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	<title>Yannick, Auteur à Demivolée.com</title>
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	<description>Le foot à nos couleurs !</description>
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	<title>Yannick, Auteur à Demivolée.com</title>
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		<title>Dossier : Le VfL Wolfsburg ; petit à petit, le loup a fait son nid</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 05:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
		<category><![CDATA[Bundesliga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’industrie automobile a fait de Wolfsburg la ville la plus riche d’Allemagne, le VfL, en a énormément profité. Retour sur un club dont l’histoire <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/05/16/dossier-le-vfl-wolfsburg-petit-a-petit-le-loup-a-fait-son-nid/" title="Dossier : Le VfL Wolfsburg ; petit à petit, le loup a fait son nid">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify"><strong>Si l’industrie automobile a fait de Wolfsburg la ville la plus riche d’Allemagne, le VfL, en a énormément profité. Retour sur un club dont l’histoire est intimement liée à au développement local.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Louveteaux devenus loups</h2>
<p style="text-align: justify">Basse saxe, 1938 : Adolf Hitler décide de booster l’industrie du Reich. Il choisit le site de Fallersleben et son château pour monter de toute pièce une gigantesque usine automobile. Son projet est de pouvoir produire en série des voitures peu coûteuses et accessibles à toutes les bourses : des <em>Volkswagen <a href="#_ftn1"><strong>[1]</strong></a></em>. Après la Guerre et ses nombreux bombardements, l’occupant anglais entreprend la reconstruction de l&rsquo;usine. Souhaitant rompre avec l&rsquo;héritage national-socialiste de celle-ci, ils choisissent pour la ville le nom du château : Wolfsburg.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify">Après de multiples péripéties dont une nationalisation, la Volkswagen se pérennise. Wolfsburg devient alors le véritable fer de lance de l’automobile allemande où s’installe un large foyer de population ouvrière. Dans cette ville nouvelle où tout est à (re)faire, la pratique du sport s’organise doucement autour de structures professionnelles. C’est là certainement la raison historique pour laquelle le VfL est un club omnisports.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify">Au jour de sa création, le 12 septembre 1945, le club de foot ne part d’absolument rien si ce n&rsquo;est une dizaine de chandails verts à disposition. Les épouses des membres de l’équipe doivent même confectionner des shorts blancs à partir de draps de lit pour compléter la tenue. Si le vert et le blanc sont aujourd&rsquo;hui encore les couleurs officielles de la ville et du club, c’est aux femmes des joueurs que l’histoire le doit.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="aligncenter  wp-image-22708" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw.jpg?x16177" alt="" width="579" height="439" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw.jpg 1402w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw-300x227.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw-768x582.jpg 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw-1024x776.jpg 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vw-80x60.jpg 80w" sizes="(max-width: 579px) 100vw, 579px" /></p>
<p style="text-align: justify"></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Louveteaux devenus loups</h2>
<p style="text-align: justify">Les premières équipes sont naturellement composées d’ouvriers. Ceux-là vont ouvrir la voie du développement économique et sportif du club et de la ville. En 1963, lorsque la Bundesliga et son professionnalisme voient le jour, Wolfsburg est encore dans une lente progression et évolue dans les <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/German_football_league_system#Germany">divisions amateurs régionales</a>. Il faudra attendre les années 1970 pour que le club accède au niveau professionnel. Puis encore une vingtaine d’années pour réussir à intégrer l’élite.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify">Lors de la saison 1992-1993, <em>Die Wölfe</em> sont promus en 2. Bundesliga. Un vent de modernité va alors souffler sur le club, amorçant une évolution sportive et économique d&rsquo;envergure. Se maintenant facilement, ils iront même jusqu’à disputer une finale de Coupe d’Allemagne en 1995. Ils seront malheureusement défaits 0-3 par le <a href="https://www.demivolee.com/2018/12/14/dossier-thorgan-hazard-hors-des-sentiers-battus/">Borussia Mönchengladbach</a> de Stefan Effenberg. Surtout, sous la houlette de Willi Reimann, ils réussiront pour la première fois de leur histoire à atteindre la première division suite à une victoire d’anthologie (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=UpjoRayll9Y">5-4</a>) lors de la 34<sup>ème</sup> et dernière journée du championnat contre leur concurrent direct à la montée, le 1. FSV Mayence 05 d’un certain Jürgen Klopp.</p>
<h2 style="text-align: justify">Le ciel pour limite</h2>
<p style="text-align: justify">Cette promotion donne de l’appétit à Volkswagen qui va beaucoup plus investir dans le club. Outre la construction de la Volkswagen Arena, livrée en 2002, c’est la nomination de Felix Magath à la tête du club qui va annoncer la couleur. Après que le technicien allemand ait quitté le Bayern Munich en 2007, le board de Wolfsburg accepte de lui confier les pleins pouvoirs. Les loups ont faim et les dents longues. Il est temps de passer à un autre niveau.</p>
<p style="text-align: justify">Dès la première saison de Magath, Wolfsburg atteint son meilleur classement, finissant 5<sup>ème</sup>. Mais c’est l’année suivante que le VfL va réussir l’impensable en conquérant le titre pour la première fois de son histoire au nez et à la barbe du Bayern. Et s’ouvrir ainsi les portes de la Ligue des Champions.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/yYrd5DOg10U?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation"></iframe></p>
<p style="text-align: justify"></p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p style="text-align: justify">Cette saison 2008-2009 est une saison record. Wolfsburg place pour la première fois de l’histoire de la Bundesliga deux attaquants à plus de 20 buts en tête du classement des meilleurs buteurs. L’ancien manceau Grafite (28 buts) et le bosnien Džeko (26 buts) n&rsquo;ont pas chômé. Ces derniers sont bien aidés par l&rsquo;autre bosnien de l&rsquo;équipe Zvjezdan Misimović et les vingt passes décisives. Un record également battu depuis par Kevin De Bruyne en 2014-2015 (21) lors de son passage à… Wolfsburg.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify">Depuis ce titre, les loups ont eu des résultats en dents de scie en se classant de la 2<sup>ème</sup> à la 16<sup>ème</sup> place du championnat. Ils n&rsquo;ont toutefois pas manqué les occasions de rendre fiers leurs supporters. D’abord en remportant une Coupe et une Supercoupe d’Allemagne en 2015. Ensuite par une campagne européenne 2015-2016 en Ligue des Champions au cours. Les talentueux allemands durent s&rsquo;incliner face à l&rsquo;irrésistible Real, et un triplé de CR7 en ¼ de finale retour. La tête haute, ils sortent après avoir battu la Casa Blanca à l&rsquo;aller (2-0).</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="wp-image-22709 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vfl-15-16.jpg?x16177" alt="" width="482" height="337" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vfl-15-16.jpg 799w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vfl-15-16-300x210.jpg 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/05/vfl-15-16-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 482px) 100vw, 482px" /></p>
<p style="text-align: justify"></p>
<h2>Une politique sportive à recalibrer</h2>
<p style="text-align: justify">Les trois dernières saisons ont été plus poussives, notamment du fait de la consanguinité existante entre le VfL et Volkswagen, le constructeur ayant été frappé par le scandale du « Diesel Gate » qui lui aura coûté <a href="https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/dieselgate-a-combien-se-monte-la-facture-pour-volkswagen-1470788.html">plusieurs milliards</a> d’euros. Les finances du club ont donc été directement impactées. Les investissements, qui avaient pu faire venir un André Schürrle pour plus de 30 millions d’euros, ont dû cesser.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify">Depuis leur accession à l’élite il y a 21 saisons, les loups se sont véritablement imposés dans le paysage du football allemand. Ils doivent certes traverser cette phase de reconstruction avec d’autres moyens; mais l’équipe du capitaine Josuha Guilavogui, toujours en course pour l&rsquo;Europe, saura à coup sûr faire de nouveau aboyer de plaisir ses fans.</p>
