Chez Macron, une tendance latino

Macron, un nouvel acteur
Macron, un nouvel acteur

Après vous avoir déjà infligé mes calembours lors du précédent article, je vous les épargnerais ici sur Macron, candidat mais aussi sponsor. Non, le sujet qui nous intéresse ici, comme je vous l’avais fait entrevoir auparavant, c’est le sponsor qui se développe. Cependant, en guise de rappel, je vous remets le cours descriptif de la marque que j’avais effectué.

Macron, qui es-tu ?

Avant toute chose, commençons par un court historique de la marque. L’entreprise a été fondée en 1971 en Italie, à Crespellano, en Émilie-Romagne. La marque italienne se spécialise tout de suite dans les tissus techniques, c’est-à-dire les vêtements de sports, au départ en tant que sous-traitant. En 1997, la marque lance sa propre brand avec d’abord des vêtements pour le football, le basket, le volley-ball et le baseball. Ces sports seront peu après rejoints par le rugby, le handball et le futsal.

En France, la firme italienne a notamment habillé dans son histoire l’OGC Nice mais aussi le SAS Epinal. L’équipe d’Ecosse de Rugby à XV porte également des vêtements de la marque dont le slogan est Work Hard, Play Harder. Macron est une marque d’origine italienne. Et nul n’oublie que l’Italie et l’Argentine ont toujours eu des liens très forts. C’est ce que nous allons voir.

L’Amérique du Sud, un gros marché

Macron s’est entiché de l’Amérique du Sud. Car la firme d’Emilie-Romagne a signé un accord avec Seal SARL. Cette société Argentine, comme son nom ne l’indique pas, s’occupe des ventes. Et ce partenariat va permettre de développer la marque en Argentine. Par exemple, dans la capitale Buenos Aires a été planifié des opérations de marketing mais aussi l’ouverture d’une boutique. Tout ceci renforcera et a déjà commencé à renforcer la notoriété de la marque.
De plus, après un partenariat avec Aston Villa, la marque a compris que l’internationalisation était nécessaire. Macron est en effet parfois bousculé sur le marché national. Car il a fallu moult négociations pour parvenir à un nouvel accord avec le club laziale par exemple. Celui-ci voulait en effet se débarrasser de l’équipementier italien pour augmenter ses recettes.

Des nouveaux accords

La marque italienne a signé des accords nombreux afin de se diversifier. Comme le football est le sport le plus populaire d’Amérique du Sud, c’est naturellement ce biais qui a été choisi. Depuis le mois de juin 2016, le club de Chacarita, auparavant équipé par les espagnols de Joma, a retourné sa veste. La firme italienne, doté d’un chiffre d’affaire de 60M€ par an, souhaite l’augmenter sensiblement.

Un autre accord intéressant, toujours à Buenos Aires est celui signé avec Argentinos Juniors. Après River, Boca et le Racing, Argentinos Juniors est un des clubs de Buenos Aires le plus populaire. Il est donc tout à fait normal que là aussi depuis juin, la marque se soit imposé. Alors, coup de pub ou bien réflexion d’ensemble, la pérennité de ces actions en Argentine est en tout cas à suivre !

A propos NSOL 354 Articles
“La liberté d'écrire et de parler impunément marque soit l'extrême bonté du prince, soit le profond esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.” (Diderot)
  • ol for ever

    Hamon mis en examen apparemment

  • c est pas fini avec lui ^^

    • Thanok #DansLeDésert

      Pourtant il y a des doutes sur le financement de son parti ! ^^

      • je savais pas et tu sais quoi, je suis pas étonné ils sont tous corrompus ! tous, mais les gens aiment voter pour elire celui qui va les entuber ^^

        • Thanok #DansLeDésert

          Il y a une enquête il me semble par rapport à ses derniers mois à Bercy…