<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Jules, Auteur à Demivolée.com</title>
	<atom:link href="https://www.demivolee.com/author/redac-jules/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.demivolee.com/author/redac-jules/</link>
	<description>Le foot à nos couleurs !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 19 Mar 2020 18:53:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.3.8</generator>

<image>
	<url>https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2018/05/logodv-150x150.jpg</url>
	<title>Jules, Auteur à Demivolée.com</title>
	<link>https://www.demivolee.com/author/redac-jules/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121236309</site>	<item>
		<title>Dossier : Ken Aston, l&#8217;inventeur des cartons</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jules]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 06:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Ken Aston]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24918</guid>

					<description><![CDATA[<p>Objets de débats infinis des plateaux télévisés aux réseaux sociaux, les cartons occupent une place de choix dans le football moderne. Pourtant, ceux-ci n’ont pas <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/" title="Dossier : Ken Aston, l&#8217;inventeur des cartons">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/">Dossier : Ken Aston, l&rsquo;inventeur des cartons</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Objets de débats infinis des plateaux télévisés aux réseaux sociaux, les cartons occupent une place de choix dans le football moderne. Pourtant, ceux-ci n’ont pas toujours fait partie des <em>Laws of the Game </em>de la FIFA. Ancien professeur, soldat de la <em>British Indian Army </em>durant la seconde guerre mondiale puis devenu arbitre international, c’est Ken Aston qui est à l’origine des cartons à la suite du mondial 1966.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify">Coupe du monde 1962</h2>
<p style="text-align: justify">Avant d’inventer les rectangles jaunes et rouges en 1966, Ken Aston a encadré une rencontre qui a certainement modifié à jamais sa vie d’arbitre. Chili, 1962. Le Mondial en est encore aux phases de groupes quand le 2 juin, Chiliens et Italiens s’affrontent. Au cours des jours précédant le match, deux journalistes italiens écrivent : « <em>l</em><em>e Chili est un pays corrompu, affligé de tous les maux : malnutrition, analphabétisme, prostitution ouverte et misère générale.</em> » Les journaux chiliens reprennent ces propos et les deux journalistes sont contraints de quitter le pays. Le climat autour de se match s&rsquo;intensifie. L’arbitre anglais Ken Aston, réputé pour son autorité, est désigné pour diriger la rencontre.</p>
<h2 style="text-align: justify">De la bataille de Santiago…</h2>
<p style="text-align: justify">Le match est, comme ce fut prévisible, très tendu. Ainsi, dès la huitième minute, Giorgio Ferreni est expulsé. Enfin, pas immédiatement. En effet, le milieu italien refuse d&rsquo;abord de rentrer aux vestiaires. Après de longues minutes et l’intervention des officiels de la FIFA et de policiers armés, Ferreni sort du terrain. Cette expulsion échauffe encore les esprits, et ce qui devait être un match de football ressemble désormais plutôt à un combat de MMA entre les 21 acteurs restants. En fin de première période, Mario David essuie ses crampons sur Sanchez, alors au sol. Le Chilien se relève et lui porte <em>« un des plus beaux crochets du gauche que j’ai vu de ma vie »</em>, selon le commentateur David Coleman. Évidemment, il ne parle pas de football. Ken Aston, craignant de violents débordements, ne siffle pas contre Sanchez et le jeu reprend.</p>
<p style="text-align: justify">Les tensions montent encore et à la 41<sup>e</sup> minute, Mario David fait de nouveau parler sa technique en décochant un high-kick sur la nuque d’un Chilien. Aucune hésitation pour Aston, il renvoie David rejoindre Ferreni aux vestiaires. L’Italie réduite à 9 tient jusqu’à l’ouverture du score chilienne à la 73<sup>e</sup> minute, puis craque à la 87<sup>e</sup>. Pas de temps additionnel, Ken Aston siffle la fin du match. La <em>« bataille de Santiago » </em>sera considérée comme la rencontre la plus violente de l’histoire. Pourtant, ce n’est ce match qui va donner l&rsquo;idée des cartons à Ken Aston.</p>