<p style="text-align: justify">Comme pour les couleurs du club, il faut suivre l&rsquo;exemple de la section féminine, équipe dominante en Allemagne et en Europe, pour que résonne à nouveau le chant du loup. En attendant, le board du club a déjà décidé de ne pas reconduire l&rsquo;actuel coach Bruno Labbadia qui était en fin de contrat. C&rsquo;est Oliver Glasner, entraineur autrichien de Linz qui jouit d&rsquo;une belle cote dans son pays qui a été nommé.</p>
<p style="text-align: justify">

</p>
<hr class="wp-block-separator" />
<p style="text-align: justify">

</p>
<p style="text-align: justify"><a href="#_ftnref1">[1]</a> «<em> La voiture du peuple </em>» en français</p>
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		<title>Dossier : Mandžukić, grande gueule, grand joueur</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/03/12/dossier-mandzukic-grande-gueule-grand-joueur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 06:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres championnats]]></category>
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		<category><![CDATA[Coupes d'Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rarement cité parmi les meilleurs, Mandžukić est un personnage du football assez atypique. Ni assez lisse, ni assez technique pour être bankable, l’attaquant est souvent <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/03/12/dossier-mandzukic-grande-gueule-grand-joueur/" title="Dossier : Mandžukić, grande gueule, grand joueur">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Rarement cité parmi les meilleurs, Mandžukić est un personnage du football assez atypique. Ni assez lisse, ni assez technique pour être bankable, l’attaquant est souvent réduit à un simple soldat. Pourtant l’air de rien, le géant croate est en train de faire une grande carrière.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Caractère de cochon, carrière de champion</h2>
<p style="text-align: justify">Mario Mandžukić est le genre de joueur que l’on préfère avoir dans son équipe. Le croate n’est pas qu’un simple soldat qui fait son devoir par nécessité pour la juste cause de la victoire. Non, le grand Mario est un guerrier prêt à tout pour vaincre aussi bien ses adversaires que la concurrence. En témoigne sa capacité tout simplement bluffante à se réinventer pour se mettre au service de son équipe. A deux moments charnières de sa carrière, il a su se muer avec brio en ailier gauche. D’abord quand <span class="st">Džeko</span> lui passait devant en pointe à Wolfsburg, puis quand « Pipita » Higuain s’est installé à l’attaque de la Juve.</p>
<p style="text-align: justify">Ses détracteurs diront aussi, et c’est plutôt vrai, qu’au cours de sa carrière il a été poussé à changer de club par l’arrivée de joueurs plus talentueux (Lewandowski, Griezmann, <span class="st">Džeko,</span> et CR7 lors du dernier mercato estival… rien que ça !) Mais Mandzu, c’est le genre de gars qui passe par la fenêtre quand on l’a chassé par la porte. Et la fenêtre, il la défonce à grands coups de crampons. C’est pourquoi Il n’a pas hésité à rejoindre le championnat Espagnol -certes à l’Atlético- a priori pas taillé pour lui avec une réussite certaine. Puis rebelote en Italie depuis 2015. Nombreux étaient les sceptiques sur la capacité du croate à s’imposer. Il s’est pourtant rendu indispensable à la Juve comme partout avant et les tiffosi l&rsquo;idolâtrent.</p>
<p style="text-align: justify">Cette force de caractère, son envie de ne jamais rien lâcher est un apport inestimable pour une équipe et ses coach savent pourquoi : cette volonté est communicative, contagieuse même. Les duels qu’il joue, les regards assassins qu’il lance, au-delà de lui donner un avantage sur son adversaire direct ont pour intérêt de galvaniser ses coéquipiers et tout un stade : avec lui, on va à la guerre. Et peu importe si tout le monde pense que ses carences techniques lui interdiront le gotha des plus grands. Lui est toujours au bon endroit au bon moment.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un attaquant à réhabiliter</h2>
<p style="text-align: justify">Bon, mais concrètement, la carrière de Mandžukić, rétrospectivement, qu’est-ce que ça donnera ? D’abord, un palmarès dont beaucoup rêveraient : peu de joueurs ont soulevé autant de trophées que lui. Trois doublés Coupe-Championnat au Dinamo Zagreb, deux au Bayern, puis trois autres à la Juve. Une Champions League en 2013, une deuxième place en Coupe du Monde. Et toujours dans la peau d’un titulaire. En cette saison 2018-2019, Allegri en fait un indiscutable de son onze type aux côtés de Ronaldo et laisse sans hésiter Bernadeschi, Cuadrado et Douglas Costa sur le banc.</p>
<p style="text-align: justify">Mandžukić est un joueur que l’on déclasse trop souvent à cause de son jeu peu conventionnel pour un attaquant. Il n’a pourtant pas besoin d’être la énième copie d’Eto’o, de Ronaldo ou de Henry pour figurer parmi les grands. Le style, il s’en fiche éperdument. Ça ne lui a pas empêché de jouer dans des grands matches, d’y exceller et d’y être décisif. On se rappelle tous son but d’anthologie en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=q0aknxveU68">finale</a> de Champions 2017 contre le Real puis son doublé contre ces mêmes meringues l’année d’après. N’oublions pas non plus ses buts en finale de C1 2013, en <a href="https://www.demivolee.com/2018/07/11/cdm-croatie-angleterre-20h/">demi-finale</a> puis en finale de coupe du monde 2018.</p>
<p style="text-align: justify">Dans le foot d’aujourd’hui pourtant, il paraît difficile de lui faire une place dans le gratin. Dans une époque de plus en plus portée sur les statistiques, comment valoriser un joueur pareil ? Par exemple, si l’on parle de guerrier, on pensera assez facilement à Pepe, Godin ou Chiellini. Si on lui parle de grand buteur croate, c’est d’abord l’élégant et très racé Davor Šuker auquel on pense. Mandzu est pourtant, avec Modrić et Rakitić, le plus beau palmarès croate et le deuxième meilleur buteur de l’histoire de ce magnifique pays de foot. Enfin, si l&rsquo;on parle d’un joueur dont le surnom est « Super Mario » on songe en premier à l’aussi talentueux qu’inconstant Balotelli. Injuste n’est-ce pas ?</p>
<p>Il faut donc absolument réhabiliter ce joueur dont la trace dans le football mondial est historiquement indéniable. Même si lui semble s&rsquo;en foutre.</p>
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		<title>Dossier : Abou Diaby, le patient anglais</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/02/11/dossier-abou-diaby-le-patient-anglais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 06:00:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Les Bleus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abou Diaby est un sujet qui attriste. A l&#8217;avoir vu tant de fois à terre, tant de fois blessé, tant de fois dans les tribunes, <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/02/11/dossier-abou-diaby-le-patient-anglais/" title="Dossier : Abou Diaby, le patient anglais">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Abou Diaby est un sujet qui attriste. A l&rsquo;avoir vu tant de fois à terre, tant de fois blessé, tant de fois dans les tribunes, on ne peut s’empêcher de se dire que le football a raté quelque chose. C’est d’autant plus frustrant qu’il avait tout pour lui. Retour sur la carrière inachevée d’un joueur foudroyé par son corps.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">De la Seine-Saint-Denis à la Wenger Academy</h2>
<p style="text-align: justify">Arsène Wenger avait dit que ne pas avoir eu l’opportunité de voir le potentiel d’Abou Diaby pleinement s’accomplir était l’une des choses des plus douloureuses de sa carrière. « <em>Je suis très triste, ce garçon a un talent énorme et il ne méritait pas ce qui lui est arrivé. C’est un joueur très sérieux. J’espère qu’il sera récompensé plus tard dans sa carrière</em> ». Ses blessures sont effectivement la première chose à laquelle on pense lorsqu’on évoque son parcours et c’est malheureusement sûrement ce que l’on retiendra d’abord de l‘histoire de ce natif d’Aubervilliers : un talent jamais abouti, une carrière pour toujours gâchée à cause d’un physique tyrannique et d’une cheville de verre.</p>
