Abdoulaye Touré : “J’avais des pistes en Allemagne”

Le FC Nantes
Le FC Nantes

Le FC Nantes a officialisé la signature d’un de ses jeunes espoirs, Abdoulaye Touré. Et Abdou Touré a prononcé ses premiers mots en tant que joueur des canaris.

Quel est ton sentiment au moment de prolonger ton contrat au FC Nantes ?
Abdoulaye Touré :
C’est une fierté. C’est mon club de coeur depuis que je suis tout petit. Ca me montre aussi que je compte pour le club. A moi de rendre cette confiance sur le terrain. Je suis au club depuis que je suis tout petit. Même sans jouer, je n’ai jamais suivi que Nantes. C’est le club de ma ville. C’est un honneur pour moi.

Comment se sont passées les négociations avec la direction ?
Abdoulaye Touré :
On s’est rencontrés et tout est allé très vite. On était d’accord sur tout. On s’est donc très vite entendus. Le Président est très attaché à la formation. ll souhaite conserver l’ossature de l’équipe.

L’objectif est désormais de te faire ta place au sein de l’équipe…
Abdoulaye Touré :
C’est un objectif. Je veux rester dans la continuité de ce que j’ai fait jusqu’à présent et faire le plus de matches possible avec le groupe pro, montrer que j’ai ma place.

L’arrivée de Claudio Ranieri a-t-elle influé dans ta décision ?
Abdoulaye Touré :
Avant même sa nomination, je voulais rester à Nantes. Mais Claudio Ranieri ! On veut tous évoluer sous ses ordres ! C’est un bonus. Mais je ne le connais pas du tout. J’ai hâte de le rencontrer et de voir comment il travaille.

Dans une semaine, ce sera la reprise…
Abdoulaye Touré :
Je vais pouvoir revenir dans la sérénité. J’ai privilégié le fait de rester sur Nantes. J’avais quelques pistes, notamment en Allemagne. Mais je voulais rester ici. Je suis enthousiaste à l’idée de reprendre l’entraînement et de retrouver mes partenaires.

Propos d’Abdoulaye Touré via FC Nantes
A propos NSOL 433 Articles
“La liberté d'écrire et de parler impunément marque soit l'extrême bonté du prince, soit le profond esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.” (Diderot)