<h2 style="text-align: justify">… à la naissance des cartons</h2>
<p style="text-align: justify">Quatre ans plus tard, Ken Aston est nommé responsable des arbitres de la Coupe du Monde 1966, en Angleterre. Le quart de finale entre l’Angleterre et l’Argentine va voir l’arbitre allemand Rudolf Kreitlein avertir deux anglais, Bobby et Jack Charlton, et même expulser un argentin, Antonio Rattin. Pourtant, les décisions de Kreitlein ne sont pas claires. Le sélectionneur anglais, Alf Ramsey, demande alors des clarifications à la FIFA. En effet M. Kreitlin n’aurait pas indiqué publiquement sa décision d’avertir les frères Charlton. Ken Aston va alors trouver un moyen de rendre les décisions arbitrales claires et comprises par tous. En se basant sur les avertisseurs lumineux des feux tricolores, il va introduire deux types de cartons dans le football. Les cartons jaunes seront utilisés pour donner un avertissement et les cartons rouges en cas d’expulsion.</p>
<p style="text-align: justify">Le 31 mai 1970 au Mexique, Evgeny Lovchev (URSS) recevra, des mains de l&rsquo;Allemand Kurt Tschenscher, le premier carton de l’histoire de la Coupe du monde, lors du match d’ouverture Mexique &#8211; URSS.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/">Dossier : Ken Aston, l&rsquo;inventeur des cartons</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/03/20/dossier-ken-aston-linventeur-des-cartons/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1022</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24918</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Dino Zoff, portrait d’une légende italienne</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jules]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 06:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Calcio A]]></category>
		<category><![CDATA[Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24642</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six fois champion d’Italie, vainqueur de la coupe UEFA (aujourd’hui Ligue Europa), double finaliste de la coupe des clubs champions (aujourd’hui Ligue des Champions) avec <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/" title="Dossier : Dino Zoff, portrait d’une légende italienne">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/">Dossier : Dino Zoff, portrait d’une légende italienne</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Six fois champion d’Italie, vainqueur de la coupe UEFA (aujourd’hui Ligue Europa), double finaliste de la coupe des clubs champions (aujourd’hui Ligue des Champions) avec la Juventus de Turin, champion d’Europe en 1968 et champion du monde en 1982 avec l’Italie&#8230; Dino Zoff possède l’un des plus grands palmarès du football italien. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui le considèrent comme l’un des plus grands noms du football du XXème siècle.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Des débuts difficiles&#8230; </strong></h2>
<p style="text-align: justify">Avant de connaitre le succès et ce titre mondial en apogée, Dino Zoff ne débute pas sa carrière footballistique sous les auspices divins. Né le 28 février 1942 à la frontière slovène, il débute dans le football par deux échecs avec le refus aux tests d’entrée de la Juventus et de l’Inter Milan. Alors âgé de 14 ans, celui qui finira par mesurer un modeste mètre quatre-vingt-deux est jugé trop petit pour occuper les cages. Sans solution, il se contente de démarrer avec le petit club régional de Marianese, où il reste 5 ans. En 1961, âgé de 19 ans, Zoff est engagé par l’Udinese, alors pensionnaire de Série A. Ses débuts professionnels sont compliqués et son coach d’alors, Luigi Bonizzoni, lui préfère l’expérimenté Gianni Romano. Pour son premier match pro, Dino Zoff est titulaire lors du déplacement à la Fiorentina. L’Udinese s’incline lourdement, par 5 buts à 2.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>&#8230;au statut de numéro un</strong></h2>
<p style="text-align: justify">La saison 1961-1962 voit l’Udinese descendre en Série B, et cette relégation va marquer le début de la régularité pour Zoff. En 1962-1963, il est titulaire à 39 reprises et encaisse 57 buts. Le natif du Frioul retrouve la Série A en 1963, date de son transfert à Mantoue contre 30 millions de lires (environ 15 000€). Initialement, Dino Zoff est recruté pour être le remplaçant du plus fiable et expérimenté Attilio Santarelli. Après quelques matchs seulement, Zoff obtient sa chance, bouscule la hiérarchie et devient numéro 1. Il dispute en tout 131 matchs sous le maillot rouge et blanc. En quatre saisons, il connait une relégation au terme de la saison 1964-1965 et une promotion la saison suivante. En 1967, Dino Zoff est transféré au Napoli à minuit le dernier jour du mercato d’été, pour 120 millions de lire et un autre gardien, Claudio Bandoni.</p>
<p style="text-align: justify">Il joue son premier match en tant que napolitain le 24 septembre 1967 à l’occasion de la réception de l’Atalanta, comptant pour la première journée de ce championnat 1967-1968 (victoire 1-0). En championnat, Dino Zoff ne rate pas un match aux cages depuis ce 24 septembre 1967 jusqu’au 12 mars 1972 (21<sup>ème</sup> journée, défaite 2-0 à l’extérieur face à l’Inter), une blessure à la malléole l’écarte pour 7 journées. Dans un championnat à 16 équipes, il dispute en tout 143 matchs sous le maillot de Naples. Le 5 juillet 1972, Dino Zoff dispute son dernier match en tant que Napolitain, à l’occasion de la finale de la coupe d’Italie, perdue 2-0 face au Milan. Au cours de son passage à Naples, il connait notamment sa première sélection avec l’équipe A italienne.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Des débuts nationaux auréolés de gloire</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Zoff obtient sa première cape au sein de la Squadra Azzurra en 1968, c’est un match contre la Bulgarie comptant pour la phase finale du championnat d’Europe. Le match aller, disputé à Sofia, est perdu 3-2 par l’Italie. Au retour, la blessure du titulaire Albertosi contraint le sélectionneur Valcareggi d’aligner Zoff au but et pour sa première sélection, l’Italie remporte le match 2-0 et obtient sa qualification pour les phases finales de l’Euro. Les phases finales voient quatre équipes qualifiées avec les affiches suivantes : Italie-Union Soviétique et Yougoslavie-Angleterre. L’Italie et l’Union Soviétique ne parviennent pas à se départager au bout des prolongations et, les tirs aux buts n’existant pas encore, on procède à un tirage au sort, dont l’Italie sort vainqueur. Coup de chance donc pour Zoff et les siens qui vont pouvoir disputer la finale face aux Yougoslaves, qui eux ont battu les Anglais 1-0.</p>
<p style="text-align: justify">Dino Zoff dispute son troisième match sous le maillot azur le 8 juin 1968 au <em>Stadio Olimpico</em> de Rome, devant 85 000 spectateurs, et c’est une finale de championnat d’Europe. Italiens et Yougoslaves se quittent sur le score de 1 partout après prolongations, la finale doit donc être rejouée. 2 jours plus tard seulement, les deux équipes s’affrontent de nouveau dans la même arène, et cette fois les Italiens l’emportent 2 buts à 0. Dino Zoff termine joueur clé de la compétition, élu par l’UEFA, et fait partie de l’équipe-type de cet Euro 1968.</p>
<p style="text-align: justify">Après ce titre européen, Dino Zoff est titulaire lors de la plupart des matchs de qualification à la coupe du monde 1970. Pourtant, il perd sa place au profit d’Albertosi, alors auteur d’une saison impressionnante avec Cagliari. Les cagliaritains ont terminé la saison 1969-1970 champions, avec 11 buts encaissés en 30 journées, ce qui constitue un record. Zoff vit donc le mondial 1970, au Mexique, depuis le banc et assiste impuissant à la défaite des siens 4-1 en finale contre le Brésil. Zoff reprend sa place à partir de 1971 dans les buts italiens, mais il est blessé lors du playoff de qualification à l’Euro 1972 contre la Belgique, match à l’issu duquel les Belges obtiendront leur billet pour l’Euro. Dino Zoff garde également les cages italiennes lors de la Coupe du Monde 1974, où les Azzurri connaissent un fiasco, éliminés dès le premier tour.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Premiers succès à la Juventus</strong></h2>
<p style="text-align: justify">A l’été 1972, la Juventus recrute Dino Zoff. La <em>Vieille Dame </em>vient de remporter le championnat devant l’AC Milan. Pour sa première saison dans le Piémont, Zoff remporte le championnat, est finaliste de Coupe d’Italie et de la Coupe des clubs Champions. En 1973, il termine deuxième du Ballon d’Or, derrière le <em>hollandais volant</em>, Johan Cruyff. En onze saisons à la Juve, il remporte le <em>Scudetto</em> en 1973, 1975, 1977, 1978, 1981 et 1982 ; la coupe d’Italie en 1979 et 1983 et la coupe UEFA en 1977. Dino Zoff dispute les 330 rencontres consécutives de championnat avec la <em>Vieille Dame</em> entre 1972 et 1983. Il garde par ailleurs son but inviolé pendant 903 minutes, ce qui constituait un record jusqu’à ce qu’il soit battu de 26 petites minutes avec les 929 minutes de Sebastiano Rossi en 1993-1994.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Fin de carrière internationale</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Une défaite en demi-finale du championnat du monde 1978 condamne les Italiens à jouer la petite finale, qu’ils vont perdre 2-1 face au Brésil. Les Italiens vont de nouveau terminer 4<sup>èmes</sup> lors du Championnat d’Europe suivant, battus aux tirs aux buts par la Tchécoslovaquie. Dino Zoff sera, comme douze ans auparavant, élu dans l’équipe-type du tournoi. A 40 ans, il dispute la coupe du monde 1982 en Espagne, qui est sans doute le plus bel accomplissement de sa carrière.</p>
<p style="text-align: justify">Régulièrement décisif au cours de cette compétition, il réalise lors du second tour, au cours du match face au Brésil, ce qu’il considère comme <a href="https://fr.fifa.com/worldcup/news/dino-zoff-etais-transi-bonheur-519277">le plus bel arrêt de sa carrière</a>. Alors que l’Italie mène 3-2 en fin de match, Zoff se détend pour stopper une tête d’Oscar sur la ligne, assurant ainsi la qualification des siens pour la demi-finale. Après la victoire 2-0 sur la Pologne en demi-finale, les Italiens battent l’Allemagne de l’Ouest <a href="https://www.eurosport.fr/football/coupe-du-monde/2010/coupe-du-monde-1982-la-retro-victoire-de-l-italie-en-espagne_sto879207/story.shtml">3-1 en finale</a>, et Dino Zoff devient le plus vieux vainqueur d’une Coupe du Monde. Il est membre de l’équipe All-Star de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify">Après avoir marqué son époque et gagné la plus belle des compétitions, Dino Zoff prend sa retraite internationale et honore sa dernière sélection le 29 mai 1983. A Göteborg, les Italiens s&rsquo;inclinent 2-0 face à la Suède. Il joue son dernier match en club face à Hambourg le 25 mai 1983, en finale de Coupe des clubs Champions. A Athènes, la Juve va s’incliner sur le plus petit des scores, 1-0.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/">Dossier : Dino Zoff, portrait d’une légende italienne</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2020/02/13/dossier-dino-zoff-portrait-dune-legende-italienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>484</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24642</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dossier : Thiago Mendes, début de saison en demi-teinte</title>
		<link>https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/</link>
					<comments>https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jules]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 06:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers Demivolée.com]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[hl]]></category>
		<category><![CDATA[Thiago Mendes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.demivolee.com/?p=24034</guid>

					<description><![CDATA[<p>Renfort majeur de l’Olympique Lyonnais cet été, Thiago Mendes arrive à Lyon un jour après l’annonce du transfert de Tanguy Ndombele à Tottenham, manière informelle <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/" title="Dossier : Thiago Mendes, début de saison en demi-teinte">[...]</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/">Dossier : Thiago Mendes, début de saison en demi-teinte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Renfort majeur de l’Olympique Lyonnais cet été, Thiago Mendes arrive à Lyon un jour après l’annonce du transfert de Tanguy Ndombele à Tottenham, manière informelle de désigner le successeur du néo-Spurs. Pour 26.5M€, dont 4,5 en bonus, l’OL boucle le transfert du brésilien, un des meilleurs lillois la saison passée. Numéro 6 technique doté d’une science du placement et d’une bonne vision du jeu, focus sur l’adaptation de Thiago Mendes au jeu et au milieu de terrain lyonnais.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Des statistiques en dessous de ses standards</strong></h2>
<h4 style="text-align: justify">Mise en contexte</h4>
<p style="text-align: justify">Petit coup d’œil sur les statistiques du brésilien pour commencer, afin de se rendre compte des premières différences existantes entre sa période lilloise et son début de saison lyonnais. En deux saisons avec Lille, il dispute 72 matchs et inscrit quatre buts toutes compétitions confondues, les quatre lors de la première partie de la saison 2017-2018, alors que Mendes occupait un rôle assez offensif sous Marcelo Bielsa. Moins souvent titulaire lors de l’arrivée de Christophe Galtier à la mi-saison, Mendes retrouve un rôle prépondérant la saison suivante, et éclot aux yeux des suiveurs de la Ligue 1. Les comparaisons ici seront faites entre sa saison 2018-2019 et sa saison actuelle, toutes compétitions confondues.</p>
<p style="text-align: justify">D’abord, on remarque que le Lyonnais a des stats légèrement en deçà de ses standards de Lille la saison passée. Selon <em>Whoscored</em>, il a déjà délivré quatre passes décisives mais seulement deux selon la LFP (celle contre Angers sur le but d’Aouar, et celle sur le but salvateur de Memphis contre Toulouse n’ont pas été comptabilisées). Mendes effectue aussi moins de tacles. Il était sur une moyenne de 2.4/match sur sa dernière saison chez les Dogues, contre 1.6/match sur ce début de saison. Il est vrai que dans ce secteur, il est désormais dans l’ombre de Lucas Tousart, qui a un profil bien moins technique, moins dans la création que son homologue brésilien.</p>
<h4 style="text-align: justify">Apport offensif</h4>
<p style="text-align: justify">Le problème est que même dans la création, Thiago Mendes est en dessous de ce qu’il était capable de faire l’année passée. Un des leaders techniques des Dogues, Mendes délivrait en moyenne 1.8 passes clefs par match à Lille, contre la moitié cette saison : 0.9 par match. Autre statistique intéressante récoltée via understat.com, les « expected goals off shots from a player key passes » (xA),  c’est-à-dire la probabilité qu’a une passe de devenir une passe décisive. Cette saison, Mendes affiche 0.66 xA alors qu’il a déjà effectué 4 passes décisives. Autrement dit, il devrait être à une passe dé (en arrondissant 0.66 à 1), ce qui illustre le fait que ce n’est pas la passe qui est décisive, mais l’action du joueur qui la reçoit. La saison dernière, Mendes a effectué 5 passes décisives et affichait 4.40 xA, ce qui correspond plus aux attentes données par les probabilités.</p>
<p style="text-align: justify">Pour terminer ce point statistique, on sait qu’un des points forts du Brésilien est de conserver le ballon face à la pression pour permettre à son équipe de ressortir dans de bonnes conditions. Symbole de son adaptation tardive, l’ancien Lillois est méconnaissable dans ce secteur : dépossédé du ballon toutes les 60 minutes avec l’OL alors qu’il l’était seulement toutes les 110 minutes avec le LOSC. Il rate aussi plus de contrôles : 17 contrôles ratés en 1200 minutes avec Lyon (1 toutes les 70 minutes). C’est mieux qu’Houssem Aouar, mais moins bien que ses performances de la saison passée : 36 contrôles ratés en 3082 minutes (1 par match).</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Thiago Mendes à Lille</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Au LOSC, en majorité titulaire dans un 4231 en double pivot avec Xeka, Thiago Mendes était un des acteurs majeurs de la réussite lilloise la saison passée.</p>
<p style="text-align: justify">Organisateur de l’équipe, il plaçait souvent ses coéquipiers sur le terrain et était un des leaders techniques de l’équipe. Sa capacité à comprendre le jeu en faisait un milieu idéal au football pratiqué par les Lillois. Dans les transitions rapides, il savait transmettre au bon attaquant dans le meilleur tempo, et ce, que ce soit par une passe au sol ou par le jeu long, un de ses points forts. Sa capacité à éliminer ses adversaires directs par un contrôle ou une passe était intéressante pour vite se projeter vers l’avant. Lors du jeu placé, il disposait de cette faculté à trouver des ouvertures, à casser les lignes ou à orienter le jeu pour déjouer les blocs bas.</p>