<p style="text-align: justify">A l’origine pourtant, on a le tiercé gagnant de tout gosse du 93 qui rêve de foot. D’abord, le Red Star va croiser le chemin du jeune Abou alors âgé de 12 ans. Le PSG le remarque ensuite très vite et c’est donc avec Paris qu’il continue ses classes. Enfin, il affûte ses compétences à l’INF -en même temps qu’un certain Ben Arfa (leur promotion fera d’ailleurs l’objet d’un documentaire de la cultissime série « A la Clairefontaine »  de Bruno Sevaistre). Des suites d’un imbroglio contractuel avec le PSG, c’est finalement avec l’AJ Auxerre de Guy Roux qu’il devient professionnel. Peu après, en 2004-2005, il goûte à l’équipe de France en jeune, enfilant le maillot des U19 puis des Espoirs. Tout est alors réuni pour le voir exploser.</p>
<p style="text-align: justify">Les émissaires d’Arsenal se mettent logiquement à lorgner sur le joueur. Diaby coche en effet toutes les cases de tonton Arsène qui le recrute à l’hiver 2006 malgré déjà quelques pépins physiques. Jeune, assez physique pour le championnat anglais et excellent joueur de ballon, il est capable de se fondre dans un collectif hyper technique. Le mariage entre les Gunners et Abou apparaît comme l&rsquo;évidence et l&rsquo;on se réjouit déjà d&rsquo;assister à la lune de miel. Mais la suite, on la connaît. En mai 2006, lors d’un match contre les Black Cats de Sunderland, le défenseur Dan Smith brise les chevilles de Diaby et lui impose huit mois de blessure. Conséquence, il loupera ainsi la finale de Ligue des Champions que les siens perdront.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un talent d’or dans un corps de verre</h2>
<p style="text-align: justify">Là débute une des séries de <a href="https://www.demivolee.com/2017/04/28/abou-diaby-blesse-a-plein-temps/">blessures</a> les plus noires du football moderne. Ligaments croisés, cheville droite, jambe gauche, dos, cuisses … Tout y passe. L’acharnement du sort sur son fragile physique va virer à la cruauté. Courageux, il se bat et se remet. Puis rechute. Puis se remet. Pour rechuter. Ce cercle vicieux se mêle à la peur de la blessure qui s’insinue en lui. Tant et si bien qu’il n’arrivera à jouer une cinquantaine de matchs lors d’une seule saison en carrière. Son dernier match officiel date de 2016 au terme d’un passage anecdotique à l’OM après neuf ans chez les Gunners. Presque 900 jours sont passés depuis ce dernier match et il essaie encore de revenir. Opiniâtre et combattant, il se bat encore quand un paquet de joueurs auraient abandonné.</p>
<p style="text-align: justify">Douze ans après la blessure de Sunderland, Paul Pogba <a href="https://twitter.com/CanalFootClub/status/1000315355128971265">évoquait</a> encore Diaby comme une inspiration au milieu de terrain au même titre que des joueurs du standing d’Iniesta, de Modric ou de De Bruyne. <em>« Regardez quand il était à Arsenal, il était exceptionnel. C’est un milieu de terrain box-to-box…exceptionnel. On l’a oublié, mais moi je le respecte beaucoup. J&rsquo;ai beaucoup appris de lui</em> ». Lors de la petite décennie qu’il a passée à Londres, il a côtoyé des joueurs exceptionnels de Ljunberg à Wilshere en passant par Fabregas, Song Rosicky, Arteta ou Nasri. La légende veut que c’était toujours son nom que Wenger inscrivait en premier sur la feuille de match les rares fois où il était en état.</p>
<p style="text-align: justify">A mi-chemin entre Pat’ Vieira et Yaya Touré, il emprunte au premier sa qualité de passe et de défense et au second sa technique balle au pied et son QI foot. Au milieu, il semblait savoir tout faire. Eliminer ? Pas de problème, sa vitesse et son équilibre l’aidait. Jouer dos au but et se retourner ? Check, sa grande carcasse et ses longs compas protégeaient le ballon et son sens du jeu faisait le reste. Très apprécié en France, il était devenu indispensable pré- et post-Knysna, période pendant laquelle l’équipe de France était plongée dans une chaotique reconstruction, hantée par les fantômes de la génération 1998-2000. Il ne se contente malgré cela que de 16 petites sélections, soit une de plus que Marvin Martin.</p>
<p style="text-align: justify">Alors, les plus cyniques ont dû se marrer en lisant l’interview dans laquelle Abou Diaby affirmait vouloir revenir en 2019. Les romantiques, eux, ont certainement repensé à ce joueur aussi courageux que talentueux avec, au cœur, une douloureuse petite pointe qui leur dit que Diaby aurait certainement pu être aujourd’hui encore, l’un des meilleurs joueurs de sa génération. Foutu Dan Smith…</p>
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		<title>Dossier : Thauvin, briser le plafond de verre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 06:00:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2018, Florian Thauvin est le joueur français ayant le plus marqué dans un championnat européen. On préfère pourtant le réduire au joueur qui n’a <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/12/13/dossier-thauvin-briser-le-plafond-de-verre/" title="Dossier : Thauvin, briser le plafond de verre">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>En 2018, Florian Thauvin est le joueur français ayant le plus marqué dans un championnat européen. On préfère pourtant le réduire au joueur qui n’a joué que cinq minutes en Russie. Cela pose une question : pourquoi les performances de Thauvin laissent-elles si indifférent ?</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">De belles stats mais de gros doutes</h2>
<p style="text-align: justify">Depuis son retour à l’Olympique de Marseille à l’hiver 2016 après six mois laborieux dans le nord de l’Angleterre, la carrière de Florian Thauvin semble avoir véritablement décollée. Les statistiques sont en tout cas formelles sur la question. En un peu moins de deux ans et demi, il peut fièrement exhiber ses 52 buts et 32 passes en 119 matches toutes compétitions confondues (ce qui le rend donc décisif 0,7 fois par match). L’Orléanais est véritablement un gros bonnet de notre Ligue 1 et s’est fait le symbole de la belle saison marseillaise de l’année dernière. Si 2017-2018 s’est conclue sans trophée pour l’OM, elle a toutefois permis à « Flotov » de se faire une place dans les 23 étant allés décroché le sacre mondial. Mais il semble pourtant qu’il n’y a qu’à Marseille, auprès du fameux « peuple marseillais » qu’il fasse l’unanimité.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, Thauvin est souvent décrit comme un joueur incapable de dépasser le palier auquel il stagne. Fort seulement contre les faibles, <a href="http://www.europe1.fr/sport/liste-des-23-pour-roustan-thauvin-disparait-dans-tous-les-grands-matches-3656231">faible dans les gros matches</a>, pas le niveau international et encore moins le niveau Ligue des champions… voilà le type de commentaires que l’on peut lire quand on évoque le double champion du monde (en A et en U20 en <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_des_moins_de_20_ans_2013">2013</a>). Et si on le réduit à un joueur dont la palette technique se limite à sa spéciale « crochet-enroulé du gauche », on ne sera plus très loin de rejoindre l’avis de ceux qui ne croient pas lui. Mais aurait-on raison de se rallier à cette opinion ? Thauvin ne peut-il vraiment plus progresser ? L’histoire ne se rappellera-t-elle de lui que comme d’un bon joueur de L1 incapable de s’imposer à Newcastle ? Certains éléments nous encouragent à voir les choses autrement et à faire le pari inverse.</p>
<h2 style="text-align: justify">Au bon endroit, au bon moment ?</h2>
<p style="text-align: justify">Tout d’abord, la chance du Loirétain, c’est l’OM. Et ce pour plusieurs raisons. Florian Thauvin est à l’image de ce qu’est Marseille aujourd’hui. Tous les reproches faits à l’ailier peuvent être faits au club. L’OM non plus n’aurait pas les moyens de ses ambitions européennes ; l’OM également stagnerait. Ils ont donc tous les deux intérêt à croire l’un en l’autre, à parier l’un sur l’autre. L’OM pourrait essayer &#8211; dans sa course désespérée au « <a href="https://www.demivolee.com/2018/10/04/dossier-krzysztof-piatek-le-coup-de-poker-du-genoa/"><em>grantatakan</em></a> » &#8211; de faire évoluer Thauvin dont le jeu certes un poil stéréotypé n’attend que de nouvelles compétences pour s’aiguiser. D’ailleurs le joueur lui-même a laissé entrevoir d’autres qualités. Son jeu de tête et ses capacités face au gardien autant que ses coups de pieds arrêtés ont pu plusieurs fois surprendre les supporters.</p>
<p style="text-align: justify">Et puis malgré les reproches que l’on peut adresser à Rudi Garcia, celui-ci a réussi à faire progresser certains de ses joueurs à d’autres postes, développant ainsi de nouvelles compétences. On pense bien sûr à Bouba Kamara, éventuellement à Luiz Gustavo mais surtout à Bouna Sarr dont le cas semblait désespéré et qui n’est aujourd&rsquo;hui plus si loin des Bleus. Il n’y a donc pas de raison que « Flotov » fasse exception. Parallèlement, son expérience et son vécu en bleu doivent l’aider à devenir un leader en club. Et non plus seulement sur le plan technique. Bien qu’arrivant à un âge décisif dans sa carrière, l’ailier français ne devrait donc pas aller se perdre dans un plus grand club. L’OM doit le garder et faire évoluer son joueur en même temps que son projet. En ce sens, se qualifier pour la Champions est absolument capital.</p>
<p style="text-align: justify">C’est peut-être par ce seul biais que Thauvin pourra déverrouiller le cliquet et aller fracasser ce plafond de verre sous lequel une partie des observateurs l’enferme pour l’instant à juste titre.</p>
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		<title>Dossier : Les Girondins, la gueule de bois sans l&#8217;ivresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 05:00:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la vie, pour célébrer un évènement heureux, le Français choisit souvent la picole. Sur le moment, c’est bonheur, excès puis filet de bave sur <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/10/26/dossier-les-girondins-la-gueule-de-bois-sans-livresse/" title="Dossier : Les Girondins, la gueule de bois sans l&#8217;ivresse">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Dans la vie, pour célébrer un évènement heureux, le Français choisit souvent la picole. Sur le moment, c’est bonheur, excès puis filet de bave sur l’oreiller. Le lendemain, pourtant il faut payer l’addition : bonjour le mal de tête, la nausée et la journée au ralenti. Cette lente agonie du dimanche, c’est ce que vivent les supporters Girondins depuis leur dernier titre en 2008-2009. Et ça commence à faire long, dix ans de gueule de bois.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Une équipe des Girondins à l’envers</h2>
<p style="text-align: justify">2009 : Bordeaux est sacré champion. S’en suit une campagne européenne d’anthologie. Victoires contre la Juve, le Bayern et un quart de Champions : Gourcuff en maestro, Chamakh avec des cheveux en buteur. Ça, c’était les good ol’ days. Depuis, le football de chez Alain Juppé rime avec campagne laborieuse en Europa League, Plasil et Multiligue 1. Huit coaches, toujours classé entre la cinquième et la onzième place, voilà le bilan de la dernière décennie du club au scapulaire. C’est d’autant plus inexcusable que Bordeaux a tout pour être attractif : l’histoire d’un grand de France, un stade magnifique tout neuf, une jolie ville.</p>
<p style="text-align: justify">A force, un scepticisme général autour de l’institution grandit : ni Baptiste Lecaplain ni Claude Pez ne changeront cela. Les supporters, essorés qu’ils sont par la mollesse de leur club, désertent le stade. En effet, en 2017-2018, le Matmut Atlantique a le <a href="https://www.francebleu.fr/sports/football/les-principaux-chiffres-des-supporters-de-france-club-par-club-reveles-par-l-equipe-1524057953">quinzième taux de remplissage de Ligue 1</a> (59%) pour la troisième année consécutive. En interne, on a vraiment l’impression qu’il y a toujours quelque chose qui cloche. Le laconisme déprimant de Gillot, la polémique Sagnol, l’imbroglio Poyet, le vrai faux recrutement d’Henry, Ricardo qui ne peut se lever du banc, Basic pas inscrit sur la liste de l’Europa League pour cette saison… Et même quand on parle de rachat, on parle plus souvent des vignobles alentours que de former un bon milieu de terrain.</p>
<h2 style="text-align: justify">Une politique sportive aux abois</h2>
<p style="text-align: justify">Plus grave, cette médiocrité commence à s’inscrire dans les structures du club. D’ailleurs, qui peut dire aujourd’hui quelle est la politique sportive du club ? On a du mal à la comprendre et on commence sérieusement à se demander si l’ambition n’a pas carrément quitté le club. Triaud et De Tavernost ont toujours été frileux pour investir. Le club sous pavillon M6 ne semble plus en mesure de prendre de bonnes décisions. D’institution phare du foot français, Bordeaux est doucement en train de devenir une petite rente capable, les bonnes années, d’aller dégotter quelques droits TV de diffusion d’Europa League. Les finances ne font pas tout et <a href="https://www.sudouest.fr/2017/10/05/stade-matmut-atlantique-le-satisfecit-de-la-cour-des-comptes-3835578-4812.php">ne sont d’ailleurs pas au plus mal</a>. C&rsquo;est l&rsquo;ambition qui commence à manquer.</p>
<p style="text-align: justify">Peu capable de sortir de bons joueurs de leur centre de formation, la cellule de recrutement n’a elle non plus jamais été développée pour installer un modèle type <a href="https://www.demivolee.com/2018/10/13/dossier-leonardo-jardim-luniversitaire/">Monaco</a> ou Porto. Plus éloquente encore est la démarche de revente entreprise à l’été 2018. Le fonds d’investissement américain (terme qui transpire évidemment le football) GACP aurait conclu le principe d’une vente avec M6. Mi-septembre, l’homme d’affaire étatsunien Joe DaGrosa confessait d’ailleurs : « <em>Nous sommes là pour une période relativement courte par rapport à l’existence du club : cinq ou dix ans</em> ». Comment faire admettre aux supporters que leur club n’est plus qu’un investissement espéré rentable pour quelques saisons ?</p>
<h2 style="text-align: justify">Un bateau ivre insubmersible ?</h2>
<p style="text-align: justify">Cependant, malgré toutes ces tuiles, Bordeaux réussit assez bien à maquiller cette déliquescence en «phase de transition». S’ils titubent, les Girondins ne sont pas encore par terre. A défaut de pouvoir gagner le titre à court ou moyen terme dans une Ligue 1 qui a beaucoup changé depuis leur titre de 2009, émerge chez eux une véritable culture de la débrouille. Finalement, les Girondins ont réussi à gratter une Coupe de France en 2013 et arrivent toujours à être en course pour l’Europe malgré un effectif régulièrement moyen intrinsèquement mais dont ils parviennent toujours à tirer le meilleur. Conséquence, les Girondins sont tièdes mais parviennent à se maintenir dans le deuxième quart du tableau.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="https://www.demivolee.com/2018/10/11/billet-non-les-fans-de-football-ne-sont-pas-tous-des-cons/">Les fans</a>, inquiets, semblent bien partis pour manger encore ce pain noir pendant un moment. Mais pendant combien de temps encore cette gueule de bois peut durer ? Le foot est de plus en plus compétitif et les « petits » ont la dalle. La dalle de bien figurer en Europe, la dalle de défier les pronostics. Les bordelais doivent le comprendre. Vidéoton en Europe et les Crocos Nîmois le prouvent suffisamment. L’électrocardiogramme de l’institution girondine est de plus en plus plat. A force de se moyenniser, le club finira bien par connaître un accident. D’ici là, François Kamano, Jaroslav Plasil et Jules Koundé essaieront de tenir le gouvernail du mieux qu’ils le pourront&#8230; jusqu’à ce que la grandeur girondine se fissure définitivement ?</p>
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		<title>Dossier : Leeds United, la ferveur d’une ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 05:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le Championship devait se terminer aujourd’hui, une équipe mythique remonterait en Premier League : le Leeds United Football Club. Cela fait près de quinze <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/10/18/dossier-leeds-united-la-ferveur-dune-ville/" title="Dossier : Leeds United, la ferveur d’une ville">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Si le Championship devait se terminer aujourd’hui, une équipe mythique remonterait en Premier League : le Leeds United Football Club. Cela fait près de quinze ans (depuis 2004) que l’équipe des Peacocks ne l’a plus vue. Et pourtant Leeds est connu dans toute la sphère football. </strong></p>
<p style="text-align: justify">Pas seulement pour sa paire Kewell-Viduka que l’on pouvait prendre à PES &#8211; et qui a tout de même marqué près de quarante buts lors de la saison 2002-2003. Pas uniquement car Cantona y a gagné le championnat pour la dernière fois de l’histoire du club en 1992 avant d’aller le gagner la saison d’après avec le rival de Manchester United (premier joueur de l’histoire du football anglais à le faire avec deux clubs différents, avant un certain Ngolo Kanté). Peut-être un peu parce que c’est face à Leeds que Thierry Henry a marqué en Cup pour son come-back avec Arsenal (en janvier 2012). Mais certainement pas parce que c’est <em>El Loco</em> <a href="https://www.demivolee.com/2017/05/24/losc-bielsa-style-renaissance/">Bielsa</a> qui entraîne l’équipe depuis le début de la saison.</p>
