Allegri : « J’aime vraiment Luis »

Ligue des Champions
Ligue des Champions

L’entraîneur de la Juve, Massi Allegri, s’est exprimé avant l’affrontement contre le Barça de Lucho Enrique.

A propos de l’armada du Barça

Lorsque vous avez Leo Messi, Neymar, Luis Suarez et Andres Iniesta, sans parler des autres, il est rare que vous ayez une nuit de repos. Nous devons être prêts, prêts à attaquer au bon moment, et quand c’est nécessaire, de défendre. Il peut laisser au repos Messi, Neymar, Iniesta et Suarez. J’aime vraiment Luis Enrique, c’est un type adorable et je serai heureux de le voir mardi»

L’exploit ?

Le match contre le FC Barcelone est un défi si beau et si fascinant que ce ne sera pas difficile de préparer ce match. Nous devons penser au Chievo Vérone et nous devons affronter sérieusement cette partie, puisque cela intervient après deux rencontres très excitantes et épuisantes physiquement et mentalement. Nous ne devons pas nous relâcher. À ce moment précis de la saison, la seule chose que nous ayons fait est d’être en quarts de finale de Ligue des champions, nous sommes dans une grande forme mentale.

Produire du jeu ?

Le football est très simple, vous devez attaquer et défendre. Vous avez besoin des deux et il n’y a pas de honte à défendre. C’est tout aussi beau qu’une attaque bien menée. Je suis très content pour ceux qui arrivent à faire du football spectaculaire. Mais si je veux du spectacle, je vais au cirque. Je veux trois points. J’ai des joueurs talentueux, mais ce n’est pas suffisant. Certaines rencontres sont plus dures que les autres, d’autres sont plus physiques. Il existe plein de matchs dans le match.

La pression ?

Nous pensons à Barcelone, mais seulement parce que c’est le prochain match. Le prochain match est toujours le plus important.

Notons également que la Juve aurait promis d’attirer Marco Verratti à la Juve la saison prochaine, en échange d’une prolongation de deux ou trois saisons, selon les sources.

A propos NSOL 402 Articles
“La liberté d'écrire et de parler impunément marque soit l'extrême bonté du prince, soit le profond esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.” (Diderot)