a>. Avec Neymar et Messi sur le terrain, il n’y aura de toute façon pas besoin d’un jeune à leur image pour plaire aux enfants d’Île-de-France.</p>
<h2 style="text-align: justify">Point de chute doré</h2>
<p style="text-align: justify">De fait, l’arrivée de Messi gagne en complexité car il faut désormais trouver un point de chute pour Kylian Mbappé. Un club demandeur d’ailier, capable de satisfaire les envies des dirigeants parisiens et de l’attaquant champion du monde. Si le monde du football est capable dès cet été de reprendre la folie des transferts à plus de cent millions d’euros, alors le Real Madrid coche toutes les cases. Lui qui lorgne sur Kylian Mbappé depuis l’INF Clairefontaine et qui n’a jamais caché son intérêt réaliserait un transfert apparaissant comme une évidence à plus ou moins long terme. De l’autre côté, on n’imagine pas Mbappé rester insensible à la possibilité de suivre les traces de son idole Cristiano Ronaldo, et de devenir la star de la Maison Blanche sous les ordres de Zinédine Zidane.</p>
<p style="text-align: justify">Résumons. Lionel Messi au Paris-Saint-Germain et, par conséquence, Kylian Mbappé au Real. Voilà deux énormes mouvements en eux-mêmes qui doivent en plus leur réussite à leur interdépendance, mais qui sont cependant plus probables qu’en apparence.</p>
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		<title>Dossier : « El Clásico », histoire d&#8217;une rivalité historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Enzo Leanni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 06:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/12/18/dossier-el-clasico-histoire-dune-rivalite-historique/" title="Dossier : « El Clásico », histoire d&#8217;une rivalité historique">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real ce mercredi 18 décembre. Cette rencontre avait initialement lieu plus d&rsquo;un mois plus tôt mais fût reportée suite aux manifestations qui se déroulaient en Catalogne. Avec la situation catalane actuelle, nous pouvons faire le parallèle avec l&rsquo;affiche sportive dont la rivalité dépasse ce cadre. Entre histoire, politique et sport, voici en quoi la rivalité entre le Real Madrid et le FC Barcelone est unique.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Guerre Civile espagnole, début d&rsquo;une rivalité</h2>
<p style="text-align: justify">Remontons au 13 mai 1902 où se déroule le premier Clasico de l&rsquo;histoire dans le cadre de la <em>Copa de la Coronación</em> (aujourd&rsquo;hui appelée la <em>Copa del Rey</em>). D&rsquo;un côté, le FC Barcelone, fondé en novembre 1899, par Joan Gamper,en pleine période de résurgence de l&rsquo;identité catalane. De l&rsquo;autre, le Madrid Football Club, fondé deux mois avant le match par Joan Padrós, catalan d&rsquo;origine. Après ce match remporté par l&rsquo;équipe barcelonaise (3-1), rien ne présageait que plus d&rsquo;un siècle plus tard les rencontres entre le Real et le Barça seraient les plus suivies dans le monde et qu&rsquo;elles seraient les représentations d&rsquo;une Espagne divisée.</p>
<p style="text-align: justify">Cette scission débutera dès 1936 avec le commencement d&rsquo;une effroyable guerre civile. Elle oppose les Républicains, dont fait partie l&rsquo;ERC, la généralité de la Catalogne, aux nationalistes emmenés par Francisco Franco. Durant la Guerre, en 1936, José Suñol, le président du FC Barcelone est fusillé par les troupes franquistes, deux ans avant que les infrastructures du clubs catalans soient entièrement détruite par des bombardements. Les conflits font rage jusqu&rsquo;en 1939 et la prise de pouvoir de Franco à la tête du pays.</p>
<p style="text-align: justify">À partir du 1er avril 1939, le dictateur fera de la Catalogne son bouc émissaire à cause de son envie d&rsquo;indépendance. Alex Susanna, le directeur de l&rsquo;Institut culturel catalan Ramon Llull, dit d&rsquo;ailleurs : « Le régime de Franco, parmi ses divers buts, en avait un très clair. Pratiquer un génocide linguistique et culturel vis à vis de la Catalogne ». Le dictateur veut un pays unifié et fort tandis que les catalans ne veulent pas en faire partie. Il empêche le multiculturalisme en interdisant la langue catalane et les drapeaux de cette région. Le Camp Nou devient alors un berceau de la résistance puisque l&rsquo;enceinte est le seul endroit où les supporters barcelonais peuvent chanter en catalan et arborer le drapeau rouge et jaune.</p>
<p style="text-align: justify">Il ne faut cependant pas croire que le FC Barcelone est le symbole de l&rsquo;identité catalane seulement depuis la Guerre Civile. En effet, nous avons vu que le club a été fondé durant une période clé dans l&rsquo;histoire catalane et est donc devenu par la suite le symbole de la résurgence. De même, en 1925, dix ans avant le début de la guerre, l&rsquo;hymne espagnol n&rsquo;est pas chanté au stade barcelonais, celui-ci sera fermé durant six mois et Gamper radié du club par le gouvernement espagnol. Mais il ne faut <span style="float: none;background-color: #ffffff;color: #333333;cursor: text;font-family: -apple-system,BlinkMacSystemFont,'Segoe UI',Roboto,Oxygen-Sans,Ubuntu,Cantarell,'Helvetica Neue',sans-serif;font-size: 16px;font-style: normal;font-variant: normal;font-weight: 400;letter-spacing: normal;text-align: left;text-decoration: none;text-indent: 0px;text-transform: none">également </span>pas penser que le Real Madrid est en adéquation avec l&rsquo;idéologie de Franco. Deux présidents du club, qui étaient des généraux républicains, ont été assassinés par les troupes franquistes par exemple. De même, le club a été dirigé par des communistes et des socialistes ce qui a failli mener Franco à le dissoudre par vengeance. C&rsquo;est en réalité le succès sportif qui pousse le dictateur à utiliser le football et le Real à des fins politiques. Le Clasico deviendra, pour lui, le moyen de montrer sa supériorité sur la Catalogne.</p>
<h2 style="text-align: justify">Di Stéfano, le transfert qui fait débat</h2>
<p style="text-align: justify">Ce succès sportif sera symbolisé par un seul homme, Alfredo Di Stéfano. Seulement, avant d&rsquo;être l&rsquo;un des plus grands joueurs de l&rsquo;histoire du Real, il fût l&rsquo;objet d&rsquo;une énorme polémique. En effet, en 1947, le Clasico et la rivalité entre les deux clubs se prolonge sur le marché des transferts où ils se disputent l&rsquo;achat de Di Stéfano. Le Barça négocie alors avec River Plate, le club argentin où évoluait le jeune joueur en devenir tandis que le Real est en pourparlers avec le club colombien du Millionarios à qui Di Stéfano appartient. Une opération de la fédération espagnole et de la délégation nationale des sports de <em>la Phalange</em> mis à mal l&rsquo;arrivée de l&rsquo;argentin à Barcelone. La dictature décida que le joueur évoluerait un an par équipe en commençant par le Real. Le Barça, trouvant cette situation injuste, tentera de vendre ses droits sur Di Stéfano sans qu&rsquo;il ne soit au courant. Ce dernier, mécontent, signe alors au Real pour l&rsquo;histoire enchantée que l&rsquo;on connait ponctuée par les cinq victoires en Coupe d&rsquo;Europe des clubs champions.</p>
<p style="text-align: justify">Le joueur symbolisant le succès sportif blaugrana arrive plus de vingt ans après en la personne de Johan Cruyff. Le hollandais volant, fort de trois Coupes d&rsquo;Europe des clubs champions consécutives avec l&rsquo;Ajax signe au Barça en 1974 et y restera jusqu&rsquo;en 1978. Si son palmarès est peu évoquant (une Liga et une <em>Copa del Rey</em>), Cruyff est, d&rsquo;abord en tant que joueur, puis, en tant qu&rsquo;entraineur, l&rsquo;une des personnes dont le nom vient à l&rsquo;esprit lorsqu&rsquo;on évoque le club catalan. D&rsquo;ailleurs, lors des huit années où il entrainera le Barça, de 1988 à 1996, son musée de trophée sera d&rsquo;avantage rempli avec onze de plus dont trois coupes d&rsquo;Europe (C1, C2 et Supercoupe d&rsquo;Europe). Malgré des succès sportifs, c&rsquo;est son aura sur la culture catalane qui fait de lui une icône de Barcelone et de la région.</p>
<p style="text-align: justify">Cruyff s&rsquo;intègre très vite à cette culture. Dès février 1974, il appelle son fils Jordi qui est un nom catalan donc interdit sous la dictature pour le prouver. Durant cette saison, le Barça étrille le Real 5-0 et remporte la Liga en plus de ce Clasico. L&rsquo;année suivante, en novembre 1975, le règne de Franco prend fin. Plus tard, grâce à son passage sur le banc barcelonais, on assimile désormais le beau jeu au club. Une grande liberté artistique qui renvoie à la résurgence de l&rsquo;identité catalane puisque l&rsquo;art, l&rsquo;imagination ou encore la poésie sont des éléments très forts de cette culture. Réaliser cela à travers le football n&rsquo;était pas chose aisée mais il n&rsquo;en suffisait pas plus pour combler les fans blaugranas qui le surnomme <em>El Salvador</em> (le sauveur). Durant son mandat, en 1992 et 1993, le Real perd deux fois le titre à la dernière journée en perdant face au Tenerife de Jorge Valdano, ancien joueur madrilène, le cédant au Barça cruyffiste.</p>
<h2 style="text-align: justify">Des tensions sportives</h2>
<p style="text-align: justify">« El Clásico » est un événement sportif majeur où s&rsquo;affrontent les deux meilleurs clubs de l&rsquo;histoire espagnole et deux très grands d&rsquo;Europe. Mais, plus qu&rsquo;un événement sportif, il est culturel. Lorsqu&rsquo;il se joue, le pays s&rsquo;arrête de vivre comme lors de<em> La Semana Santa</em> ou<em> El Gordo</em> (respectivement les festivités de Pâques et la loterie de Noël). Sid Lowe, l&rsquo;auteur du livre <em>Fear and loathing in la Liga</em>, en parle comme d&rsquo;un « événement rassembleur » avant d&rsquo;ajouter que « personne ne veut voir le Clasico disparaitre, même dans le cas d&rsquo;une indépendance de la Catalogne […] Personne à Barcelone ne veut renoncer à ce match même si cela contredit potentiellement ses opinions politiques ou sociales ». Florentino Perez, le président du Real, dit qu&rsquo;il « n&rsquo;envisage pas une Espagne sans Catalogne ni une Liga sans Barça ». Les deux clubs sont beaucoup plus forts grâce à cette rivalité qui les poussent toujours plus loin dans leurs quêtes respectives de succès.</p>
<p style="text-align: justify">Si nous avons parlé de Di Stéfano et Cruyff, nous pouvons rajouter à la liste, non-exhaustive, des joueurs ayant marqué le Clasico, Messi, Cristiano Ronaldo et bien d&rsquo;autres tel Ronaldinho. Ce dernier a été l&rsquo;un des rares barcelonais à avoir était ovationné au Santiago-Bernabéu, c&rsquo;était en novembre 2005 quand le fantasque brésilien a illuminé le stade par ses sucreries techniques et son toucher soyeux pour permettre aux siens de battre le rival (3-0). Une telle ovation pour un barcelonais n&rsquo;avait plus était vu depuis celle pour Diego Maradona vingt ans auparavant. Le Clasico est tout de même loin d&rsquo;être un match amical. Même les joueurs n&rsquo;ayant pas grandi dans cette rivalité en prennent vite conscience comme Samuel Eto&rsquo;o qui, après le titre remporté en 2005, s&rsquo;écria plusieurs fois devant le Camp Nou « Madrid connard, Salue le champion ! » alors qu&rsquo;il ne jouait au Barça que depuis un an.</p>
<p style="text-align: justify">Luis Figo aussi en a pris conscience lorsqu&rsquo;il a quitté le club blaugrana pour rejoindre les merengues en 2000. En effet, au moment de revenir au Camp Nou avec la tunique blanche, le portugais reçu un accueil plus qu&rsquo;hostile où fût jeter sur la pelouse de multiples objets notamment une tête de porc ! Laudrup, Enrique ou encore Ronaldo ont également joué pour les deux clubs mais aucun n&rsquo;a connu un pareil traitement. L&rsquo;apogée de la violence du Clasico se déroula entre 2010 et 2012. En 2010, Mourinho, ancien adjoint de Robson et de Van Gaal au Barça et candidat au poste d&rsquo;entraineur deux ans plus tôt décide de rejoindre le Real. Il est très frustré de ne pas avoir été nommé au profit de Pep Guardiola. Dans son livre The Barcelona legacy, Jonathan Wilson le décrit tel un ange déchu. Son arrivée ravive les tensions entre les deux clubs et le Clasico devient le théâtre de rencontres violentes.</p>
<p style="text-align: justify">En 2011, dans une confrontation en Supercoupe d&rsquo;Espagne la violence atteint son apogée. Le Barça de Guardiola bat le Real de Mourinho 3-2 mais cette victoire est presque anecdotique tant le match tourne au drame. La violence sur le rectangle vert et si grande que l&rsquo;arbitre de la rencontre doit sortir dix cartons dont trois rouges. En toute fin de match, une bagarre explose entre les deux staffs et Mourinho met un doigt dans l&rsquo;œil de Tito Vilanova. Plus tard, en conférence de presse, il feindra ne pas le connaitre en l&rsquo;appelant « Pito ». Le coach portugais est un adepte de ce genre de punshlines. Guardiola, d&rsquo;ordinaire calme devant les médias, excédé par la situation, dit de lui qu&rsquo; « en dehors du terrain, il a déjà gagné. Il gagne toute la saison […] Dans cette pièce, c&rsquo;est le putain de chef, le putain de patron, celui qui sait tout mieux que tout le monde ».</p>
<h2 style="text-align: justify">Moins de politique dans le Clasico ?</h2>
<p style="text-align: justify">La situation extra sportive exaspère tellement Guardiola qu&rsquo;il décide de quitter Barcelone et de s&rsquo;accorder une année sabbatique. L&rsquo;entraineur catalan n&rsquo;était tout de même pas exempt de tout reproche tant il aimait vanter son amour pour sa région natale. Chose qui n&rsquo;a pas lieu d&rsquo;être dans un contexte sportif déjà sous tension. Malgré cela, nous pouvons toutefois noter que la politique prend beaucoup moins de place dans cette rivalité actuelle qu&rsquo;il y a quelques années notamment sous le régime franquiste. Depuis la mort du Général Franco, le Clasico est moins politisé mais est quand même spécial. Le contexte actuel avec la crise catalane fait renaitre ce passé assez douloureux.</p>
