Le capitaine du PSG, Thiago Silva était en conférence de presse à la veille de la finale de Coupe de France contre le PSG.

Via lequipe.fr

Angers
“C’est une équipe qui joue très bien au ballon, surtout contre les belles équipes. On les a vus contre Nice, