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	<title>Marseille Archives &#8211; Demivolée.com</title>
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		<title>Dossier : Enzo Francescoli, prince et idole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Enzo Leanni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 05:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Francescoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enzo Francescoli, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un Uruguayen ayant marqué l&#8217;histoire argentine, française et italienne. C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un des footballeurs les plus élégants de sa génération. L&#8217;histoire <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/09/08/dossier-enzo-francescoli-prince-et-idole/" title="Dossier : Enzo Francescoli, prince et idole">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Enzo Francescoli, c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un Uruguayen ayant marqué l&rsquo;histoire argentine, française et italienne. C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un des footballeurs les plus élégants de sa génération. L&rsquo;histoire de celui qui représente la madeleine de Proust de nombreux amoureux de ballon rond dont Zinédine Zidane. En effet, le légendaire maestro né à Marseille ne jure que par celui qui a enchanté la ville durant un an. Une courte année qui fait mêler émoi et frustration chez les supporters olympiens. Comment marquer l&rsquo;histoire d&rsquo;un club et l&rsquo;esprit d&rsquo;un adolescent en seulement un an ? C&rsquo;est en cela que réside la magie du prince Enzo Francescoli. </strong></p>
<p style="text-align: justify">Né à Montevideo, c&rsquo;est chez les Wanderers que Francescoli débute dans le monde professionnel après s&rsquo;être fait repérer chez les Cadys Juniors. Durant trois ans, la capitale uruguayenne n&rsquo;a d&rsquo;yeux que pour ce jeune attaquant qui se joue de ses adversaires avec une grâce rare. Le petit club de Montevideo accède, grâce à son joyaux, à une seconde place en 1980, une quatrième et une cinquième les deux saisons suivantes. Ces trois années ainsi qu&rsquo;une très belle compétition continentale remportée avec les U20 uruguayens en 1981 lui permettent de signer à River Plate où il va pouvoir prouver au continent entier son talent.</p>
<h2 style="text-align: justify">Prince adoubé à River</h2>
<p style="text-align: justify">Sa première saison du côté du Monumental n&rsquo;est pas très bonne. Malgré cela, il est appelé avec l&rsquo;équipe d&rsquo;Argentine pour la Copa America 1983. Il ne marque qu&rsquo;un seul but durant cette compétition. Mais quel but. D&rsquo;un superbe coup-franc, il ouvre le score dans une finale serrée face au Brésil de Socrates et Junior. Alors positionné en tant qu&rsquo;attaquant de soutien, Francescoli réalise tout de même une année en dent de scie. C&rsquo;est suite à cela que l’entraîneur, Héctor Veira, arrivé à l&rsquo;intersaison, décide de le repositionner en tant que seul avant centre.</p>
<p style="text-align: justify">Choix payant puisque la saison suivante est celle de son couronnement. Terminant meilleur buteur de son club avec vingt-neuf réalisations, il remporte le titre de meilleur joueur sud-américain et hérite également du surnom « <em>El Principe</em>« . Lors de la troisième année, il impressionne encore plus car il marque vingt-cinq buts. Quatre de moins que la saison précédente mais en seulement trente-deux rencontres contre quarante-neuf. Ses nombreux exploits permettent aux <em>Millionarios</em> de remporter le championnat.</p>
<p style="text-align: justify">Après la Coupe du Monde 1986 où son Uruguay se fait éliminer en huitième par l&rsquo;Argentine de Maradona, il décide de passer de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Atlantique. Il pose ses valises à Paris afin de signer pour le Matra Racing. Le club qui fait ses premiers pas en D1 mise tout sur Francescoli et Luis Fernandez sans grand succès. Les trois années franciliennes du prince de Buenos Aires ne sont pas du tout à l&rsquo;image de ses aventures sud-américaines.</p>
<h2 style="text-align: justify">Marseille, l&rsquo;idylle éphémère</h2>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est dans la cité phocéenne qu&rsquo;il va retrouver de sa superbe. Une seule saison va suffire à lui faire reprendre confiance ainsi qu&rsquo;à marquer les esprits de tout le peuple olympien. Suite à des blessures, aux choix de Gérard Gili et au talent de Chris Waddle, Enzo Francescoli n&rsquo;est pourtant pas dans les meilleures conditions à l&rsquo;OM. Tant est qu&rsquo;il est relégué sur l&rsquo;aile droite de l&rsquo;attaque aux côtés du génial Anglais et du goleador français Jean-Pierre Papin. Il dispute toutefois près de quarante rencontres durant cette saison.</p>