<p style="text-align: justify">Nous l&rsquo;avons vu, l&rsquo;histoire de la Catalogne et parallèlement du Barça est réellement un passé douloureux. De la résurgence catalane du XIXème siècle au référendum pour l&rsquo;indépendance en 2017 en passant par la mainmise franquiste sur la région qui dura plus de trente ans. Aujourd&rsquo;hui, plus de dictature mais toujours un désamour mutuel entre la Catalogne et l&rsquo;Espagne. Le football est depuis toujours le moyen de faire passer certaines idées de façon plus « souple ». Le Clasico en est le parfait exemple et chaque drapeau espagnol brandit au Bernabéu comme chaque « Visca Barça i visca Catalunya » scandé au Camp Nou est une vraie prise de position politique.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, si le football est un moyen d&rsquo;endoctrinement, il est aussi un formidable puit de culture. A chaque Clasico joué ressurgit l&rsquo;histoire d&rsquo;une rivalité qui prend racine dans la société mais qui est également prolongée par le sport. Alors, que vous soyez blaugrana, madridista ou simplement amoureux de ballon rond et d&rsquo;histoire, vous ne louperez sous aucun prétexte le Clasico entre le Barça et le Real ce mercredi 18 décembre.</p>
<p style="text-align: justify">
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		<title>Big 5 : Ce qu’il faut retenir du week-end du 05/10</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/10/07/big-5-ce-quil-faut-retenir-du-week-end-du-05-10/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 05:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce week-end mouvementé marque la borne du quart de la saison et, malheureusement, le début d’une nouvelle trêve internationale. Voici tout de même une séance <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/10/07/big-5-ce-quil-faut-retenir-du-week-end-du-05-10/" title="Big 5 : Ce qu’il faut retenir du week-end du 05/10">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Ce week-end mouvementé marque la borne du quart de la saison et, malheureusement, le début d’une nouvelle trêve internationale. Voici tout de même une séance de rattrapage si vous avez manqué la dernière journée de championnat.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Bundesliga : Course au titre effrénée</h2>
<p style="text-align: justify">Double séisme chez les favoris. Quand Freiburg revient par deux fois à la marque d’un BVB conquérant, le TSG Hoffenheim se paie le luxe de faire tomber le Bayern chez lui grâce à un doublé de Sargis Adamyan qui ouvre par la même occasion son compteur de buts de la saison. De leur côté, ni Schalke, qui concède un nul surprise en accueillant Köln, ni Leipzig et Leverkusen, qui se neutralisent, ne peuvent profiter de la bourde de München. C’est donc le Borussia Mönchengladbach qui prend la tête de la Bundesliga à l’issue de cette septième journée. Récemment, les hommes de Marco Rose répondent de la plus belle des manières à un début de saison décevant. Chirurgicaux de réalisme et aidés par les boulettes bavaroises notamment celle de Thomas Koubek, ils écrasent ainsi Augsburg par 5-1.</p>
<p style="text-align: justify">La Bundesliga se démarque donc comme le championnat le plus serré, et c’est peu de le dire. <a href="https://www.bundesliga.com/en/bundesliga/table">En tête avec seize points</a>, ‘Gladbach a dans son rétroviseur Wolfsburg à quinz puis cinq concurrents à quatorze points, eux-mêmes devançant Dortmund qui reste en embuscade malgré des résultats en deçà.</p>
<h2 style="text-align: justify">Ligue 1 : Marseille, Monaco et Lyon replongent</h2>
<p style="text-align: justify">Dur week-end pour la Côte d’Azur qui voit ses trois protagonistes s’incliner. Marseille et Monaco retombent dans leur travers à l’extérieur tandis que Nice s’incline pour inaugurer un début de mauvaise série. En parlant de série, Rennes enchaîne son huitième de suite match sans gagner, dont six en Ligue 1, en s&rsquo;inclinant face à Reims qui garde sa cage inviolée pour la huitième fois cette saison. Ces derniers auront donc battu Marseille, Paris, Lille et Rennes, et seul Dijon a réussi à leur planter un pion sur cet exercice, c&rsquo;est absolument colossal. Dijon, justement, qui s&rsquo;offre de l&rsquo;air en gagnant face à Strasbourg pour ce qui semble déjà être une victoire très importante dans la lutte pour le maintien. Du côté du haut du tableau, Paris se défait facilement d’un Angers en grande forme pendant que Nantes enfile son troisième 1-0 d’affilé pour s’emparer de la deuxième place du tableau. Mais le match notable du week-end est bien entendu le derby entre Saint-Étienne et Lyon. Notable, oui, car ce n&rsquo;est pas tous les week-ends qu&rsquo;un match pour le maintien se joue le dimanche soir. Une fois n&rsquo;est pas coutume, un derby à la qualité douteuse ne choisit son vainqueur qu&rsquo;en toute fin de match. Si les Stéphanois oublieront ce match soporifique grâce au but de Robert Beric, les Lyonnais prouvent que Leipzig n&rsquo;a pas effacé la crise.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="https://www.lfp.fr/ligue1/classement">Globalement, la Ligue 1 vit un quart de championnat surprenant</a>, où les bonnes performances de Nantes, Angers et Bordeaux leur permettent de truster les places européennes, quand les gros déçoivent. Malgré deux défaites surprises, la capitale file en tête avec une différence de buts conséquente mais un écart pour l’instant léger.</p>
<h2 style="text-align: justify">Premier League : Roses are red, Violets are blue, Liverpool are winning</h2>
<p style="text-align: justify">Si les victoires sont de moins en moins tranchantes, elles valent toujours 3 points. Et surtout, elles s’enchainent à une régularité spectaculaire. En battant sur le fil un séduisant Leicester, Liverpool s’offre sa dix-septième victoire d’affilée en Premier League. C’est donc un huit sur huit cette saison pour l’actuel leader du championnat anglais. Huit journées, huit victoires, et huit points d&rsquo;avance sur Manchester City. Lesquels ont été renversés 2-0 par Wolverhampton pour ce qui est déjà leur deuxième défaite de la saison. Pendant qu’Arsenal se rassure en retrouvant le podium, Tottenham s’enfonce dans une grave crise. Trois jours après la déroute historique 2-7 lors de la réception des Bavarois, les Spurs se font facilement balayer 3-0 chez Brighton. De l&rsquo;autre côté de Londres, Lampard poursuit son très bon travail à Chelsea en se reposant sur la jeunesse. Mount, Abraham et Hudson-Odoi le lui rendent bien. Enfin, <a href="https://www.demivolee.com/2018/11/29/dossier-manchester-united-le-theatre-des-revers/">Manchester United reste dans le dur</a> avec un match insipide sur la pelouse de Newcastle qui se solde par une victoire des Magpies.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="https://www.premierleague.com/tables">Au classement</a>, le Big Six est désormais décimé par un Crystal Palace qui enchaîne et un Leicester qui ne souffre pas trop de son coup d’arrêt face au leader. Du reste, la lutte à distance entre City et Liverpool est aussi féroce (mais pas forcément aussi disputée) que prévu.</p>
<h2 style="text-align: justify">Liga : Un Real en crise mais un Real premier</h2>
<p style="text-align: justify">D’abord à l’aise dans son match face à Granada, la bonne surprise de ce début de saison, le Real se laisse rattraper à 3-2 alors qu’il tenait tranquillement le 3-0. 4-2 score final : monsieur Benzema répond encore présent, Bale retrouve des sensations avec cette passe lumineuse et Hazard ouvre son compteur avec le Maison Blanche. Le Real Madrid, annoncé en crise notamment de par ses piètres performances européennes, pointe donc à la tête du <a href="https://www.laliga.com/laliga-santander/clasificacion">classement de Liga</a>. En effet, ses concurrents n’ont pas su faire mieux. L&rsquo;Atletico se montre une nouvelle fois stérile. La Real Sociedad concède la défaite face à Getafe. Le Barça, quant à lui, a certes déculotté Séville mais ne se place qu&rsquo;à deux points derrière les Merengues.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Serie A : La Juve prend la tête, Giampaolo sauve la sienne</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Match de la peur à Gênes. Mené 1-0 à la mi-temps, Giampaolo effectue un double changement que l’on pourrait qualifier de désespéré à la sortie des vestiaires. Décision payante puisque deux buts et quatre cartons rouges plus tard, le Milan sort vainqueur d’un match des plus mouvementés. Cependant, les Rossoneri sont loin de célébrer et accusent toujours un sérieux retard au classement avec cette treizième place. Mais l’affiche majeure de cette journée de Serie A est indéniablement le derby d’Italie du dimanche soir. L’Inter de Conte, comme pressenti excellent en ce début de saison à l’issue d’un mercato très séduisant, accueille la Juventus de Sarri, son dauphin. Malheureusement pour les Nerazzurri, la Vieille Dame siffle la fin de la récréation dans le dernier quart d&rsquo;heure. La Juve l&#8217;emporte sur un but d&rsquo;Higuain qui débutait sur le banc. Et c&rsquo;est bien mérité au regard de son très grand match.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.legaseriea.it/it/serie-a/classifica/2019-20">Au classement</a>, la toujours très solide Atalanta de Gasperini profite des errements des uns et des autres, à commencer par un nouveau faux pas du Napoli à l&rsquo;extérieur, pour se hisser sur le podium. La Juve détrône d&rsquo;un point l&rsquo;Inter, mais la course à distance s&rsquo;annonce passionnante.</p>
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		<title>Dossier : Gareth Bale, de célébrité à déshérité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 05:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque les Merengue confient à Gareth Bale le plus gros salaire du club en verrouillant son contrat en 2016, trois ans après avoir déboursé 100 <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/08/07/dossier-gareth-bale-de-celebrite-a-desherite/" title="Dossier : Gareth Bale, de célébrité à déshérité">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b>Lorsque les Merengue confient à Gareth Bale le plus gros salaire du club en verrouillant son contrat en 2016, trois ans après avoir déboursé 100 millions d&rsquo;euros pour s’attacher ses services, ils s’imaginent tenir entre leurs mains le grand remplaçant de Cristiano Ronaldo. Encore trois ans plus tard, on se demande bien ce qui a pu mal tourner…</b></p>
<h2 style="text-align: justify">Ronaldo out, Bale in ?</h2>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">La soif de superstars de Florentino Pérez n’est plus à prouver. Son premier mandat l’a illustrée avec les iconiques Galactiques. Et le second n’est pas non plus placé sous le signe de l’austérité. À tel point que cette soif peut conduire à d’absurdes situations. En témoignent les arrivées, à quatre ans d’intervalle, de deux ailiers gauches à 94 puis à 100 millions d’euros. Il s’agit évidemment de Cristiano Ronaldo et de Gareth Bale. Et alors que le second était censé, à terme, faire oublier le premier, il n’en est rien. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">Car non seulement le Gallois ne fut jamais la digne relève de Ronaldo, mais Ronaldo n’a jamais non plus montré de signes qu’il fallait justement une relève. Vient alors une insensée, redoutée mais prévisible période de cohabitation où les deux superstars se partagent le même poste. On a en effet tendance à l’oublier, mais Gareth Bale s’est bien fait remarqué sur l’aile gauche des Spurs, où il brillait de par ses percées dans l’axe. Il subit donc un premier bridage au Real en étant contraint au côté droit.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">Lorsque Ronaldo s’engage pour la Juventus en été 2018, il est encore loin de la pré-retraite. En fait, il laisse au Real Madrid le vide escompté qui ne demande qu’à retrouver la lumière de Gareth Bale, cette fois à son poste. Sauf qu’un an plus tard, le Real Madrid indique à ce dernier la porte de sortie. Que s’est-il passé ?</span></p>
<h2 style="text-align: justify">Le temps des regrets</h2>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">L’analyse simpliste parlerait d’un problème d’acclimatation. Les footballeurs britanniques ont statistiquement beaucoup de mal à s’exporter en dehors du Royaume-Uni, et le Gallois n’y ferait pas exception. Un dizaine d’années auparavant, Michael Owen éprouvait lui aussi des difficultés à s&rsquo;imposer à la Maison Blanche après avoir brillé en Premier League. Mais cela reste une explication simpliste, car d’autres ont réussi à outrepasser la barrière culturelle et car chaque cas est particulier. En outre, Madrid ne doit pas être si mal fourni en parcours de golf, puisque telle est la passion de Bale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">L’autre problème auquel tout le monde pense, ce sont les blessures. Gareth Bale a manqué 71 matchs à cause de <a href="https://www.transfermarkt.com/gareth-bale/verletzungen/spieler/39381">17 blessures</a> sur une période de six saisons. Touché au fémur, au genou, aux mollets, aux talons, au pied, au dos, peu de muscles ont été épargnés. Un total impressionnant, entre regrets répétés et running gag, encouragé par un mental inadapté à un tel niveau de compétition. En effet, lorsque les parcours de golf deviennent un échappatoire aux entraînements et un argument de négociation pour le club acheteur, l&rsquo;on peut questionner sa réelle envie de jouer au football. Ce manque d’adaptation combiné à des absences malheureusement répétées ne peut hélas garantir un haut niveau régulier. Pourtant, Gareth Bale a eu ses moments de gloire et reste un excellent joueur. Pourquoi, alors, une telle mise au ban de la part du Real ?</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">Et si le problème majeur n’était pas tout bonnement tactique ? Là où Bale voudrait un 4-3-3 à transition où les deux autres attaquants coulissent bien pour libérer des espaces entre la défense et le milieu, il a eu droit au 4-4-2 losange à conservation de Zinédine Zidane. Certes, Bale n’a pas été recruté sur commande du champion du monde 1998, mais il n’a pas été prolongé en 2016 par hasard. Étrange pour le Real Madrid d’accorder, selon les bonus, un salaire de 166 à 388 millions d’euros sur six ans, à un joueur qu’ils ne font jamais jouer au poste et au rôle dans lesquels il les a séduits. </span></p>