<p style="text-align: justify">En transition défensive, sa capacité à anticiper le jeu lui faisait récupérer ou intercepter bon nombre de ballons, qui devenaient dangereux si la vitesse du quatuor offensif des Dogues se rendait disponible. Autre aspect majeur dans le jeu de l’ancien Lillois : sa prise de risques lors des transitions offensives. Lorsqu’il récupérait la balle, Mendes cherchait toujours à aller vite vers l’avant, consigne certainement donnée par Galtier à toute son équipe. Cette recherche de la transition rapide, Mendes l’exploitait de différentes façons. Il était capable de faire une roulette à dix mètres de sa surface pour éliminer deux de ses vis-à-vis, ou bien de jouer dans la profondeur avec un extérieur du pied dans le dos de la défense.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Les raisons de cette baisse de régime</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Depuis son arrivée à Lyon, Thiago Mendes a connu beaucoup de changements, tout comme le reste de l’équipe. Le changement d’entraineur au début de l’été et la mise en place de Juninho au poste de directeur sportif a bouleversé le quotidien de beaucoup de joueurs déjà présents. L’inexpérience de Sylvinho l’a conduit à essayer beaucoup de systèmes différents et Thiago Mendes n’y a pas échappé. Ces nombreux changements de systèmes d’un match à l’autre (parfois même en cours de match) n’aident ni à acquérir des automatismes, ni à acquérir une routine, essentielle au sport de haut niveau. Mendes, comme les autres, a souffert de cette irrégularité dans les postes, ce qui ne l’a pas aidé à s’acclimater rapidement.</p>
<h4 style="text-align: justify">Thiago Mendes sous Sylvinho</h4>
<p style="text-align: justify">Sylvinho a d’abord opté pour un 433 pointe basse, dans lequel Mendes jouait en 8 avec Aouar et Tousart en 6. Ce système a été utilisé quatre fois par Sylvinho pour un bilan de deux victoires (contre Monaco et Angers), une défaite (contre Montpellier) et un nul (contre le Zenit). Mendes a également occupé le poste de 6 seul dans ce 433 pointe basse contre Bordeaux (match nul) et Nantes (défaite). Le 4231, que Thiago Mendes connait bien, n’a été utilisé qu’une seule fois par Sylvinho, c’était contre Brest (nul).</p>
<p style="text-align: justify">L’entraineur brésilien a aussi tenté d’utiliser 3 défenseurs, une première fois à domicile contre le PSG, ou Mendes jouait 6 dans un 352 (défaite). Puis contre Leipzig, dans un 352 toujours mais Mendes jouait cette fois 8 (victoire). Et enfin contre Saint-Etienne, Mendes jouait alors 8 dans un 3412 (défaite). Cette défaite dans le derby met <a href="https://www.demivolee.com/2019/10/10/billet-juninho-coupable-de-lechec-sylvinho/">fin à l’ère Sylvinho. </a>Rudi Garcia prend alors la succession du brésilien.</p>
<h4 style="text-align: justify">Thiago Mendes sous Garcia</h4>
<p style="text-align: justify">Contre Dijon et pour son premier match sur le banc lyonnais, Garcia choisit de titulariser Mendes en 8 dans un 433 (match nul). Le match suivant, contre Metz, le coach français utilise un système inédit dans la saison lyonnaise : le 4222. Mendes est aligné en 6 aux cotés de Tousart, Aouar et Reine-Adélaïde sont les deux ailiers assez mobiles qui repiquent souvent dans l’axe. Résultats avec ce dispositif : trois victoires en autant de matchs, contre Metz d’abord, puis Toulouse et enfin contre le Benfica en Ligue des Champions. L’absence de Tousart et de Memphis conduit Rudi Garcia à opter pour un 4231 contre l’OM. Mendes est en double pivot avec Aouar et l’OL s’incline 2-1.</p>
<h4 style="text-align: justify">Bilan</h4>
<p style="text-align: justify">Au final, Mendes a été aligné sept fois au poste de numéro 8, dont six fois sous Sylvinho (3v, 1n, 2d) et une fois sous Garcia (1n). Le bilan total de Mendes au poste de numéro 8 est de 3 victoires, 2 nuls et 2 défaites. Le Brésilien a joué huit fois au poste de 6. Quatre fois sous Sylvinho (2n, 2d) et quatre fois sous Garcia (3v, 1d) pour un bilan total de 3 victoires, 2 nuls et 3 défaites.</p>
<p style="text-align: justify">Globalement, ce bilan n’apporte rien de concret, on ne saurait dire si Mendes est meilleur en 8 ou en 6. Mais pour en déterminer un réel enseignement, il faut aller dans le détail, car on ne peut pas tirer des conclusions sur un joueur seulement en regardant les résultats de son équipe. Le bilan de Mendes (et de l’OL plus généralement) sous le 4222 de Garcia est bon : 3 victoires en 3 matchs, et ce n’est pas un hasard.</p>