<p style="text-align: justify">Une saison marquée par les gestes de classe de Francescoli qui ont régalé le Vélodrome. Si, aujourd&rsquo;hui, les supporters de l&rsquo;Olympique de Marseille estiment autant un joueur qui n&rsquo;a passé qu&rsquo;une année dans leur club, c&rsquo;est justement pour ces illuminations. Ses roulettes, coup-francs ou extérieurs du pied ont fait lever un stade déjà incandescent. Entre virtuosité et élégance, Enzo Francescoli n&rsquo;a eu besoin que d&rsquo;une saison pour conquérir Marseille.</p>
<p style="text-align: justify">Pour cela, un match a énormément compté dans l&rsquo;esprit du club et de ses supporters : OM-Benfica 1990, soit la demi-finale aller de Coupe des clubs champions. Lors de cette rencontre, l&rsquo;Europe est tombée amoureuse comme l&rsquo;Amérique du Sud quelques années plus tôt. Le spectacle qu&rsquo;il offre ce soir là n&rsquo;a aucune fausse note si ce n&rsquo;est son manque de réalisme. Une inefficacité propre à tout l&rsquo;effectif marseillais qui ne l&#8217;emporte que deux buts à un alors qu&rsquo;il aurait été possible de marquer davantage. Au retour, l&rsquo;histoire est marquée tragiquement. La virtuosité de Francescoli fait frissonner le Stade de la Luz jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;événement connu sous le nom de « la main de Vata » se déroule. Un coup du sort qui met fin à l&rsquo;aventure d&rsquo;Enzo Francescoli à l&rsquo;OM. Une période où le club n&rsquo;avait pas encore le froid réalisme de 1993 mais était plus enthousiasmant. L&rsquo;Uruguayen n&rsquo;y était pas étranger.</p>
<h2 style="text-align: justify">L&rsquo;Italie avant le retour en Argentine</h2>
<p style="text-align: justify">Après avoir conquis l&rsquo;Argentine et Marseille, le virtuose se devait de faire de même en Italie. C&rsquo;est notamment lors de ses trois saisons à Cagliari qu&rsquo;il impressionne. Il part ensuite au <a href="https://www.demivolee.com/2018/11/15/dans-lombre-dun-geant-4-le-torino-fc/">Torino</a> pour une seule année qui suffira à enchanter les <em>tifosi</em>. Quatre saisons transalpines où il ne glana pas le moindre trophée, mais peu importe puisqu&rsquo;il remporta la reconnaissance des supporters des deux clubs ainsi que celle du grand public. Ce dernier n&rsquo;est pas resté insensible aux gestes de Francescoli.</p>
<p style="text-align: justify">Après cette pige en Italie, le prince rentre dans son club d&rsquo;adoption, River Plate. Le <em>Monumental</em> retrouve son idole qui était parti en exil depuis huit ans. Les trois derniers de sa carrières sont magiques. Ils rappellent à l&rsquo;Argentine le joueur qu&rsquo;il est et n&rsquo;a jamais cessé d&rsquo;être. Entre buts mémorables et dribbles élégants, Francescoli ravit Buenos Aires et fait rêver l&rsquo;Amérique du Sud entière en remportant la Copa Libertadores 1996. Le prestigieux trophée est l&rsquo;un des derniers de sa fantastique carrière.</p>
<p style="text-align: justify">Si Enzo Francescoli a marqué chaque club pour lesquels il a joué, il a construit, au fil du temps, une relation plus que spéciale avec River Plate. Ses six années cumulées passées chez les <em>Millionarios</em> l&rsquo;ont fait devenir la légende que l&rsquo;on connait aujourd&rsquo;hui. La madeleine de Proust de tout supporter de River Plate, de nombreux fans de l&rsquo;Olympique de Marseille ainsi que des <em>tifosi</em> de Cagliari et du Torino.</p>
<h2 style="text-align: justify">Francescoli idole de Zidane</h2>
<p style="text-align: justify">Parmi les supporters olympiens, un a été particulièrement marqué par le touché de balle de l&rsquo;Uruguayen. Il était alors à Cannes dans le cadre de sa formation mais son cœur était encore à la Castellane. Zinédine Zidane était, en effet, un grand admirateur de Francescoli. « Tout ce qu’il faisait sur le terrain, je voulais le reproduire. J’aimais particulièrement son élégance, et en plus il jouait à l’OM, qui était mon club, je n’avais pas d’autre modèle, » glisse le champion du monde 1998. Le principal intéressé sur la question : « Entendre un joueur de cette trempe, qui était déjà une icône, dire qu’il allait te voir jouer tous les après-midis et que tu faisais ci et que tu disais ça, c’était très émouvant pour moi ».</p>
<p style="text-align: justify">Zidane n&rsquo;était pas dans une démarche de fascination mais plutôt dans celle d&rsquo;appropriation. Il s&rsquo;est inspiré de tous les faits et gestes de Francescoli. Des élégants dribbles aux frustrants coups de sang. Francescoli face au Chili en 1987, Zidane contre l&rsquo;Italie en 2006. Des différences physiques notables mais un romantisme balle au pied les rassemblant. Roulette, aile de pigeon ou passement de jambes, le prince faisait tout cela avant Zizou. C&rsquo;est cependant ce dernier qui récolta le plus de lauriers. Pourtant, il l&rsquo;a fait sans le crier sur les toits. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1996, lorsque la Juventus de Zidane rencontre le River de Francescoli que l&rsquo;on apprend l&rsquo;admiration que voue le premier au second. Qu&rsquo;il dort avec le maillot blanc à bande rouge lors des mises au vert. Plus tard, le fils ainé de Zinédine et Véronique se nommera Enzo en l&rsquo;honneur de l&rsquo;Urugayen.</p>
<p style="text-align: justify">Enzo Francescoli, c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un joueur ayant marqué plusieurs générations. La sienne tout d&rsquo;abord grâce à son élégance qui semblait le faire voler sur le terrain. Celle, également, de tous les enfants qui ont vu ses dribbles chaloupés et ses frappes majestueuses. Zinédine Zidane était l&rsquo;un d&rsquo;eux. Un des adolescent qui l&rsquo;admiraient, un des footballeurs qui s&rsquo;en inspiraient, le seul à le dépasser. Lorsque ses deux coups de casque ont fait chavirer la France entière, Francescoli a dû le percevoir comme sa victoire. Lui, l&rsquo;Uruguayen, qui n&rsquo;a jamais pu remporter le si prestigieux trophée. Un palmarès moins fourni que celui de son élève mais une reconnaissance tout aussi gratifiante.</p>
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		<title>Dossier : À l&#8217;OM, jusqu’ici tout va bien…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lexie Najas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 06:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chacun est au courant de près ou de loin de la situation financière délicate de l’OM : l’ambiance tendue entre André Villas-Boas et ses dirigeants à <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/03/09/dossier-a-l-om-jusquici-tout-va-bien/" title="Dossier : À l&#8217;OM, jusqu’ici tout va bien…">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Chacun est au courant de près ou de loin de la situation financière délicate de l’OM : l’ambiance tendue entre André Villas-Boas et ses dirigeants à chaque fois qu’il est question d’argent en témoigne. Pourtant, avec un investissement minimal cet été, l’OM réalise une saison au-delà de toute espérance. Cette saison est-elle le rebond tant attendu dans le projet McCourt ? Ou bien est-elle à savourer, comme la dernière cigarette du condamné ?</strong></p>
<p style="text-align: justify"><em>Disclaimer : papier rédigé avant la rencontre du 6 mars face à Amiens. Certains chiffres peuvent varier légèrement n&rsquo;altérant pas le propos de l&rsquo;article.</em></p>
<h2 style="text-align: justify">L’OM, une équipe chanceuse</h2>
<h3 style="text-align: justify">Les Expected Points, la stat qui fait parler</h3>
<p style="text-align: justify">Reprise de nombreuses fois sur les réseaux sociaux, la statistique d’Expected Points de l’OM semble dénoter d’un facteur chance absurde en faveur du club olympien cette saison. En effet, dans les cinq grands championnats européens, seuls deux clubs affichent un plus grand écart entre leurs points réels et leurs xPTS : Liverpool (21.14) et la Lazio (14.49). Marseille arrive donc en 3<sup>e</sup> position avec 13.95 points de plus que ses xPTS.</p>
<p style="text-align: justify">Si l’on s’intéresse à cette statistique de plus près, on observe qu’elle est en réalité construite sur une simulation de partage des points après chaque match en fonction des Expected Goals de la rencontre. Cela signifie d’une part que la stat n’est pas véritablement représentative de la physionomie des rencontres : si une équipe marque à la suite d’une ou deux occasions moindres, elle passera probablement le reste du match à défendre son avance et donc à concéder des xG à l’adversaire. D’autre part, un grand écart n’est pas nécessairement signe de chance pure puisque si vous êtes régulièrement (un peu) meilleurs que vos adversaires, vous pouvez prétendre à prendre régulièrement les trois points.</p>
<h3 style="text-align: justify">Une équipe en réussite croissante</h3>
<p style="text-align: justify">Si l’on creuse un peu plus, on se rend compte que l’OM peut être qualifié d’équipe chanceuse mais avec un ordre de grandeur bien plus proche de la norme. Ainsi, en Ligue 1 cette saison, l’OM affiche une certaine réussite offensive et défensive avec 39 buts pour 35.39xG et 27 buts concédés pour 30.12xGA. Cela fait de l’OM la 6<sup>e</sup> équipe la plus en réussite offensivement et la 4<sup>e</sup> défensivement. Si l’on combine les deux, seuls Nice, Brest et Bordeaux ont une différence de buts qui démontre plus de réussite que celle de l’OM.</p>
<p style="text-align: justify">Là où cela devient intéressant, c’est si on s’attarde sur la distribution de cette réussite au fur et à mesure de la saison. Le graphique en dessous montre qu’à part sur les premières journées de L1, la moyenne de différence de buts par match est systématiquement au-dessus de la moyenne de différence de xG. De plus, depuis huit journées, cet écart s’accroît avec une différence de buts qui grandit pendant que la moyenne de différence de xG s&rsquo;effondre. Néanmoins, suite à la déculottée reçue contre le PSG, les Marseillais ont su faire remonter leurs deux moyennes au-dessus de 0, signe que si l’équipe peut être considérée comme un peu chanceuse, il y a malgré tout une patte AVB derrière tout ça.</p>
<p><img decoding="async" fetchpriority="high" class="aligncenter size-mh-magazine-content wp-image-24822" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/OM-diff-678x381.png?x16177" alt="" width="678" height="381" /></p>
<h2 style="text-align: justify">La patte Villas-Boas ou « le foot qui gagne »</h2>
<h3 style="text-align: justify">Le foot, c’est jouer aux échecs avec des dés</h3>
<p style="text-align: justify">Villas-Boas arrive à la tête de l’OM dont l’effectif vieillissant sort d’une saison médiocre qui aura coûté son poste à Rudi Garcia. À cet effectif, la direction marseillaise soustrait notamment Lucas Ocampos, Luis Gustavo, Adil Rami, Mario Balotelli et Clinton N’jie. En guise de remplacements, l’OM promeut quelques jeunes joueurs issus de sa formation et fait l’acquisition d’un joueur expérimenté par ligne : Alvaro en défense, Rongier au milieu et Benedetto en pointe. Dès lors, la mission d’AVB semble suicidaire : faire mieux que Garcia avec un effectif qui a perdu 30M€ de valeur marchande quand le Français avait profité d’une augmentation de 110M€ pour sa dernière saison. Le coup est d’autant plus dur qu’un joueur clé en la personne de Thauvin se blesse pour les trois quarts de la saison.</p>
<p style="text-align: justify">Heureusement pour les Olympiens, la méthode Villas-Boas ne se fonde pas sur un jeu de position léché qui requiert des joueurs aux capacités techniques exceptionnelles. À la place, le coach portugais se contentera d’un bloc solide, d’une équipe agressive et de provoquer la réussite. Autrement dit, la plupart des matches de l’OM présenteront rarement de grosses occasions de part et d’autre, mais Marseille fera en sorte de tenter plus souvent sa chance et de pousser son adversaire à la faute pour grappiller quelques opportunités supplémentaires en contre-attaque. Succinctement : être un peu meilleur, le plus souvent possible.</p>
<h3 style="text-align: justify">Un bloc en béton armé</h3>
<p style="text-align: justify">Si l’on observe les chiffres à présent, on peut considérer que la sauce a pris pour AVB à l’OM. Reflets de l’agressivité marseillaise, les stats de tacles par match et de <a href="https://www.demivolee.com/2020/03/04/quiz-parlez-vous-stats/">PPDA</a> sont exemplaires pour les Olympiens. Avec 20.2 tacles par match, l’OM est 1<sup>er</sup> sur la métrique. De plus, les 8.58 Passes Per Defensive Action classent le pressing olympien 2<sup>e</sup> plus intense de Ligue 1 derrière le PSG. Cela permet à l’OM de marquer plus souvent que la moyenne en contre-attaque mais également de rester dominateur avec 13.4 tirs par match, ce qui classe le club 3<sup>e</sup> derrière le PSG et Monaco.</p>
<p style="text-align: justify">Défensivement, à présent, et malgré un pressing intense, l’OM laisse peu d’opportunités à l’adversaire. Avec seulement, 9.9 tirs concédés par match, le club se classe 2<sup>e</sup> ex-æquo avec le PSG et Lille. Seul Angers, 1<sup>er</sup> au classement, fait mieux. De plus, les xG/tir concédé sont raisonnablement contenus à 0.11 de moyenne. Et pour chaque tir, les adversaires de l’OM doivent en moyenne tenter 41.29 passes. Relativement aux autres équipes, ce chiffre dénote d’une bonne gestion défensive de l’OM qui parvient à faire travailler ses adversaires jusqu’à deux fois plus que les plus mauvais élèves de Ligue 1 en la matière.