<h2 style="text-align: justify">C’était de la Bale, quand même</h2>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">Depuis le début, on ne parle que de problèmes, de mésententes, de regrets. Mais est-ce vraiment ce que nous allons retenir de Gareth Bale ? Il y a quand même un joli tableau à dresser. Ses blessures ne lui ont pas privé de 133 titularisations en Liga. Sa prétendue mauvaise adaptation à la vie madrilène ne lui a pas empêché de marquer trois buts dans quatre finales de Ligue des Champions, dont un bijou. En tout, Gareth Bale prend part à 231 matchs pour 102 réalisations et 65 offrandes sous les couleurs du Real Madrid. Décisif toutes les 99 minutes, il repart avec quatre Ligue des Champions, une Liga et une Copa. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-weight: 400">C’est autant de performances qui ont malgré tout justifié, aux yeux de Florentino Pérez, une grasse prolongation de contrat en 2016. Oui mais voilà, le club à nouveau dirigé par Zinédine Zidane compte désormais sur un nouveau héros en la personne d’Eden Hazard. Et au passage, il est, comme Ronaldo et Bale avant lui, la recrue la plus chère de l’histoire du Real Madrid.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Billet : José Antonio Reyes, souvenirs et larmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NSOL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2019 05:00:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 1er juin, alors que le monde du football s&#8217;apprêtait à vivre une finale de Ligue des Champions 100 % britannique, une terrible nouvelle <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/06/02/billet-jose-antonio-reyes-souvenirs-et-larmes/" title="Billet : José Antonio Reyes, souvenirs et larmes">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Ce samedi 1<sup>er</sup> juin, alors que le monde du football s&rsquo;apprêtait à vivre une finale de Ligue des Champions 100 % britannique, une terrible nouvelle est tombée. José Antonio Reyes est passé de vie à trépas. Hommage très personnel au natif d&rsquo;Utrera.<br />
</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Je t&rsquo;ai découvert&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify">José Antonio Reyes. Je t&rsquo;ai découvert, je ne sais plus exactement en quelle année. J&rsquo;étais tout gamin, encore, et tu venais de signer à Arsenal. Au début, je n&rsquo;avais pas vraiment pris conscience de qui tu étais. C&rsquo;est mon frère, je crois, qui te portait un grand amour. Il avait dû te voir débuter, je pense, alors que tu évoluais à Séville. Lors de tes quatre premières saisons en professionnels, lorsque l&rsquo;Espagne découvrait ton talent, du haut de ton mètre soixante-seize. Tu n&rsquo;avais que dix-sept ans lorsque tu as commencé à fouler les pelouses ibériques, et pourtant, ton pied gauche a très vite fait fureur. Ton pied gauche, bien sûr, ta <em>vista</em> aussi. Une vision du jeu, une qualité de lecture des trajectoires, comme on n&rsquo;en fait plus.</p>
<p style="text-align: justify">Nostalgie, quand tu nous attrapes&#8230; Je t&rsquo;ai découvert, donc, sous les couleurs d&rsquo;Arsenal. A l&rsquo;époque, je te prie de m&rsquo;excuser si ma mémoire me joue des tours, tu jouais un peu plus haut sur le terrain. Attaquant de soutien, parfois même seul en pointe ou à gauche. Plus rarement milieu offensif. Numéro neuf sur le dos, je crois&#8230; Bon Dieu, il y avait du beau monde à tes côtés&#8230; Le jeune Robin van Persie, l&rsquo;expérimenté Dennis Bergkamp, Thierry Henry évidemment, et puis quelques jeunes&#8230; Jérémie Aliadière, par exemple, était à tes côtés à l&rsquo;époque. Il y avait aussi Quincy Owusu-Abeyie, aussi, je ne sais pas exactement ce qu&rsquo;il est devenu depuis. Le temps passe à toute vitesse&#8230; J&rsquo;ai l&rsquo;impression encore que c&rsquo;était hier&#8230; Oui, tu étais là, parmi eux, bien vivant et plus solide que l&rsquo;an.</p>
<h2 style="text-align: justify">Les titres&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify">Dans cet Arsenal là, tu as remporté tes premiers trophées&#8230; Le championnat, avec Arsène Wenger sur le banc, la coupe aussi, l&rsquo;année suivante. Tu feras également partie de l&rsquo;équipe finaliste malheureuse de la Ligue des Champions. Comme l&rsquo;histoire est cruelle, treize ans plus tard, alors que tu nous quittes : Arsenal échoue une nouvelle fois en finale de Coupe d&rsquo;Europe. Tu aurais bien mérité ça, avant de partir. C&rsquo;est à Arsenal aussi que tu deviendras un passeur hors pair. Après une première saison d&rsquo;adaptation, José Antonio Reyes, tu éclabousses l&rsquo;Angleterre de ton talent. Oui, les médias répètent ton nom. « <em>With a good ball for José Antonio Reyes on the left corner&#8230; He is alone&#8230; Reyes&#8230; Reyyesssss&#8230;. WHAT A GOAL FROM JOSÉ ANTONIO REYES ! ». </em>Et puis des passes, aussi, décisives à foison. Sur tes deux belles saisons, tu livres vingt buts et trente passes au total. Pas mal.</p>
<p style="text-align: justify">Je ne sais pas exactement pourquoi tu as décidé de changer d&rsquo;air en 2006. Sans doute qu&rsquo;Arsenal commençait à devenir trop petit pour toi. Quoi qu&rsquo;il en soit, je n&rsquo;ai jamais vraiment compris pourquoi tu avais signé au Real Madrid en prêt. Tu pensais peut-être conforter ta place en équipe nationale : ce fut tout le contraire. Tu ne retrouveras jamais la <em>Roja</em>. Après ce prêt en Espagne &#8211; où tu remportes le titre de champion, je crois &#8211; eh bien, nous espérions avec mon frère te voir signer à Lyon. Finalement, c&rsquo;est chez le grand rival espagnol que tu t&rsquo;engages : l&rsquo;Atlético Madrid. Là, je t&rsquo;avoues que je perds un peu ta trace. Je te vois signer en prêt à Benfica, pour relancer ta carrière en perte de vitesse, puis revenir pendant quelques années à Madrid. Lyon n&rsquo;est plus le même, toi non plus d&rsquo;ailleurs ; même si tu gardes ce pied gauche merveilleux.</p>
<h2 style="text-align: justify">Elle n&rsquo;aurait jamais dû&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify">Quelques années à Séville suivent. A trois reprises, quand avec Unai Emery à la tête de ton équipe, je m&rsquo;étonne de te voir. « José Antonio Reyes ? Il joue encore, lui ? ». Tels sont à peu près mes mots. Dans la tête de mon frère, tu as encore vingt-cinq ans. Dans la mienne, tu en as alors déjà quarante-cinq. Cinq années à Séville, comme une manière de boucler la boucle pour toi ? Pas vraiment, puisque tu tentes une pige à l&rsquo;Espanyol de Barcelone. Une saison, pour toi l&rsquo;international andalou &#8211; ça, c&rsquo;est Wikipédia qui me l&rsquo;a appris -, avant de partir en deuxième division et évoluer un peu pour Cordoba. Après ça, tu signes en Chine pour le <span class="nowrap">Xinjiang Tianshan Leopard FC &#8211; je dois encore une fois remercier Wikipédia. Au début de l&rsquo;année, tu as décidé de mettre fin à ta carrière sous le maillot de l&rsquo;Extremadura. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span class="nowrap">Un bon choix pour se faire plaisir. Mais la fin aurait dû être belle&#8230; Aurait dû&#8230; Mais elle ne l&rsquo;a pas été. Pourquoi ? Pourquoi ta voiture s&rsquo;est-elle écrasée, hier à onze heures sur l&rsquo;A-376 reliant Utrera, ta ville natale, à Séville, ta ville de footballeur ? <a href="https://www.abc.es/deportes/futbol/abci-futbolista-jose-antonio-reyes-fallece-accidente-trafico-201906011509_video.html">Excès de vitesse, bien sûr, selon la presse</a>. Oui, ça aurait pu être n&rsquo;importe qui. Mais tu n&rsquo;es pas n&rsquo;importe qui. Là, c&rsquo;est un peu comme si quelqu&rsquo;un que je connaissais bien disparaissait. Trop tôt, trop jeune. Je ne peux pas concevoir vraiment comment, toi qui nous a fait rêver, tu peux nous quitter comme ça. Quelques mois à peine après <a href="https://www.demivolee.com/2019/01/23/billet-adieu-emiliano/">Emiliano Sala..</a>. Foutue année 2019 pour les footballeurs. José Antonio Reyes, toi que j&rsquo;ai connu tout petit, tu nous quittes en ce jour ensoleillé de juin. Au moins, c&rsquo;était un beau jour pour mourir&#8230;</span></p>