<h2 style="text-align: justify"><strong>Quelle piste d’amélioration ?</strong></h2>
<h4 style="text-align: justify">Ce que doit faire l&rsquo;OL</h4>
<p style="text-align: justify">Depuis le début de la saison, Thiago Mendes faisait quelques bons matchs (Angers, Leipzig) mais est beaucoup plus régulier lors des dernières journées (6 dans l’Equipe contre Toulouse, 8 contre Benfica). Un des problèmes majeurs de L’OL est la qualité de ses joueurs de côté, ou plutôt leur médiocrité, que ce soient les latéraux Dubois et Koné, ou les ailiers Cornet et Traoré. La différence de qualité de jeu entre le match contre Benfica et celui contre Marseille montre bien cette pauvreté présente sur les ailes. Le talent est concentré dans l’axe avec la charnière Denayer-Andersen, Aouar, Jeff Reine-Adélaïde, Thiago Mendes, Memphis et Dembele. Le 4222 permet de combler un minimum cette lacune en excentrant Aouar à gauche et Reine-Adélaïde à droite, la qualité du jeu s’en ressent.</p>
<p style="text-align: justify">Mendes aussi brille plus en 4222, les décrochages et les appels des attaquants augmentent considérablement la qualité de l’animation offensive et donnent à Mendes la possibilité d’orienter le jeu et de créer des décalages, comme contre Benfica. À Lille on retrouvait cette quantité et cette qualité de joueurs offensifs qui participaient activement au jeu, avec Ikone, Pepe, Bamba, Rémy ou Araujo.</p>
<p style="text-align: justify">Sous Garcia et son 4222, l’OL a un double pivot Tousart-Mendes qui est assez complémentaire : Tousart abat un travail défensif important et Mendes peut se concentrer sur la relance vers les attaquants grâce à sa technique supérieure à l&rsquo;ancien Valenciennois.</p>
<h4 style="text-align: justify">Ce que doit faire Mendes</h4>
<p style="text-align: justify">Néanmoins, ce n’est pas parce que ces deux-là ont un profil assez différent qu’ils ne peuvent pas encore progresser. Tousart fait encore trop de fautes suite à ses contrôles trop longs et hasardeux. Le natif d’Arras doit également faire quelques efforts pour résister un minimum au pressing adverse et jouer plus souvent vers l’avant, il doit aussi se rendre plus disponible entre les lignes.</p>
<p style="text-align: justify">Mendes quant à lui doit faciliter la tâche à Tousart en interceptant des passes adverses, en se mettant à sa hauteur et en demandant des ballons entre les lignes à ses défenseurs, qui sont capables de le servir. Le Brésilien doit également pouvoir trouver ses attaquants assez souvent, se projeter pour créer des appels et être plus décisif dans le dernier ou avant-dernier geste. À Lille il n’hésitait pas à aller balle au pied vers l’avant, jouant dans le camp adverse, chose que l’on voit beaucoup moins à Lyon (cf. Heatmaps). Les automatismes entre Tousart et Mendes viendront au fil des matchs, les individualités seront meilleures, et le résultat s’en ressentira.</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="wp-image-24036 alignnone" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/Heatmap-TM-Lille.jpg?x16177" alt="" width="348" height="297" />                             <img decoding="async" class="wp-image-24037 alignnone" src="https://www.demivolee.com/wp-content/uploads/2019/11/Heatmap-TM-Lyon.jpg?x16177" alt="" width="348" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify">Mendes doit donc être accompagné d’un autre 6 pour briller, et de joueurs offensifs dotés d’une certaine intelligence de jeu pour lui permettre de trouver des bons décalages, de servir ses attaquants dans les meilleures conditions pour leur permettre de faire la différence. Le 4222 est pour l’instant le système parfait pour que Thiago Mendes et l’OL continuent de progresser et remontent au classement.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/">Dossier : Thiago Mendes, début de saison en demi-teinte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.demivolee.com">Demivolée.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.demivolee.com/2019/11/19/dossier-thiago-mendes-debut-de-saison-en-demi-teinte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>389</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">24034</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/

Mise en cache de page à l’aide de disk: enhanced 
Chargement différé (feed)

Served from: www.demivolee.com @ 2026-04-14 21:44:06 by W3 Total Cache
-->