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, même en pressant haut, les Marseillais arrivent à protéger leur cage en concédant un nombre minimal de tirs, d’une qualité moyenne et au fruit de nombreuses passes qui exposent donc leurs adversaires aux erreurs et aux contres. Pour finir, le chiffre le plus éloquent est certainement celui des Deep Completions subies (= passes subies dans les vingt derniers mètres). En effet, avec seulement 82 passes, les Marseillais ont la surface de réparation la plus imperméable de Ligue 1. Et ce d’assez loin, puisque Strasbourg et le PSG (2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup>) pointent à 102 et 103 passes. Il n’est donc pas étonnant de voir l’OM dans les 5 meilleures défenses de Ligue 1 malgré un xG Contre qui place le club 9<sup>e</sup>.</p>
<p style="text-align: justify">Dans ces circonstances, un joueur brille tout particulièrement : Valentin Rongier. Avec 3.86 tacles par 90mn, l’ancien Nantais se classe dans les 3 premiers de Ligue 1 au sein d&rsquo;une catégorie où règne en maître Eduardo Camavinga. Son acolyte au milieu, Morgan Sanson, propose 2.2 tacles par match mais également 2.1 fautes (1.4 pour Rongier). Son agressivité est comparable mais son aptitude moins nette sur l’exercice. Offensivement, les deux milieux transforment leur agressivité en occasions avec une participation au-dessus de la moyenne à la dernière passe et à la frappe. Sanson se montre ici plus à son aise lorsqu’il s’agit de marquer, tandis que Rongier se retrouve face à un axe de progression non-négligeable, surtout au vu du nombre de tirs tentés.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-24817 size-full" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/rongier-sanson.png?x16177" alt="" width="574" height="540" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/rongier-sanson.png 574w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/rongier-sanson-300x282.png 300w" sizes="(max-width: 574px) 100vw, 574px" /></p>
<h3 style="text-align: justify">Marquer des buts, peu importe la manière</h3>
<p style="text-align: justify">Si le pressing de l’OM et sa bonne organisation défensive lui permet de rester dominateur et de concéder un nombre minimal de buts, son animation offensive peut sembler par moment un peu raide. À ce titre, les Marseillais parviennent assez régulièrement à inquiéter leurs adversaires dans leur surface mais, avec 139 passes réussies dans les 20 mètres, se classent 5<sup>e</sup> derrière Paris (328), Monaco (212), Lyon (148) et Brest (147).</p>
<p style="text-align: justify">D’où l’importance de provoquer et d’avoir de la réussite. Ainsi, les Olympiens ne créent pas de meilleurs tirs qu’ils n’en subissent. Avec 0.10xG/tir, l’enjeu pour AVB est plutôt de se procurer plus de situations que l’adversaire en espérant, par loi des grands nombres, en convertir plus souvent aussi. À ce jeu-là, Dario Benedetto excelle avec son profil de renard des surfaces. Pointant à 11 buts pour 9.77 xG, il permet à l’OM de capitaliser efficacement sur ses actions abouties. Avec 2.63 tirs tentés par 90 minutes, il montre également qu’il est prêt à prendre ses responsabilités, ce qui convient bien à la philosophie de son entraîneur. Sa contribution s’arrête en revanche là.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-24818" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/benedetto.png?x16177" alt="" width="558" height="535" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/benedetto.png 558w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/benedetto-300x288.png 300w" sizes="(max-width: 558px) 100vw, 558px" /></p>
<p style="text-align: justify">Un autre joueur sort du lot cette saison en termes de finition : Nemanja Radonjic. Celui-ci, avec 3.57 xG, parvient à inscrire 5 buts en Ligue 1. Pas décisif la saison passée, il semble s’être découvert une nouvelle zone de tir côté gauche qui lui amène la réussite. Les points verts indiquent les buts, les rouges les tirs non-cadrés, les bleus les arrêts, les violets les tirs bloqués par la défense et les jaunes les poteaux. Verdict à confirmer cependant au vu de l’échantillon encore restreint.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-24821 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2018-300x223.png?x16177" alt="" width="419" height="311" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2018-300x223.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2018-80x60.png 80w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2018.png 636w" sizes="(max-width: 419px) 100vw, 419px" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-24820 aligncenter" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2019-300x224.png?x16177" alt="" width="420" height="314" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2019-300x224.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2019-326x245.png 326w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2019-80x60.png 80w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/radonjic-2019.png 622w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /></p>