<p style="text-align: justify">Leeds United est connu car c’est l’archétype de l’équipe anglaise. C’est son public, sa ferveur, ses chants, ses hooligans et sa pluie qui font de Leeds un club mythique. Afin de préparer au mieux sa remontée en Premier League, que l’on espère de tout cœur ; voici quelques informations primordiales sur la ferveur qui existe autour de ce club atypique.</p>
<h2 style="text-align: justify">Un chant de supporters pour et par les joueurs</h2>
<p style="text-align: justify">Quiconque a eu la chance d’aller voir un match à Ellan Road ne peut que se remémorer avec émotion l’entrée des joueurs. Car il importe peu que le club ne soit pas en Premier League ; les supporters, nombreux, chanteront dans tous les cas. Et ils chanteront un chant qui n’appartient qu’à eux : le fameux <em>Marching on Together</em>. En 1972, le club est au cœur de sa décennie dorée (1965-1975) et gagne la Cup pour la seule fois de son histoire. Afin d’accompagner le parcours de son équipe, le club sort un disque où figure le fameux chant.</p>
<p style="text-align: justify">Contrairement à la plupart des chants de supporters, celui-ci est une composition originale. A sa sortie il est même chanté par les joueurs de l’équipe. Il restera d’ailleurs pendant 3 mois dans les meilleurs disques vendus pointant même à la dixième place. La remontée en Championship en 2010 a poussé le club à en sortir une version remasterisée. C’est bien gentil, mais l’intérêt d’un tel chant est de l’entendre de ces fameux supporters. Un œil aux paroles fait résonner l’amour que des supporters peuvent avoir pour un club :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify">« We&rsquo;re gonna stay with you forever<br />
At least until the world stops going round<br />
Every day, we&rsquo;re all gonna say<br />
We love you Leeds! Leeds! Leeds! »</p>
</blockquote>
<h2 style="text-align: justify">Une ferveur qui se déplace</h2>
<p style="text-align: justify">Car tout bon fan de Leeds doit se lever et chanter à l’entame des deux périodes. Comme tout bon public anglais, il aime chanter mais il est également connu pour certaines spécificités. Leeds a pour particularité que la ville ne possède qu’un seul club de football professionnel. Fait unique pour une ville de cette taille au pays du football. Naturellement, l’ensemble des habitants de Leeds soutient dès lors les Peacocks (qui veut dire « paons » en anglais, en référence non pas à l’animal en lui-même mais à l’ancien nom de la rue où se situe le stade : The Old Peacock Ground).</p>
<p style="text-align: justify">Mais si le nombre est une chose c’est la ferveur qui entoure l’équipe qui surprend encore et toujours. Depuis la relégation il y a près de quinze ans, le club a connu une descente aux enfers comme peu de clubs ont dû en subir. Entre scandales et déroutes financières, mauvais résultats sportifs et instabilité à la tête du club et l’équipe ; nombre de clubs auraient perdu leur soutien populaire. Mais il suffit de jeter un œil au classement des supporters présents pour les matchs à l’extérieur de leur équipe pour constater une domination sans partage de Leeds. Allez <a href="https://www.worldfootball.net/attendance/eng-championship-2017-2018/2/">vous pencher sur les affluences</a> et vous verrez Leeds en tête du classement de Championship de 2010 à 2016, puis de nouveau l’année dernière.</p>
<p style="text-align: justify">En plus d’être un public qui chante, c’est un public qui se déplace quel que soient les déboires que connaît son équipe. Tant qu’il y aura des joueurs pour se donner à fond pour le club, les supporters seront là.</p>
<h2 style="text-align: justify">Leeds : un passé violent pour une haine (jalousie ?) actuelle</h2>
<p style="text-align: justify">Cette ferveur ne passe pas inaperçue. Peut-être aussi parce que les supporters des Peacocks sont à chaque fois en nombre, les chants anti-Leeds foisonnent dans les stades anglais. C’est ce qu’avait révélé le Daily Mirror en 2015, qui plaçait Leeds en tête de clubs les plus chantés (comprendre « insultés ») par les autres équipes. Mais cette cordiale détestation de Leeds ne vient pas de sa ferveur mais de son passé houleux.</p>
<p style="text-align: justify">Un déclic dans l’histoire du club se situe en finale de la Coupe des clubs champions européens de 1975. Le 28 mai, Leeds affronte le Bayern Munich au Parc des Princes. Ce soir-là, l’arbitre français refuse un but, après n’avoir pas sifflé deux penalty pour Leeds suite à des actions litigieuses. C’en est trop pour les fans. Ils balancent les sièges du Parc sur le terrain avant de l’envahir et d’en découdre avec les policiers parisiens. Cet épisode est un tournant pour deux raisons : cette défaite, bien évidemment jamais reconnue par les supporters, amorce la fin de l’âge d’or du club; et il montre à grande échelle la violence de ses supporters. Cette violence perdurera dans les décennies suivantes, poussant certains clubs à ne pas jouer dans leur propre stade par peur des hooligans de Leeds (en 1987, en 3ème tour de la FA Cup).</p>
<p style="text-align: justify">Cette triste réputation s’atténue depuis quelques années avec l’utilisation des caméras et une baisse générale de la violence dans les stades anglais. Mais elle a fait la réputation de Leeds, et nourrit aujourd’hui encore les insultes des autres clubs. Si la ferveur est toujours belle à entendre, elle se transforme parfois chez des gens <a href="https://www.demivolee.com/2017/12/13/ultras-autopsie-supporters-decries/">pour qui la violence est un plaisir</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Alors pour toute ces raisons, vivement que Leeds remonte. Pour que ce public et son équipe marchent de nouveau main dans mains sur les grasses pelouses de Premier League. Que leur ferveur donne raison aux insultes des autres supporters. Et qu’ils rappellent encore et toujours qu’à Leeds, <a href="https://www.101greatgoals.com/blog/the-incredible-phonecall-in-which-massimo-cellino-tore-into-david-haigh-during-cold-call-from-leeds-fan-audio/">l’amour ne s’achète pas</a> .</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2018/10/18/dossier-leeds-united-la-ferveur-dune-ville/">Dossier : Leeds United, la ferveur d’une ville</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
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		<title>Dossier : OM-OL, de jalousie marseillaise à haine réciproque</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2018/09/23/om-ol-de-jalousie-marseillaise-a-haine-reciproque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Sep 2018 05:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus Clubs]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les rivalités sont le sel et l’histoire de tout championnat. C’est particulièrement vrai dans un sport aussi populaire que le football. En France nous en <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/09/23/om-ol-de-jalousie-marseillaise-a-haine-reciproque/" title="Dossier : OM-OL, de jalousie marseillaise à haine réciproque">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les rivalités sont le sel et l’histoire de tout championnat. C’est particulièrement vrai dans un sport aussi populaire que le football. En France nous en avons quelques-unes dignes d’intérêt. De l’historique Lyon-Saint-Etienne, en passant par OM-PSG ou Lille-Lens&#8230; Toutes ont leur particularité et des faits marquants qui leur sont propres. Comme l’<a href="https://www.demivolee.com/2018/07/24/dossier-le-ballon-une-histoire-du-football/">Histoire du football</a> ne cesse de s’écrire, certaines apparues plus récemment sont aujourd’hui bien plus exacerbées. C’est précisément le cas de la rivalité OM-OL. Bref retour historique et tentative d’explication.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;">Pape Diouf et Jean-Michel Aulas à la genèse de la rivalité OM-OL</h2>