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		<title>Dans l’ombre d’un géant #2 – L’Espanyol Barcelone</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2018/11/01/dans-lombre-dun-geant-2-lespanyol-barcelone/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
		<category><![CDATA[Dans l'ombre d'un géant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme des intrus dans votre propre ville. Imaginez que votre chère bourgade comporte un club vingt-cinq fois champion d’Espagne et cinq fois champion d’Europe. Plutôt <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/11/01/dans-lombre-dun-geant-2-lespanyol-barcelone/" title="Dans l’ombre d’un géant #2 – L’Espanyol Barcelone">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Comme des intrus dans votre propre ville. Imaginez que votre chère bourgade comporte un club vingt-cinq fois champion d’Espagne et cinq fois champion d’Europe. Plutôt attrayante comme perspective. Problème, vous supportez <em>l’autre</em> club de cette ville, l’Espanyol Barcelone. Celui qui a battu le record du nombre de saisons sans remporter le titre, celui qui vend moins de produits dérivés sur le sol barcelonais que le Real Madrid, en un mot, l’intru. <em>Dans l&rsquo;ombre d&rsquo;un géant, </em>épisode deux.<br />
</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Armoire poussiéreuse</h2>
<p style="text-align: justify">Quand il s’agit de football et de Barcelone, on pense au Camp Nou, on pense à Messi, Xavi, Iniesta, au tiki-taka, bref, on pense au Barça. C’est pourtant omettre tout un pan du football barcelonais que de ne pas mentionner le RCD Espanyol. D’un an le cadet du Barça, l’Espanyol, qui voit le jour en 1900, est lui aussi un club historique de Liga. Il est par exemple en 1929 parmi les dix clubs à prendre part à la toute première édition de <em>La Liga</em>, aux côtés du Real Madrid, du Barça ou encore de l’<a href="https://www.demivolee.com/2018/09/06/dossier-la-methode-bilbao-entre-tradition-et-performance/">Athletic Bilbao</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Les <em>Blanquiazules </em>souffrent néanmoins d’une carence en titres. Si l’Espanyol n’a connu que quatre saisons hors de l’élite espagnole, il n’a jamais remporté le trophée suprême. Le club n’a aucun sacre européen non plus, malgré deux  finales de coupe UEFA dont une perdue en menant 3-0 à trente minutes du terme. Seules quatre coupes d’Espagne (la dernière en 2006) trônent donc dans leur salle des trophées. Un faible bilan pour cent-dix-huit ans d’histoire. Ce palmarès très léger ne leur a cependant pas empêché d’offrir à l’Espagne l’un des meilleurs gardiens de son histoire, en la personne de Ricardo Zamora.<em> El Divino </em>est en effet formé à l’Espanyol et y a joué durant la plus grande partie de sa carrière, malgré des piges au Barça, au Real et même à Nice.</p>
<h2 style="text-align: justify">El Derbi Barceloní</h2>
<p style="text-align: justify">Une enquête approfondie n’est pas nécessaire pour savoir que le FC Barcelone domine largement les débats sportivement. Quelques chiffres : 208 matchs entre nos deux antagonistes pour seulement 44 victoires du RCDE, dont la dernière remonte à 2009 en championnat. A l’Espanyol, on se contente de joies plus modestes. Gagner un derby et se maintenir peut suffire pour qu’on décrète la saison réussie.</p>
<p style="text-align: justify">En matière de popularité aussi, les <em>Blaugranas</em> écrasent leurs voisins. Un petit tour sur les réseaux sociaux permet de cerner le rapport de force entre les deux. Le Barça compte soixante millions d’abonnés sur <em>Instagram </em>contre à peine plus de cent-mille pour l’Espanyol. Une différence également visible en tribunes. Puisque si l’affluence moyenne dans les travées du Camp Nou était de 65 000 personnes la saison dernière, ils n’étaient que 17 000 <em>Periquitos </em>dans les gradins du Cornellà-El Prat. Cette différence est énorme, sachant qu’on parle tout de même de deux clubs d’une ville très peuplée et jouant depuis presque toujours en première division.</p>
<h2 style="text-align: justify">Més que un sport</h2>
<p style="text-align: justify">La rivalité des deux clubs de Barcelone a toujours puisé son origine dans les différents politiques entre les supporters. Comme le nom du club l’indique, <em>Reial Club Deportiu Espanyol de Barcelona</em>, les supporters du RCDE se sont toujours proclamés autant espagnols que catalans. Espagnols car le club est doté du titre royal depuis 1912, d’où la couronne au-dessus de l’emblème. Et Catalans car l’hymne et le nom sont écrits dans la langue locale. Historiquement, l’Espanyol est le premier club à avoir réuni un groupe de joueurs 100% espagnol. Les fondateurs du club parlaient même de <em>Sociedad Española de Football</em> en opposition au Barça, fondé lui par un Suisse. D’ailleurs, le club a toujours prôné l’unité de l’Espagne avant même l’arrivée au pouvoir de Franco.</p>
<p style="text-align: justify">C’est pourtant depuis cette époque franquiste (et également depuis la ratification par le club d’une pétition contre l’indépendance de la Catalogne en 1918) que le club est taxé de club d’extrême droite pro-Madrid. En effet, une frange des ultras de l’époque s’était rattachée au mouvement de la Phalange franquiste. Ainsi, le club profitait d’une certaine passivité de l’Etat à son égard quand le FC Barcelone subissait moult handicaps comme le pillage de leurs joueurs ou des pénalités financières. Pour autant, cette réputation qui colle à la peau du RCDE est à relativiser, car il est fort probable que les faits aient été amplifiés par les défenseurs du Barça.</p>
<h2 style="text-align: justify">Juste un club</h2>
<p style="text-align: justify">Depuis les années 1980, des faits prouvés, eux, font néanmoins bien état de fascisme pour les plus radicaux des ultras du RCDE. Rixes avec ultras blaugranas, cris de singe envers le gardien camerounais (de leur propre équipe) au Camp Nou en 2009. Autant d&rsquo;actions qui n’aident pas le club à se purger de sa réputation.</p>
<p style="text-align: justify">Paradoxalement, l’Espanyol est, depuis les années 1960 synonymes de relégation, peu à peu devenu le club des immigrés. Ceux n’arrivant pas à se fondre dans le moule catalan &#8211; car c’est dans ce sens de catalanisation qu’agit le Barça -, ceux-là sont les bienvenus au RCDE. « Quand vous prenez votre carte de <em>socio</em>, on ne vous demande pas quelle est votre religion et quelles sont vos idées politiques, ni avec qui vous couchez», précise Robert Hernando, directeur du site <em>La Contra Deportiva. </em>Contrairement à son voisin, l&rsquo;Espanyol s&rsquo;efforce donc à être une institution neutre. Cependant, le passé traîne.</p>
<h2 style="text-align: justify">Et aujourd’hui, vraiment neutres ?</h2>