<p style="text-align: justify">Finalement, l’OM de Villas-Boas, comme toute équipe prête à gratter la moindre décimale de tir en plus, excelle sur coups de pieds arrêtés. Bien aidés par l’artificier Dimitri Payet qui réalise 45 de ses 87 passes clés sur CPA, les Marseillais parviennent à générer 0.28 xG par match sur coups de pied arrêtés indirects et corners, contre 0.19 subi. En guise de comparaison, l’OL ne se crée que 0.19xG par match sur cet exercice. Un différentiel non-négligeable qui a par ailleurs permis aux Marseillais, une nouvelle fois, de faire pencher la balance en leur faveur en marquant 4 CPA de plus que Lille, 2 de plus que Rennes, 1 de plus que Monaco et 6 de plus que l&rsquo;OL.</p>
<h2 style="text-align: justify">Quel avenir pour l’OM ?</h2>
<p style="text-align: justify">Au vu des chiffres évoqués, on constate que le style de jeu d’AVB a bien pris à l’OM et que malgré des limites offensives claires, le pari du coach portugais permet pour l’instant aux Marseillais de tenir solidement leur 2<sup>e</sup> place. À supposer que rien ne vienne troubler l’entente entre le manager et son équipe, les bases du succès marseillais cette saison devraient perdurer jusqu’à la 38e journée afin de permettre à l’OM de ne pas être rattrapé. Ci-dessous, le graphique de PPDA montre que les Olympiens parviennent à conserver une intensité de pressing régulière depuis un certain temps, même si certains concurrents semblent (enfin) passer la seconde.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-24819 size-large" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/PPDA-1024x499.png?x16177" alt="" width="1024" height="499" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/PPDA-1024x499.png 1024w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/PPDA-300x146.png 300w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/PPDA-768x374.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/PPDA.png 1181w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p style="text-align: justify">On peut malgré tout ressentir une forme d’inquiétude, d’abord en observant la décroissance notable de la moyenne de différence d&rsquo;xG. Il ne faudrait pas que les Olympiens tombent trop près de 0 sans quoi leur plan de jeu fondé sur le fait de provoquer la réussite pourrait tourner à s’en remettre purement et simplement à la chance. Jusque-là, difficile de considérer que l’OM ne mérite pas sa 2<sup>e</sup> place. Si Villas-Boas doit ses résultats à une part de chance, les chiffres montrent que les Marseillais ont tout fait pour les orienter dans le bon sens.</p>
<p style="text-align: justify">La vraie inquiétude à présent vient probablement du projet en lui-même. Villas-Boas n’est pas certain de rester et, comme le montre cette infographie réalisée par <a href="https://statsbomb.com/">Statsbomb</a> à la mi-janvier, l’effectif marseillais est très largement dépendant de cadres dont les meilleures années sont passées. Ainsi, stratégiquement les marseillais sont dépendants de l’argent que pourrait rapporter la qualification en Ligue des Champions, mais également de la manière dont ils géreront les contrats de leurs quelques belles valeurs marchandes. Par ailleurs, une belle recrue comme Rongier qui correspond parfaitement au jeu de Villas-Boas pourrait décevoir dans un autre style de jeu mais également manquer à l’OM la saison prochaine si le club venait à le vendre.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-24816 " src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age.png?x16177" alt="" width="660" height="1240" srcset="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age.png 820w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age-160x300.png 160w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age-545x1024.png 545w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age-768x1442.png 768w, https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2020/03/Marseille_2019_2020_Minutes-On-Pitch-by-Age-818x1536.png 818w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, l’OM est dans une situation qui l’oblige à optimiser son effectif sportivement tandis que son coach menace de partir. Si on peut imaginer qu&rsquo;après une 2<sup>e</sup> place, AVB décidera de rester, il ne faut pas oublier que le coach portugais est resté en moyenne 1.13 an en poste par club. En effet, seuls ses passages à Tottenham (1 saison et demie) et au Zénith (2 saisons) ont dépassé le stade d&rsquo;une saison sur le banc.</p>
