Dalé : “Pour le moment, Nancy bloque”

AS Nancy Lorraine (ASNL)
AS Nancy Lorraine (ASNL)

Maurice-Junior Dalé, 32 ans, est encore un joueur de l’Association Sportive de Nancy-Lorraine. Mais ce n’est pas exactement comme cela qu’il envisage sa fin de carrière. En effet, alors que des grandes écuries de D2 Turque se bousculent au portillon, le club au chardon souhaite conserver son numéro neuf, natif de Martigues. Ou alors le céder pour une somme d’argent. Alors que, pour diverses raisons, notamment financières, il souhaite lui quitter la France pour rejoindre l’étranger. Au micro de l’Equipe, il a accepté de revenir sur l’imbroglio qui a lieu.

Vous souhaitez quitter Nancy et le club avait accepté cette décision…
Maurice-Junior Dalé : Oui j’ai eu une discussion avec les dirigeants à qui j’ai formulé mes envies. On m’a clairement dit que la porte n’était fermée pour personne, si tant est que le club s’y retrouve aussi.

Aujourd’hui vous disposez de deux offres importantes, mais Nancy ne souhaite pas vous libérer (il lui reste un an de contrat) ?
Maurice-Junior Dalé : C’est ça… J’ai passé trois belles saisons ici. Mais je viens d’avoir 32 ans et je suis à un moment charnière. Les offres que j’ai reçues de Turquie (Gaziantep BB et Giresunspor, en D2), je ne peux pas les refuser. Ce sont des très beaux contrats de deux ans plus une année en option. Mais ils souhaitent m’engager libre…

Et votre club demande une indemnité?
Maurice-Junior Dalé : Oui mais compte tenu de mon âge, de ma situation, et des circonstances du marché actuel, je trouve que c’est très compliqué de demander un transfert… Pour le moment, Nancy bloque. Je m’entraîne mais le temps passe et les Turcs risquent de finir par avancer sur d’autres joueurs. J’ai passé de bons moments ici, avec un super président et un bon staff, mais il faut essayer de comprendre ma gestion de fin de carrière.

Propos de Maurice-Junior Dalé via l’Equipe
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“Vous qui aimez dans l’écrivain l’absence des facultés descriptives ou instructives, je vous détache ces quelques hideux feuillets de mon carnet de damné.” (Arthur Rimbaud, Prologue d’Une Saison en Enfer, 1873)