<p style="text-align: justify">La rivalité se voit actuellement exacerbée par les débats brûlants sur l’indépendance de la Catalogne. Quand le Barça <a href="https://twitter.com/3gerardpique/status/914433491747659776">s’engage officiellement</a>, l’Espanyol prend lui la position de l’<a href="https://twitter.com/RCDEspanyol/status/910821726451326976">apolitisme</a>, jugeant qu&rsquo;il ne faut pas mêler sport et vie politique.  Réelle opinion ou esquive de potentielles tensions quant à leur passé, cette décision peut avoir plusieurs interprétations. Côté indépendantistes anti-RCDE, il est clair que cette modération de l’Espanyol est une forme d’allégeance à Madrid. En revanche, il pourrait aussi s’agir d’une volonté de ne froisser aucun supporter. A ce propos, Jesus Beltran, fan du club et auteur du livre <em>Head Up</em>, précise que « les supporters sont chez nous assez largement opposés à l&rsquo;indépendance ». Il ajoute également que « depuis le début du conflit, on voit de plus en plus de drapeaux espagnols au stade ».</p>
<h2 style="text-align: justify">De nouvelles ambitions</h2>
<p style="text-align: justify">Mediapro aux droits TV, Wanda à l’Atlético, Singapor Meriton à Valence, l’appétit des investisseurs chinois pour la Liga n’a pas délaissé l’Espanyol. En dépassant le barre des 50% des actions du RCDE, le groupe Rastar prend le contrôle du club en 2016. Après une entrée dans le capital progressive en 2015, 17M€ ont au total été nécessaires pour obtenir la majorité. Ce nouvel actionnaire aura pour mission de renforcer les finances du club avec un investissement supplémentaire de 45M€. Chen Yansheng a en outre annoncé vouloir se faire une place parmi les clubs espagnols jouant l’Europe. Des résultats qui seraient bienvenus pour les <em>Periquitos</em>, blasés du milieu de tableau. Car avant 2016, la meilleure performance relativement récente de l’Espanyol était une cinquième place en 2005. Or, les <em>Blanquiazules </em>de Sergi Darder sont justement auteurs d’un très bon début de saison. Et si c’était la bonne ?</p>
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		<title>Liga : La révolution Quique Setién au Betis</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Sep 2018 05:00:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En mai 2017, en officialisant la signature de son entraîneur Quique Setién, le Bétis Séville a pris un tournant majeur pour son avenir. Retour sur <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/09/15/quique-setien-la-revolution/" title="Liga : La révolution Quique Setién au Betis">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>En mai 2017, en officialisant la signature de son entraîneur Quique Setién, le Bétis Séville a pris un tournant majeur pour son avenir. Retour sur la révolution Quique Setién.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Histoire d&rsquo;un pari</h2>
<p style="text-align: justify">Quique Setién s&rsquo;engage avec le Betis fin mai 2017, à l&rsquo;issue d&rsquo;un championnat terminé à une inquiétante quinzième place pour les Sévillans. Le coach lui, sort de deux années réussies à la tête de Las Palmas, deux maintiens et un jeu produit certes risqué – ils terminent la saison avec la troisième pire défense de Liga – mais surtout très séduisant. Quique Setién prône un jeu de passes et de possession propre, tourné vers l&rsquo;offensive.</p>
<p style="text-align: justify">Il oblige son gardien et ses défenseurs à sortir la balle rapidement au sol, quitte à prendre tous les risques. Le pressing imposé par ses attaquants et son jeu offensif à outrance font de lui un entraîneur spectaculaire. Pour sa première saison au Bétis, il recrute intelligemment des joueurs comme Boudebouz, le milieu complet du PSV Guardado ou celui qui sera son meilleur buteur Sergio León. Les fans du Bétis perdent néanmoins leur grand espoir au milieu, Dani Ceballos, parti rejoindre la capitale et le Real. Les blanquiverdes enregistrent en janvier 2018 leur arrivée la plus prestigieuse, celle de Marc Bartra en provenance de Dortmund. L&rsquo;ancien barcelonais vient pour solidifier une défense fragile et apporter toute sa classe balle au pied.</p>
<h2 style="text-align: justify">Rebonds</h2>
<p style="text-align: justify">Le Bétis réalise une saison pleine de rebondissements. Capables du meilleur comme du pire, les Sévillans menés par l&rsquo;excellent Fabián Ruiz au milieu et l&rsquo;enfant du club Joaquín alternent entre de lourdes défaites- comme le 5-0 à Eibar ou le 6-3 face à Valence &#8211; et moments magiques comme la victoire monumentale 5-3 dans le derby. La première en championnat depuis 2012. Le Betis termine néanmoins sixième, deux points devant l&rsquo;ennemi et clôture une saison incroyable.</p>
<p style="text-align: justify">Avec une défense passée à trois mais toujours aussi fragile malgré l&rsquo;arrivée de Bartra, le Betis réalise l&rsquo;exploit de finir cinquième avec une différence de buts négative ! Mais là n&rsquo;est pas l&rsquo;important, les fidèles supporters du Benito Villamarín pourront revivre les frissons européens du jeudi soir. En cette saison européenne, Quique Setién se donne les moyens de ses ambitions en faisant venir le milieu défensif portugais William Carvalho, l&rsquo;arrachant ainsi aux plus grands clubs européens. Setién possède aussi une des révélations de la saison passée, le virevoltant nippon Inui. Le Betis doit cette année confirmer son nouveau statut d&rsquo;outsider en Liga derrière les trois géants et Valence.</p>
<p style="text-align: justify">Et malgré la perte de son maestro Ruiz, le Betis pourrait montrer plus que jamais qu&rsquo;il est le successeur, à moindre échelle, du grand Barça de Guardiola. Et la victoire 1-0 face au FC Séville lors du derby rappelle que le Bétis est capable de tout.</p>
<h6>Auteur : @cbenelem</h6>
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		<title>Dossier : La méthode Bilbao, entre tradition et performance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MatthiasT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 05:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Liga]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La méthode de l'Athletic Bilbao, entre tradition et performance dans un contexte 100% basque : c'est un dossier demivolee.com. <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/09/06/dossier-la-methode-bilbao-entre-tradition-et-performance/" title="Dossier : La méthode Bilbao, entre tradition et performance">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Évoluer en Primera División depuis sa création sans jamais avoir été relégué est déjà une très belle statistique, mais on y accorde encore plus de mérite quand on connaît l’autre spécificité de l’Athletic Bilbao. Le club compte dans son effectif uniquement des joueurs d’origine basque (selon la règle des grands-parents) ou formés dans des clubs basques (ce qui signifie bien souvent qu’ils y ont grandi). Comment survivre 120 ans en première division avec cette politique dans un marché toujours plus mondialiste ? L’Athletic Club détient quelques leçons à enseigner&#8230;</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Paye la clause ou passe ton chemin</h2>
