Vladimir Smicer : “A Lens, ils adorent les joueurs”

Vladimir Smicer

Vladimir Smicer fut un joueur très important du Racing Club de Lens. De retour en France à l’occasion d’un passage, il était interrogé par Nice Matin. Retrouvons un extrait de son interview.

Vladimir, c’est toujours sympa de revoir les copains…
Vladimir Smicer : Je suis surtout content de retrouver Jan (Köller). Nous sommes amis depuis notre passage en équipe nationale. Il vit à Monaco et moi à Prague. Je n’ai pas l’occasion de le voir aussi souvent qu’Ivan (Hasek) qui entraîne à Dubaï et que je vois tout le temps quand il rentre au pays.

Que faites-vous depuis votre retraite en 2009?
Vladimir Smicer : Je suis propriétaire d’hôtels à Prague. Et puis je suis aussi ambassadeur pour Liverpool de temps en temps, surtout en Asie.

Pour vous, la France c’est une histoire d’amour avec Lens…
Vladimir Smicer : J’y ai passé trois années exceptionnelles. J’ai signé à 23 ans. C’est un club qui m’a beaucoup touché, familial. Je ne parlais pas un mot de français, mon arrivée a été assez difficile. Je n’avais eu qu’une semaine de vacances après l’Euro 1996 et en novembre, décembre, j’étais cuit. Notre première année a été assez moyenne. On avait terminé 13es. Ensuite, on a acheté Stéphane Ziani et Anto Drobnjak. L’équipe était parfaite. Avec Leclercq, on était connecté tous les 2. C’est ce qui nous a fait faire quelque chose de grand. Je me sentais comme à la maison.

Surtout, ce sont vos débuts, Vladimir Smicer, qui se sont très bien passé avec Lens, non ?

Vladimir Smicer : « J’ai marqué 3 buts importants pour mes 4 premiers matches. Les supporters m’ont tout de suite aimé parce que je suis quelqu’un de positif. A Lens, ils adorent les joueurs et font tout pour les aider. Ça vient du cœur, sans opportunisme. Et puis j’avais choisi de vivre dans la ville, même si elle est petite et qu’on m’avait proposé d’habiter à Lille pour ne pas que je m’ennuie. Je logeais dans un petit appartement à 5 minutes de Bollaert. Ça me plaisait, j’allais même à l’entraînement à pied. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Vladimir Smicer sur Nice Matin

 

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