Pauvre Lille. Dans la panade, le club lillois pourrait descendre par la DNCG malgré un maintien obtenu difficilement en Ligue 1. Pour ne pas améliorer la situation voici un Que sont-ils devenus ? pour nos lillois. 

Ryan Mendes

Le jeune ailier commence sa carrière au Cap-Vert, son pays d’origine. Il préfère signer au Havre après un tournoi international des U17 alors que Benfica le suivait. Ryan Mendes débute en Ligue 1 au Havre en 2009, en fin de saison, où le club normand descend en Ligue 2. En Ligue 2, le joueur a du temps de jeu, en effet, il joue quatorze matchs en Ligue 2 lors de sa première saison. En 2010, il connait ses premières sélections avec le Cap-Vert. Mais il lui faut un an et demi pour voir son premier but sous les couleurs havraises, en janvier 2011. Le cap-verdien se révèle lors de la saison 2011-2012, affichant un bilan de vingt-deux buts en quarante-cinq apparitions. Après une saison très prolifique, Ryan Mendes intéresse de plus en plus de clubs, avant de partir au LOSC.

A Lille, le cap-verdien ne confirme pas la saison précédente au Havre et est cantonné à un rôle de remplaçant. Il voit néanmoins son temps de jeu augmenter au cours de la saison 2013-2014. Sa meilleure saison au LOSC en terme de temps de jeu est en 2014-2015 où il apparaît trente-six fois sur une pelouse.

Mais il n’est toujours pas assez convaincant et est par la suite prêté en Angleterre, à Nottingham Forest. Chez le double vainqueur de la Champions League, il joue trente-sept matchs et inscrit trois buts et délivre six passes décisives. Il n’est malheureusement pas conservé par la forêt de Nottingham est revient dans le Nord pour sa dernière année de contrat qu’il ne terminera pas.

En effet après sept matchs joués, il prend l’avion en direction de la Turquie et se pose à Kayserispor pour un montant inconnu lors de la dernière journée du mercato hivernal en 2017. En un an et demi, il a presque égalé son temps de jeu au LOSC sur quatre années. Mais le cap-verdien n’arrive pas à exploser ses stats, huit buts et sept passes décisives en Turquie contre neuf buts et sept passes décisives dans le Nord. Il possède un contrat qui court jusqu’en 2020.

Túlio de Melo

Drôle de destin que celui de de Melo. Souvent blessé, l’attaquant brésilien est touché de malchance. Comme en 2010 où il devait rejoindre la sélection portugaise (oui, portugaise) pour jouer la Coupe du Monde, avant de contracter une blessure. Après six années à Lille, le brésilien part en janvier 2014 à Evian Thonon-Gaillard, pour espérer avoir plus de temps de jeu mais son vœu n’est pas exaucé puisque l’avant centre jouera seulement 286 minutes avant de tenter une nouvelle expérience à l’étranger, en Espagne après six mois de chômage. Ce n’est pas Gijon qui l’accueille mais Valladolid en  janvier 2015 où il pourra se satisfaire d’avoir un meilleur bilan qu’à Evian. Il inscrit deux buts en 379 minutes. Après un nouvelle échec en Europe, il décide de rentrer au pays.

En aout 2015 il part à Chapecoense pour finir la saison. Là, ses statistiques s’améliorent avec dix-sept rencontres et six buts inscrit. Mais il n’est pas conservé et rejoint Sport Recife au début de l’année 2016 avec un contrat de deux ans. Il participe à la plupart des match sur le banc, il joue 154 minutes et inscrit seulement un but. En 2017, il revient à Chapecoense en prêt pour aider le club à se reconstruire après le drame. Il joue trente-trois matchs et marque le but qui permet au club meurtri de revivre et de participer à la Copa Libertadores.

Il quitte par la suite le Brésil pour une nouvelle expérience à l’étranger. En effet, il rejoint le Japon en 2018. Avec un contrat d’un an dans le club d’Avispa Fukuoka en J2 League. Il a pris part à quatre-vingt-une minutes et n’a pas inscrit le moindre but.

Ludovic Obraniak

Dix de formation, Obraniak se recycle en ailier au LOSC. Mais l’éclosion d’Eden Hazard l’empêche d’avoir du temps de jeu. Il décide de quitter Lille pour avoir du temps de jeu en janvier 2012, en prévision de l’Euro dans son pays et en Ukraine.  Il signe donc aux Girondins de Bordeaux. Le Maradona polonais s’impose comme un élément essentiel chez les Girondins. IL se montre toujours important dans les matchs décisifs comme contre Saint-Etienne en 2012 où il délivre une passe décisive qui permet aux Girondins d’aller en Europa League. Mais Obraniak quitte deux ans plus rd la Gironde pour rejoindre le Werder pour un peu moins de deux millions d’euros. La fin d’une belle période après cent-trois matchs, dix-huit buts et quinze passes décisives.

Un passage très compliqué en Allemagne où il ne s’impose pas au sein du milieu de terrain. Il sera par la suite prêté en Turquie un an après son arrivée, en janvier 2015. Il retrouve du temps de jeu à Rizespor avec dix-sept rencontres, deux buts et 5 passes décisives. Puis il quitte le Werder Bremen libre de contrat et signe au Maccabi Haifa. Il est titulaire mais moins performant qu’aux Girondins. Sur sa seule saison en Israël, il participe à vingt-neuf rencontres pour trois buts et une passe décisive.

Après une saison compliqué, le franco-polonais revient en France et signe en novembre 2016 à l’AJ Auxerre en Ligue 2. Il reste titulaire et se montre toujours important dans le jeu auxerrois mais reste moins décisifs. Le milieu offensif n’a toujours pas inscrit le moindre but. Il a néanmoins délivré cinq passes décisives sur les deux dernières saisons. Ludovic Obraniak est actuellement en fin de contrat.

Moussa Sow

Elle est loin l’époque où le Sénégalais fut meilleur buteur de Ligue 1 (2010-2011). Depuis cette période lilloise, l’international sénégalais a vécu trois autres clubs. Il quitte Lille en janvier 2012 après soixante-seize matchs et trente-six buts pour aller en Turquie au Fenerbahçe. Il garde le même rythme qu’à Lille. En effet, en trois ans et demi, Moussa Sow joue 154 matchs et marque soixante-trois fois. Il remporte avec le Fener deux coupe de Turquie, un championnat et une Supercoupe. L’ex-lillois marque en moyenne dix-neuf buts de moyenne lors de ses trois saisons pleines au Fenerbahçe.

Il quitte par la suite la Turquie pour rejoindre Al-Ahli dans les Emirats Arabes Unis contre 17 millions d’euros. Il permet à Al-Ahli d’obtenir le titre de champion des Emirats Arabes Unis grâce à ses treize buts en vingt-quatre matchs. Mais ne restera qu’une saison et partira en prêt dans des clubs turcs ensuite. Il revient au Fenerbahçe pour la saison 2016-2017. En Turquie, il joue trente-sept matchs et marque quinze buts. Puis il enchaîne avec un autre prêt dans le même pays, à Bursaspor, coaché par Le Guen en début de saison. Sow joue très peu, seulement 651 minutes et inscrit quatre buts.

Sow est comme Obraniak, en fin de contrat.

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