A. Kamara : “Mon frère est venu me voir”

Fulham FC
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Aboubacar Kamara est désormais un joueur de Fulham. L’ancien d’Amiens a en effet été transféré hier dans le club anglais.

Comment s’est fait votre transfert ?
A. Kamara : Je savais depuis un moment que Fulham était intéressé mais je ne me prenais pas la tête, je m’occupais du terrain. Jeudi, à la sortie de l’entraînement avec Amiens, mon frère est venu me voir pour me dire c’était bon. On est donc partis à Londres le lendemain. C’est une bonne ville et un bon club, ça m’a plu. J’ai passé les tests médicaux et j’ai été présenté au staff et au groupe. J’ai été bien accueilli même si je ne parle pas anglais, à part quelques mots, mais ça va venir.

Amiens vous a-t-il incité à accepter de partir ?
A. Kamara : Personne ne m’a poussé à partir. J’ai pris la décision. Il y a un bon truc à faire à Fulham. Le club est ambitieux, je veux bien jouer et marquer. Je commence les entraînements demain (ce mardi) donc je vais vite être dans le bain.

Comment se sont déroulés les adieux à vos coéquipiers ?
A. Kamara : J’ai dit au revoir à tous mes coéquipiers ce lundi. Ils vont avoir la chance de jouer en Ligue 1, moi je vais avoir la chance de jouer en Angleterre. C’est positif pour tout le monde. J’espère vraiment qu’ils vont se donner à fond et faire une grosse saison.

Propos d’A. Kamara via L’Equipe

La réaction du Coach

Christophe Pelissier (entraîneur d’Amiens) : «On savait que ça allait arriver. Ce n’est pas la perte qui me gêne, c’est le timing, à quelques jours du début du Championnat… C’est un montant qui est extraordinaire pour un club comme nous avec un élément qui n’a joué qu’en L 2. Le joueur réalise aussi une opération financière incroyable. C’est le football, on tremble jusqu’au 31 août. Si Aboubakar est bien remplacé, on sera compétitifs. Des pistes sont activées, mais rien n’est concrétisé.»

Propos de C. Pelissier via L’Equipe
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“Vous qui aimez dans l’écrivain l’absence des facultés descriptives ou instructives, je vous détache ces quelques hideux feuillets de mon carnet de damné.” (Arthur Rimbaud, Prologue d’Une Saison en Enfer, 1873)