<p style="text-align: justify;">L’été 2006 marque l’avènement de la rivalité OM-OL. Nous sommes alors en pleine période hégémonique de l’OL, qui vient de rafler son cinquième titre consécutif. Sur le plan sportif, l’OM ne suit pas et a terminé l’exercice précédent- la saison 2005-2006 &#8211; à une décevante cinquième place. Lyon a pris pour habitude de siphonner les talents de la L1 (Abidal, Alou Diarra, Pedretti, Frau, Bodmer…). En cet été 2006, c’est Franck Ribéry, révélation du mondial allemand et auteur d’une grosse saison avec l’OM, qui est convoité par Jean-Michel Aulas. L’affaire semble actée, le joueur a publiquement exprimé au 20h de TF1 son désir de rejoindre le club rhodanien. Oui, sauf que Pape Diouf, président de l’OM depuis 2005, entend redonner au club phocéen son prestige d’antan. Et cela commence par une équipe capable de viser le titre et de concurrencer l’OL. Hors de question de laisser filer son meilleur élément dans le club qu&rsquo;il compte concurrencer à court terme. Qui plus est un an seulement après sa prise de fonction.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rôle de Pape Diouf dans l’émergence de cette rivalité est à souligner. A partir de début 2000, <a href="https://www.demivolee.com/2017/01/12/jean-michel-aulas-maitre-tweet/" target="_blank" rel="noopener">Jean-Michel Aulas</a> prend une importance considérable. Son club débute une période de domination sans précédent sur la L1. Pressions plus ou moins fantasmées sur les arbitres, déclarations tapageuses, il s’impose comme LE boss du football français. Aulas s’en prenait d’ailleurs déjà à l’OM en 1999. « Les arbitres ne prennent pas totalement leurs responsabilités au Vélodrome et il est évident qu&rsquo;il faut être une fois et demie plus fort que l&rsquo;OM pour gagner là-bas ». Pape Diouf donnera un coup de pied dans la fourmilière et se mettra à contester Aulas, médiatiquement puis sportivement. Il en fît d’ailleurs une affaire personnelle en 2006. Ribéry ne rejoindra pas l’OL, quitte à le faire jouer avec la CFA le reste de la saison. Le président de l’OM sort vainqueur de de ce <em>mano a mano</em>. Aulas est amer et déclare encore aujourd’hui « cela aurait été le plus beau coup de ma vie ». La rivalité OM-OL est lancée.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Des marseillais en difficulté sur le plan sportif</h2>
<p style="text-align: justify;">Diouf et Aulas sont certes influents et s’envoient des piques par voies de presse interposées. C’est surtout le rapprochement du niveau sportif des deux clubs à la fin des années 2000 qui nourrit la rivalité. L’ère lyonnaise prend fin en 2008, au moment où <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Saison_2008-2009_de_l%27Olympique_de_Marseille">l’OM se dote d’une équipe compétitive</a>. Par deux fois en trois saisons, l’OL réduira à néant les espoirs de titre marseillais. D’abord en 2008-2009. A trois journées de la fin, Marseille et Bordeaux sont ex-aeqo, avec un goal average favorable pour l’OM. Si les hommes d’Erik Gerets remportent leurs trois derniers matchs, ils ont de grandes chances d’être sacrés Champion pour la première fois depuis 17 ans. Sur la route du graal provençal se dresse l’Olympique Lyonnais au soir de la trente-sixième journée. Un Vélodrome survolté veut montrer à l’OL que sa domination touche à sa fin. Le scénario tourne au cauchemar pour les marseillais. Ils sont sèchement battus (1-3) par une équipe lyonnaise pleine d’orgueil et emmenée par un grand Benzema, auteur d’un doublé. La pilule est difficile à avaler pour les marseillais.</p>
<p style="text-align: justify;">Les lyonnais se font décidément un plaisir de ruiner les espoirs marseillais puisqu’ils vont remettre le couvert deux ans plus tard. La situation est légèrement différente, puisque l’OM, repris par Didier Deschamps à l’été 2009, vient de reconquérir le titre en 2010 après 18 ans, devant… l’Olympique Lyonnais. Lors de la saison 2010-2011, les phocéens sont favoris à leur propre succession. Malgré des résultats en dents de scie, ils sont encore dans la course début mai. Ils peuvent revenir à un point du LOSC, alors leader et futur champion, s’ils s’imposent au stade de Gerland lors de la trente-quatrième journée. Les marseillais sont une nouvelle fois battus, leurs rêves de « back-to-back » anéantis, comme ceux de s’imposer comme le nouveau cador du championnat. La rivalité OM-OL se durcit.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Avec l’arrivée des qataris, qui pour être la deuxième puissance du championnat ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Alors que l’OM et l’OL étaient à la lutte pour être la première puissance du championnat, l’été 2011 change radicalement la donne. L’arrivée des investisseurs qataris au PSG place durablement le club de la capitale comme la première force de l’hexagone. Puisqu’il est désormais (presque) impossible d’être premier, la lutte pour la deuxième place devient un vrai enjeu. Au fil des années, Lyon, Monaco et Marseille se dessinent comme y étant les plus sérieux prétendants. Monaco est un club moins médiatique et avec un soutien populaire bien en-deçà de celui des deux Olympiques. Dès lors, la rivalité OM-OL est lancée pour être « le meilleur des 19 autres clubs à part le PSG ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette rivalité olympique est bien plus qu&rsquo;une simple opposition sur le terrain entre la deuxième et la troisième ville de France. Nous avons ici affaire à une question de suprématie. L’OL est devant aux niveaux sportifs et économiques, avec des résultats plus réguliers (<a href="https://www.demivolee.com/2018/05/24/lyon-le-bilan-de-la-saison-2017-2018/">trois podiums sur les cinq dernières années</a>) et un modèle économique plus sain (l’OL est notamment propriétaire de son stade). L’OM a pour lui les côtés historiques et populaires. Tant que le PSG ne parvient pas à s’imposer dans la reine des compétitions européennes, l’OM reste le seul club français à avoir remporté la C1. Il reste également beaucoup plus populaire que son rival lyonnais, en atteste le nombre followers deux fois plus important de l’OM &#8211; près de trois millions pour l’OM contre un peu plus d&rsquo;un million et demi pour l’OL.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une guéguerre permanente</h2>
<p style="text-align: justify;">Au gré des dernières saisons, la rivalité OM-OL devient prégnante, et même parfois malsaine. Les deux clubs convoitent souvent les mêmes joueurs (Claudio Beauvue, Jason Denayer, Léo Dubois…). Jean-Michel Aulas se délecte d’attirer dans son escarcelle d’anciens joueurs de l’OM (Nkoulou, Morel et surtout Valbuena). Tout le monde garde en mémoire cet OM-OL de septembre 2015 lorsque les supporters marseillais avaient affiché dans les tribunes un pantin de Valbuena pendu. Ce même Aulas se fait également un malin plaisir de s’en prendre à ses homologues marseillais, notamment le célèbre «je lui ai dit que c’était un guignol » qu’il avait raconté avoir dit à Vincent Labrune.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde partie de saison 2017-2018 semble avoir définitivement installé la rivalité OM-OL comme la vraie rivalité de la Ligue 1. Jacques-Henri Eyraud, président de l’OM depuis le rachat du club en 2016 par l’américain Frank McCourt, tente de s’attaquer à la toute puissance d’Aulas dans le football français. <a href="https://www.rtl.fr/sport/football/clash-aulas-eyraud-pourquoi-les-presidents-de-l-ol-et-l-om-reglent-leurs-comptes-7793199810">Les deux hommes se livrent une passe d’armes médiatiques</a> durant les mois de mars et avril qui ne font que jeter de l’huile sur le feu.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la finale de Ligue Europa au Groupama Stadium de Lyon comme clou du spectacle. Les « Jean-Michel Aulas, on va la gagner chez toi » (pour rester poli) fusent côté marseillais pour narguer le président de l’OL. Ce dernier l’a mauvaise alors qu’il avait promis à ses supporters que leur équipe disputerait cette finale. Du côté des lyonnais, le refus est catégorique de voir l’OM remporter une coupe d’Europe dans leur stade. Le point de non-retour est dépassé. les dirigeants et les supporters des clubs se haïssent, la rivalité OM-OL semble partie pour durer un certain nombre d&rsquo;années. Seule l’histoire pourra donner raison à une des deux parties. Prochain épisode ce dimanche à 21h au Groupama Stadium.</p>
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		<title>Dossier : Parme 1989-2018, trente ans d’une histoire dingue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 05:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Calcio A]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bonne nouvelle est tombée un soir de mai 2018. Après trois montées successives, le Parme Calcio 1913 est de retour en Serie A. Et <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/09/10/dossier-parme-1989-2018-trente-ans-dune-histoire-dingue/" title="Dossier : Parme 1989-2018, trente ans d’une histoire dingue">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>La bonne nouvelle est tombée un soir de mai 2018. Après trois montées successives, le Parme Calcio 1913 est de retour en Serie A. Et c’est une superbe nouvelle pour ce club et pour tous les amoureux de ballon tant les trente dernières années ont semblé irréelles. Retour sur trois décennies d’une histoire complètement folle.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">L’émergence d’un géant</h2>