<p style="text-align: justify">Tout club voulant s’attacher les services d’un des talents des Rojiblancos connaît déjà la rengaine : il faudra payer sa clause libératoire ou abandonner la piste. Ainsi, Javi Martínez (40M€), Ander Herrera (36M€), Aymeric Laporte (65M€) et plus récemment Kepa Arrizabalaga (80M€) sont autant de grands joueurs ayant quitté le club de cette manière pour des montants compensant largement les nombreux autres qui ont quitté le club libres, faute d’acheteurs voulant s&rsquo;aligner sur leur clause. La position de l&rsquo;Athlétic est compréhensible. En effet, emplacer un joueur-clé ne leur est pas chose aisée.</p>
<p style="text-align: justify">Le marché des joueurs basques n’offre évidemment qu&rsquo;une fenêtre très restreinte pour les Lions. Non seulement le nombre de footballeurs basques est limité, mais chaque club en possédant, une fois approché par Bilbao, fera jouer la loi de l’offre et de la demande pour réclamer un prix bien plus élevé. Comme le club a toujours refusé de céder à l&rsquo;inflation spectaculaire du marché des transferts, très peu de joueurs sont recrutés. Pourtant, le club se maintient dans l’élite.</p>
<p style="text-align: justify">Mieux encore, il a connu un grand âge d’or. Celui-ci dure de l’entre-deux-guerres jusqu’aux années 50, où ils ont remporté six titres de champions d’Espagne, plus tard rejoints par les exploits de 1983 et 1984. Plus récemment, à l’heure des réseaux de scouting internationaux et des offres astronomiques, ils sont de nouveau parvenus à truster les places européennes sous le règne d’Ernesto Valverde de 2013 à 2017. Quel est donc leur secret pour toujours bénéficier d’un très bon vivier basque ? Un excellent centre de formation, évidemment.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un modèle qui attire les curieux</h2>
<p style="text-align: justify"> Un matin comme un autre à Lezama, le QG de l’Athletic Club. José María Amorrortu, le directeur sportif bilbayen explique à Sky Sports : “là, il y a le coach de QPR, la semaine dernière nous avions celui de Brighton, celle d’avant Swansea, et Bologne aussi. L’année dernière, c’est le Bayer Leverkusen qui est venu visiter. Ils viennent du monde entier”. Les particularités de l’Athletic Bilbao attirent bon nombre de professionnels du football qui viennent sur place visiter les infrastructures. Le club a même recruté du personnel spécialement pour guider ces “élèves”. Ils peuvent ainsi observer à quel point l’atmosphère créée dans ce complexe à l’est de Bilbao respire le football.</p>
<p style="text-align: justify">Jeunes et professionnels se côtoient, s’affrontent et se conseillent, le public passe les voir, les enfants courent après une balle. Le but ? Faciliter la transition de l’académie vers le monde seniors, qui a coûté cher à tellement de jeunes footballeurs pourtant pétris de talent. Car développer un réseau et signer le bon jeune n’est qu’une mince partie du travail. Ainsi, Bilbao a mis l’accent sur une philosophie mettant le plus de chances possibles du côté des jeunes de manière à en perdre le moins possible.</p>
<p style="text-align: justify">Car il faut garder à l’esprit que le vivier est limité : selon Michael Calvin, seuls 180 des 1,5 million d’enfants inscrits dans les clubs de football anglais atteindront la Premier League. Imaginez alors pour le Pays Basque. “Il doit y avoir un lien pour unir tous les joueurs du club” explique le directeur sportif. Et Lezama en est la plus pure illustration : “les garçons dans les équipes de jeunes doivent être assez proches de l’équipe A. Ici, il n’y a pas un bâtiment pour les jeunes et un autre pour les seniors, qu’ils aient 16, 17 ou 18 ans, nos jeunes cohabitent avec les A, il n’y a pas de barrière, tout le monde grandit ensemble”.</p>
<h2 style="text-align: justify">Casse-tête pour entraîneurs</h2>
<p style="text-align: justify">Pour ne citer qu’un certain Jupp Heynckes qui, lors de son premier passage à Bilbao entre 1992 et 1994, s’y était cassé les dents (treizième puis dix-septième puis seizième), ce club est probablement plus difficile à entraîner que les autres, et de nombreux coachs en ont fait les frais. Et pour cause. Car signer à l’Athletic Club nécessite une plus grande capacité d’adaptation que n’importe où ailleurs. Si en accédant à vos fonctions, vous trouvez qu’il manque un ailier gaucher ou un défenseur central droitier et que le club n’en a pas, vous ne pouvez pas juste ordonner à vos recruteurs de s’activer sur une piste.</p>
<p style="text-align: justify">Car il y a peu de chance que le club parvienne à signer le profil de joueur requis. Il faudra donc s’adapter aux qualités du groupe plutôt que de se renforcer à coups de millions d’investissements. “C’est quelque chose qu’il faut accepter, indique Amorrortu, quelques fois, nous n’allons signer aucun joueur dans certains mercatos, ça fait partie du métier d’entraîneur à Bilbao.” A contrario, la structure du club fait que tous les joueurs se connaissent et se côtoient depuis le début, ce qui rend inévitablement la gestion d’un vestiaire plus simple. N’avoir jamais fait de grosse erreur dans le choix des coachs en 120 ans dans un contexte si particulier est donc un mérite de plus à accorder à ce club.</p>
<h2 style="text-align: justify">Une réussite qui n’est plus à prouver</h2>
<p style="text-align: justify">Les deux seules autres institutions espagnoles étant toujours restées en première division ne sont autres que le FC Barcelone et le Real Madrid, et personne n’ignore à quel point ces deux-là dépensent sur le marché des transferts. À Bilbao, dès qu’une grosse somme est récoltée suite à un départ, on s’empresse de l’injecter dans les infrastructures pour la formation. De fait, un travail de longue haleine et des infrastructures de qualité leur a permis de tisser leur toile dans tout le Pays Basque jusque dans la partie française, faisant d’eux un réseau régional inégalable.</p>
<p style="text-align: justify">Et ce malgré la présence de 3 autres clubs basques en première division (Alaves, Real Sociedad et Eibar). Amorrortu déplore que “dans le monde du football, il n’y a pas de patience”. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il use exactement de la philosophie inverse : dès qu’un joueur est repéré dans leur réseau de clubs satellites, son développement n’est pas précipité. Une fois qu’il aura prouvé là-bas, il pourra prétendre rejoindre l’équipe B de l’Athletic Club, et enfin, éventuellement d’être appelé en A.</p>
<p style="text-align: justify">Des paliers bien définis à gravir sans engouement malsain mais avec de la continuité, de la confiance et une opportunité laissée aux jeunes. Le tout dans une des meilleures académies du monde. Là est sûrement le clé succès. Succès qui se traduit par la présence d’environ cinq à septjoueurs formés au club dans le onze titulaire et une vingtaine pour tout le groupe A (soit le plus fort taux des 5 grands championnats), ou encore par la somme pour laquelle les meilleurs d’entre eux partent. De plus, les belles performances de l’Athletic B en Segunda, allant même jusqu’à la récente montée en Liga 2, ne font que prouver la pérennité de cette stratégie, malgré une saison 2017/2018 décevante chez les A.</p>
<h6>Auteur : MatthiasT</h6>
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