Massouema : “Dijon est un club familial”

Le Dijon FCO a enregistré la signature du jeune Eden Massouema. Retrouvons les propos du jeune milieu de terrain.

Quel est ton premier sentiment après avoir signé en faveur du DFCO ?

C’est une grande fierté ! Je suis heureux de pouvoir rejoindre un club qui montre, depuis longtemps, un intérêt pour moi. J’ai foncé, car pour moi, ça ne se refusait pas.

Quel a été ton parcours au cours de ta jeune carrière ?

Je suis né à Villepinte, et j’ai débuté le football à Aulnay-sous-Bois à l’âge de 5 ans. En U19, j’ai rejoint le club de Drancy, où j’ai pu faire quelques apparitions en CFA. J’ai ensuite poursuivi en U19 Nationaux au Paris FC. J’ai d’ailleurs affronté le DFCO. La saison dernière, j’ai disputé 25 matchs de National. Dommage que mon ancien club ne soit pas parvenu à accéder à la Ligue 2…

Imaginais-tu pouvoir rejoindre, dès cette saison, un club de l’élite ?

Je savais que j’avais réalisé une saison assez pleine, mais je ne m’attendais pas à ce qu’un club de Ligue 1 vienne me chercher. C’est une belle récompense pour le travail effectué. Un rêve, celui de jouer dans l’élite française, est en train de se réaliser. Je suis très heureux.

Pourquoi avoir choisi le DFCO ?

J’avais d’autres contacts, mais mon choix s’est porté sur le DFCO car c’est le club qui me correspondait le plus. C’est un club familial, où l’on peut travailler sereinement, sans trop de pression.

Peux-tu nous décrire ton style de jeu ?

Mon poste de prédilection est milieu relayeur, mais au Paris FC, j’ai évolué à plusieurs postes. Au début de l’année, le coach me faisait jouer milieu droit. J’ai beaucoup joué milieu défensif. Parfois milieu offensif ! Mais je pense que mon poste de prédilection, c’est milieu relayeur. J’aime aller de l’avant par des passes, par des portées. Je dirais que ma principale qualité est le volume de jeu.

Propos de Massouema via Dijon
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“Vous qui aimez dans l’écrivain l’absence des facultés descriptives ou instructives, je vous détache ces quelques hideux feuillets de mon carnet de damné.” (Arthur Rimbaud, Prologue d’Une Saison en Enfer, 1873)