<p style="text-align: justify">Lorsqu’en 1989, Nevio Scala est nommé à la tête de l’équipe, le peuple parmesan ne sait pas encore le bond qui vient d’être fait dans l’histoire du club. Promu dans l’élite du calcio à l’issu de la première saison de Scala pour la première fois de son existence, le Parme AC d’alors va réussir à s’imposer comme une force incontournable d’Italie et d’Europe à une époque où le championnat italien était ce qui se faisait de mieux au monde. Autour d’un projet alléchant va se former petit à petit un effectif de prestige avec les signatures de nombreux cadors. Dans la première moitié de la décennie, Taffarel, Fernando Couto, Dino Baggio et autres Brolin arrivent. Puis se constituera la génération dorée de la saison 1999 : Buffon, Cannavaro, Thuram, Veròn ou encore Crespo dont les carrières éclabousseront l’Europe les années suivantes.</p>
<p style="text-align: justify">Jamais classé en deçà de la septième place, deux fois troisième, une fois deuxième en 1997, le club obtient de nombreux trophées lors des années 1990 à coups d’épopées européennes qui doivent aujourd’hui encore faire rêver les <em>tiffosi</em> autant que <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4LQ8B1BrVSY">cauchemarder Laurent Blanc</a>. Vainqueurs de la Coupe des coupes et de la Supercoupe de l’UEFA en 1993, de la coupe de l’UEFA une première fois en 1995 contre la Juventus de Ravanelli puis en 1999 face à l’OM du même Ravanelli (suspendu pour la finale), ils ne sont pas non plus en reste sur le plan domestique avec trois <em>Coppa Italia</em> (1992, 1999 et 2002) et une Supercoupe d’Italie. Le palmarès parle de lui-même: Parme est devenu en l’espace de dix ans, un grand d’Europe et peu importe que le <em>scudetto</em> lui échappe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_19169" aria-describedby="caption-attachment-19169" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-19169" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/Parma-AC-1999.png?x16177" alt="" width="650" height="441" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/Parma-AC-1999.png 900w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/Parma-AC-1999-300x203.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/Parma-AC-1999-768x521.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/08/Parma-AC-1999-221x150.png 221w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption id="caption-attachment-19169" class="wp-caption-text">Absolument monstrueux.</figcaption></figure></p>
<h2 style="text-align: justify">Scandales financiers et décrépitudes sportives</h2>
<p style="text-align: justify">Pourtant au début des années 2000, le géant laitier Parmalat, actionnaire principal du club depuis les années 1980 va complètement s’effondrer à la suite d’un <a href="https://www.monde-diplomatique.fr/2004/02/RAMONET/10686">scandale financier</a> laissant les infrastructures financières du club pour mortes. Sur fond d’usage de faux et provision bidon de près de 4 milliards d’euros, les actifs du club fondent comme neige au soleil. Nous sommes alors en 2004 et cette année-là, le club se sauve <em>in extremis</em> au barrage contre le rival Bolognais après une triste 18ème place au tableau. Après quelques saisons d’errance et le rachat en 2007 par le truculent <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Tommaso_Ghirardi">Tommaso Ghirardi</a>, le club tente en vain de retrouver la stabilité. Car après une relégation, une promotion et des résultats en dent de scie, les <em>tiffosi</em>, déjà bien essoufflés de toutes ces péripéties, vont devoir affronter le pire.</p>
<p style="text-align: justify">Une énième crise va en effet embourber le club dans une nouvelle faillite &#8211; la deuxième en dix ans -, illustrant encore la crise du football italien par laquelle une vingtaine de club ont coulé dans les années 2010 (Bari et Cesena étant les plus récents). On accuse cette fois-ci, à raison, le club de recyclage de capitaux illicites. Sa dette va se chiffrer à 218 millions d’euros, au point tel que le club se trouvera dans l’incapacité de payer ses joueurs. Si certains pointent l’incompétence de la fédé italienne (la FIGC) et de ses contrôles, l’insanité des finances du club est criante et celles-ci dépendent trop des droits TV. Conséquence lors de la saison 2014-2015, le club, déjà disqualifié de l&rsquo;Europa League par le fair-play financier, échoue à la vingtième place. Essoré sportivement et abattu institutionnellement, la sentence tombe : c’est en Serie D qu’évoluera le club la saison suivante.</p>
<h2 style="text-align: justify">Parme de retour des abîmes (et pour de bon ?)</h2>
<p style="text-align: justify">Pourtant, les <em>Gialloblù</em> vont accomplir l’impensable et devenir les premiers à obtenir trois montées successives. C’est au courage et au talent qu’ils vont réussir la vertigineuse ascension qui les séparent de l’élite. Les héros de cette épopée se nomment Baraye (32 buts), Calaìo (32 aussi), Corapi, Scavone, ou encore Gagliolo. Mais surtout, c’est Alessandro Lucarelli (41 ans), resté loyal quand le navire a coulé, qui a véritablement tenu la barre dans cette galère. Capitaine exemplaire, il est le seul joueur, à être resté. Il avait fait la promesse de continuer tant que Parme ne retrouverait pas sa place en A. Dès la promotion acquise, il a mis un terme à sa carrière après 333 matches en jaune et bleu. Pour lui rendre hommage, le club a opportunément retiré son numéro 6. «<em> Je suis mort avec Parme et je veux renaître avec Parme</em> » disait-il en 2015. C’est chose faite.</p>
<p style="text-align: justify">Racheté en 2017 à 60% par l’entrepreneur chinois Jiang Lizhang, également propriétaire du club espagnol de Granada FC et actionnaire minoritaire de la franchise NBA des Minnesota Timberwolves, l’on a envie de croire à une gestion de qualité sous la houlette du milliardaire asiatique. D’autant qu’il a nommé la légende et toujours meilleur buteur du club Hernan Crespo en tant que vice-président pour seconder le très estimé Nevio Scala. Suffisant pour redevenir attractif ? En tout cas, assez pour convaincre Jonathan Biabiany, figure du club post-Parmalat ou encore Gervinho. Les fans du Stade Ennio-Tardini auront donc eux aussi le droit de voir passer par chez eux les meilleures écuries transalpines. Et l’on a tous de quoi s’en réjouir.</p>
<h5 style="text-align: justify"><strong>Si le maintien est une tâche qui <a href="https://www.demivolee.com/2018/08/10/serie-a-la-preview-serie-a/">semble difficile à accomplir</a>, le dernier club italien vainqueur de l’Europa League a totalement réussi son recrutement estival combinant tauliers de la remontée, jeunesse et expérience. C’est en tout cas avec grand intérêt que l’on suivra les aventures de ce club.</strong></h5>
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		<title>Saison 2018-2019 : Les grands gagnants sont&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yannick]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Analyser le présent, dans le domaine du football, et en tirer des conclusions pertinentes est un défi passionnant. Cela demande un savant mélange de sens <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2018/08/24/saison-2018-2019-les-grands-gagnants-sont/" title="Saison 2018-2019 : Les grands gagnants sont&#8230;">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1"><b>Analyser le présent, dans le domaine du football, et en tirer des conclusions pertinentes est un défi passionnant. Cela demande un savant mélange de sens critique, analytique, expérience, observations, dialogue et partage. </b></span><span class="s1"><b>Deviner l’avenir relève de toute autre chose. Exit les certitudes, bonjour l’instinct. Il faut savoir distinguer le probable du risqué, doser l’objectif et le subjectif. Alors ouvrons une lucarne sur le futur (si possible grâce à une demi-volée de Pavard), et tentons d’apercevoir les grandes destinées de cette saison 2018-2019. </b></span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">Ligue des Champions : la Vieille Dame aux grandes oreilles </span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Enfin la Juventus y est arrivée ! Que de finales perdues pour enfin parvenir au Graal et offrir à Cristiano Ronaldo sa quatrième Ldc de suite, la 6<span class="s3"><sup>ème</sup></span> de sa carrière, et la dernière, même s&rsquo;il ne le sait pas. Bravo à lui. Il n&rsquo;aura pas été étranger à ce succès durement acquis face à son plus grand rival : Messi, et Barcelone, en finale et face au PSG en demi. Il aura mis tout son talent et son expérience pour planter à gogo mais aussi pour mettre enfin sur orbite Paulo Dybala, auteur d&rsquo;une saison énorme, couronnée d&rsquo;un but et d&rsquo;une passe en finale. Un passage de flambeau pour celui qui est annoncé à&#8230; Madrid la saison prochaine.