<p style="text-align: justify">On peut donc s&rsquo;inquiéter, en plus d&rsquo;un éventuel départ, d&rsquo;une potentielle deuxième saison très délicate, où le tacticien portugais pourrait se retrouver une nouvelle fois face à ses limites en termes de management et de gestion de groupe. La saison actuelle a donc toutes les chances d’être le baroud d’honneur d’un projet qui s’est trouvé être, dès le premier jour, un quitte ou double particulièrement étonnant à base de joueurs vieux, chers et donc complètement à l’inverse de la dynamique du football moderne qui favorise les jeunes joueurs peu onéreux permettant de stabiliser la masse salariale et de ne pas voir ses actifs se détériorer.</p>
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		<title>Olympico &#8211; Ces joueurs qui ont porté les deux maillots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mistoof]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2017 14:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[Headline]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir, c&#8217;est « l&#8217;Olympico » ! Pour l&#8217;occasion, nous avons préparé un petit dossier sur les joueurs qui ont porté les deux maillots. Examinons donc les 14 joueurs qui sont <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2017/01/22/olympico-joueurs-ont-porte-deux-maillots/" title="Olympico &#8211; Ces joueurs qui ont porté les deux maillots">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.parc-ol.com/evenement/ligue-1-16-17-ol-om/" target="_blank">Ce soir</a>, c&rsquo;est « l&rsquo;Olympico » ! Pour l&rsquo;occasion, nous avons préparé un petit dossier sur les joueurs qui ont porté les deux maillots. Examinons donc les 14 joueurs qui sont passés à Massilia et à Lugdunum</strong></p>
<h3>Parmi les plus anciens&#8230;</h3>
<ul>
<li><strong>Abedi Pelé :</strong></li>
</ul>
<p>Le milieu de terrain ghanéen était titulaire lors de la victoire en finale de la Ligue des champions 1993. Avec l&rsquo;Olympique de Marseille, <strong>Abedi Pelé</strong> remporte trois fois le championnat de France en 1989, 1991 et 1992. Après l&rsquo;affaire VA-OM, il signe donc à Lyon mais n&rsquo;y joue qu&rsquo;une seule saison.</p>
<ul>
<li><strong>Pascal Olmeta</strong></li>
</ul>
<p>Le natif de Corse resta plusieurs saisons sous le maillot bleu et blanc. Après trois titres de champion, le gardien de but quitte l&rsquo;OM en 1993 et rejoint donc l&rsquo;Olympique Lyonnais.</p>
<ul>
<li><strong>Florian Maurice </strong>:</li>
</ul>
<p>L&rsquo;ancien attaquant est l&rsquo;actuel recruteur de l&rsquo;OL, club où il a été formé. En onze saisons sous le maillot lyonnais, il inscrit 50 buts en 144 matchs. Par la suite, apres un an au PSG, il signe à Marseille en 1998. Avec les phocéens, il termine deuxième du championnat en 1999 et atteint aussi la finale de la Coupe de l&rsquo;UEFA.</p>
<ul>
<li><strong>Sonny Anderson </strong>:</li>
</ul>
<p>Le brésilien porta le maillot phocéen pendant 6 mois (jan. 1994-jui. 1994). Après des passages par L’AS Monaco et le FC Barcelone, Sonny se relance à Gerland en 1999. Avec l&rsquo;OL, il gagna la Coupe de la Ligue 2001 et les titres de champion de France 2002 et 2003. Par ailleurs, il fut le meilleur buteur de Ligue 1 en 2000 et 2001. Aujourd&rsquo;hui, Sony manque beaucoup aux Lyonnais.</p>
<h3>Génération 2000</h3>
<ul>
<li><strong>Peguy Luyindula</strong></li>
</ul>
<p>Le Natif de Kinshasa est recruté par Lyon en 2001. Il y gagne trois titres de champion de France.<br />
Finalement, après 126 matchs et 46 buts, il s’engage en 2004 à la Commanderie pour pallier le départ de Drogba .</p>
<ul>
<li><strong>Sylvain Wiltord</strong></li>
</ul>
<p>Sylvain a joué dans les deux olympiques, mais c&rsquo;est avec Lyon qu&rsquo;il gagna ses trois titres en Ligue 1. Apres des retrouvailles avec son club formateur du Stade Rennais, il est prêté à l’OM pour 6 mois. Apres des passages au FC Metz et au FC Nantes, il décide donc de mettre un terme à sa carrière.</p>
<ul>
<li><strong>Benoît Pedretti</strong></li>
</ul>
<p>Benoît Pedretti a évolué une saison à Marseille en 2004-2005. Il y disputera 33 matchs pour quatre buts. Il signe à Lyon la saison suivante. Benoît y sera champion. D&rsquo;ailleurs, il y disputera 30 matchs et marquera deux buts. Il s&rsquo;envolera sans réussir à s&rsquo;imposer vers d&rsquo;autres cieux.</p>
<ul>