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Chapeau bas également à Allegri qui a parfaitement géré un effectif enfin à la mesure des ambitions turinoises. La question pour tous les <i>bianconeri </i>: va-t-il faire une Zidane, et partir au sommet ? Les journaux le verraient bien remplacé par ce même Zidane, qui aurait décidé d&rsquo;entraîner tous les clubs où il a joué (du calme les bordelais, du calme, ceci est une fiction). Un doublé et une saison pleine pour la Juventus. </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">Ligue 1 : un Paris sain, qui gère aujourd’hui, et demain ?</span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Le chef Tuchel aura préparé un bon festin pour cette saison. Un championnat, une coupe de la Ligue et enfin <a href="https://www.demivolee.com/2018/05/31/ces-finales-qui-ont-marque-le-football-francais-reims-madrid/">le dernier carré en Ligue des Champions </a>! Seule ombre au tableau: cette demi-finale de Coupe de France perdue face à des lyonnais morts de faim de vouloir réussir une saison qui s&rsquo;annonçait pénible (ils la gagneront mais finiront 4<span class="s3"><sup>ème</sup></span> du championnat). Son 3-4-3 / 5-3-2 ultra-offensif aura porté ses fruits en pliant le championnat au gré de 14 victoires consécutives et un record de buts marqués après 19 journées.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Une pluie de buts pour la Cavaneybappé et deux mentions spéciales: une pour le trio Marquinhos/T. Silva/Kimpembe, socle défensif imperméable à la qualité de relance hors norme; et une à Rabiot, qui, remis de sa non coupe du monde, aura porté le milieu parisien. Le projet parisien progresse, celui de Marseille aussi avec sa 2<span class="s3"><sup>ème</sup></span> place, solidement acquise devant une jeune mais prometteuse équipe de Monaco qui a chipé la dernière place qualificative à Lyon durant la dernière journée. </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">Premier League : Guardiola la garde</span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Quelle saison en Angleterre ! Quel finish et quelle bataille pour la gagne entre les deux Manchester et Liverpool. C&rsquo;est en ce moment le nord de l&rsquo;Angleterre qui mène la danse outre-manche. Guardiola garde le championnat, une première depuis le règne de son rival d&rsquo;United entre 2007 et 2009. Trois champions possibles avant la dernière journée et un dénouement épique qui rappelle celui de 2012. Le sauveur s&rsquo;appelle cette fois-ci De Bruyne à la dernière journée, au nez et à la barbe de Salah et son Liverpool.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Une belle saison pour le club de la Mersey, également demi-finaliste de LDC mais qui sera à 100% l&rsquo;année prochaine. Tout comme le Chelsea de Sarri, explosif mais encore trop tendre, notamment en défense. Enfin, les Red Devils, portés par la colonne vertébrale De Gea, Bailly, Pogba, Lukaku ont progressé dans le jeu mais failli dans le sprint final. Une 3<span class="s3"><sup>ème</sup></span> place vaguement sauvée par la League Cup et un quart de finale en LDC. Un petit mot sur Tottenham, à la fin d&rsquo;un cycle qui verra Pochettino et Kane hisser les voiles pendant l’été, et sur Arsenal, au début d&rsquo;un nouveau, finaliste en Ligue Europa, qui doit patienter pour voir la sauce Emery prendre. </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">Serie A : Le grand huit turinois</span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">On le sentait, on l’attendait et on commence à le voir sérieusement : le retour du <em>Calcio</em> comme championnat de référence en Europe. Les <i>bianconeri</i>, au sommet de l’Europe, auront profité de la bataille pour la deuxième place où chacun des prétendants aura laissé des plumes pour gagner son 8</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1"> <i>scudetto</i> à la suite. Mais voir les deux milans, l’Inter, deuxième, et Milan quatrième, enfin au top et en LDC, ça sent bon les années 2000. Le Naples d’Ancelotti se cale troisième quand la Louve paye les frais de cette hausse de niveau en étant reléguée à la 5</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1"> place.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Loin de la fulgurance du Championnat anglais, le calcio démontre une fois de plus la qualité tactique de ses entraîneurs, la rigueur de sa défense et enfin, le niveau mondial de certains de joueurs. Naples, en reconstruction après l’ère Sarri, se contentera de la Coupe d’Italie et confortera Carlo pour se 2</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1"> saison à la tête de l’équipe. Idem pour le Milan de Leonardo, qui a dit au revoir à Gattuso, et qui devrait encore faire des siennes durant le mercato. On se régale d’avance de voir la saison 2019-2020&#8230; </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">La Liga : Saison 2018-2019, celle où Simeone se met à jouer (un peu)</span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1"><i>Se queda</i>. Oui notre Grizou a bien fait de rester pour porter l’Atletico de Simeone au sommet de la Liga. Outre les « 1-0 et tu fermes la maison », sa complicité technique avec Lemar aura apporté ce qui manquait aux <em>C</em><i>olchoneros</i> ces derniers temps : une diversité offensive et une meilleure conservation de balle. Le Barça en embuscade aura malheureusement perdu sur tous les tableaux : défaits en finale de LdC contre la Juve, la Coupe aux grandes oreilles leur aura pompé leur énergie pour bien finir en championnat.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Messi Ciao ? Pas encore. Car le Barça va constituer une équipe de choc pour l’année prochaine. Un peu comme le Real, en pleine restructuration après une domination presque sans partage sur l’Europe pendant 5 ans. La montée en puissance des jeunes pousses (Asensio, Lucas Vasquez, Vinicius Jr.) n’aura pas été au niveau attendu quand Isco aura été bien seul pour porter l’attaque après la blessure de Bale et face à la méforme persistante de Benzema. Mention bien au Sevilla FC qui chipe la 4</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1"> place à Valence et revient en LdC. </span></p>
<h2 class="p3" style="text-align: left"><span class="s2">Bundesliga : Bayern : Le 7</span><span class="s4"><sup>ème</sup></span><span class="s2"> titre consécutif, celui du repos</span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Et si le retour du <em>Calcio</em> au premier plan avait pour première victime la Bundesliga ? Certes le Bayern est toujours au-dessus et postule systématiquement au dernier carré en LdC. Mais quand ils se font éliminer en 8</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1"> comme c’est le cas lors de cette saison 2018-2019 et qu’aucun club allemand ne se trouve en quart de finale, on est en droit de se poser des questions.</span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify"><span class="s1">Les munichois sont à la recherche d’un équilibre entre des stars mondiales vieillissantes ou ronchonnantes (Ribery, Robben, Lewandowski) et de forts potentiels qui tardent à devenir des stars (Kimmich, Süle, Sanches). Et s’ils règnent sans partage sur le championnat c’est que derrière aucune grosse écurie ne parvient à se hisser à son niveau. Le Borussia de L. Favre (2</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1">), n’a pas un effectif à la hauteur de ses ambitions, Leipzig (3</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1">) est intéressant mais trop tendre, Leverkusen (4</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1">) et Schalke (5</span><span class="s3"><sup>ème</sup></span><span class="s1">) sont des équipes d’Europa League et ne peuvent pas, en l’état, viser plus haut. L’Allemagne garde l’identité de son championnat, mais est en train d’y perdre son prestige sur la scène européenne.</span></p>
<h6 style="text-align: right">Penaltoche</h6>
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