<li><strong>Loïc Rémy</strong></li>
</ul>
<p>Loïc est un pur prodige formé à Lyon. Arrivé chez les professionnels en 2006, l&rsquo;attaquant remporte deux titres de champion avec les Gones (2007, 2008). Barré par la concurrence, Loïc s’envole pour Nice durant trois ans. Puis il part à Marseille en 2010 et y inscrit 42 buts en 111 matchs .</p>
<ul>
<li><strong>Hatem Ben Arfa</strong></li>
</ul>
<p>Lors de la glorieuse époque de la formation lyonnaise, le natif des Hauts de Seines en était le joyaux . Il remporta quatre titres de champion de France et trois Trophées des champions (2004-2008). Apres 92 matchs et 12 buts, Hatem quitte donc l&rsquo;OL en 2008 pour l&rsquo;OM. Avec le club marseillais, il réalise le triplé Championnat, Coupe de la Ligue et Trophée des Champion en 2010.</p>
<h3>Ils vont se rencontrer lors de l&rsquo;Olympico</h3>
<h4>Avec le maillot lyonnais</h4>
<ul>
<li><strong>Nicolas Nkoulou</strong></li>
</ul>
<p>Formé à la Kadji Sport Académies au Cameroun, il rejoint l&rsquo;AS Monaco en novembre 2007. En juin 2011, apres 88 matchs, Nkoulou signe pour quatre ans à l’OM contre 3,5M€. Suite à une saison 15-16 difficile, notamment avec 3 entraîneurs différents et une 13eme place, le joueur quitte le club. Apres 207 matchs et 5 buts, le camerounais rejoint donc l’Olympique Lyonnais pour une durée de 4 ans</p>
<div>
<div class="comment-message expanded " dir="auto">
<p><em>Nicolas a disputé 9 Olympicos en LIGUE 1</em><br />
8 matchs avec l&rsquo;OM : 5 nuls, 1 victoire 2 défaites<br />
1 match avec l&rsquo;OL : 1 nul</p>
<ul>
<li><strong>Jérémy Morel </strong></li>
</ul>
<p>Morel possède énormément de match en ligue 1. Il a marqué de son passage tous les clubs où il a joué. De Lorient à Marseille, Jeremy possède donc une grande expérience professionnelle. En effet, en 4 saisons avec l&rsquo;OM, il comptabilise 120 matchs. Finalement, en fin de contrat avec l&rsquo;OM, il signe à Lyon en 2015.</p>
<p><em>Jeremy a disputé 10 Olympicos en LIGUE 1</em><br />
1 passe décisive<br />
10% de victoires – 60% de nuls – 30% de défaites<br />
1<sup>er</sup> Olympico en septembre 2011 avec l’OM<br />
7 Olympicos avec l’OM (1 victoire, 3 nuls et 3 défaites)<br />
3 Olympicos avec l’OL (3 nuls)</p>
</div>
</div>
<ul>
<li><strong>Mathieu Valbuena</strong></li>
</ul>
<p>Il intègre l&rsquo;Olympique de Marseille en 2006. En outre, il réalise le triplé avec le club marseillais en 2010. Finalement, après un an en Russie, il signe à Lyon en 2015.</p>
<p><em>Mathieu a disputé 14 Olympicos en LIGUE 1</em><strong><br />
</strong>1 but et 1 passe décisive<br />
21% de victoires – 50% de nuls – 29% de défaites<br />
1<sup>er</sup> Olympico en mars 2007 avec l’OM<br />
12 Olympicos avec l’OM (3 victoires, 5 nuls et 4 défaites)<br />
2 Olympicos avec l’OL (2 nuls)</p>
<h4>Avec le maillot marseillais</h4>
<ul>
<li><strong> Clinton Njie</strong></li>
</ul>
<p>Clinton Njie intègre L’Olympique Lyonnais en 2011. En 3 saisons professionnelles, il compte 43 matchs et 8 buts. Il signe à Tottenham en 2015, mais ne jouant quasiment pas, il est finalement prêté à l&rsquo;OM en 2016.</p>
<ul>
<li><strong>Henri Bédimo</strong></li>
</ul>
<p>Apres son titre de champion de France 2012 avec Montpellier, Henri signe à Lyon en 2013. En 3 saisons, <em>Bedimonstre</em> marque les esprits lyonnais. En 2016 alors que son contrat est fini, il signe un contrat avec les phocéens<strong>.</strong><br />
<em>Henri a disputé 6 Olympicos en LIGUE 1.</em><strong><br />
</strong>1 passe décisive.<br />
17% de victoires – 66% de nuls – 17% de défaites.<br />
1<sup>er</sup> Olympico en décembre 2013 avec l&rsquo;OL.<br />
5 Olympicos avec l’OL (1 victoire, 3 nuls et 1 défaite).<br />
1 Olympico avec l’OM (1 nul).</p>
<ul>
<li><strong>Bafétimbi Gomis</strong></li>
</ul>
<p>Bafétimbi Gomis a connu le football français sous plusieurs maillots. Formé à Saint-Etienne, le natif du Var a ainsi connu les maillots Troyen, Lyonnais et Marseillais. Après 2 ans à Swansea, le club gallois le prête à l&rsquo;OM. <em>Bafé</em> est donc un spécialiste des Olympicos&#8230;<br />
<em>Bafétimbi a disputé 11 Olympicos en LIGUE 1</em><br />
8 buts<br />
27% de victoires – 55% de nuls – 18% de défaites<br />
1er Olympico en novembre 2009 avec l&rsquo;OL<br />
10 Olympicos avec l’OL (3 victoires, 5 nuls, 2 défaites)<br />
1 Olympico avec l’OM (1 nul)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour finir et pour vous aider à patienter, voici donc <a href="https://youtu.be/6gDWDjZaMk0" target="_blank">le résumé</a> d&rsquo;un des plus beaux Olympico.</p>
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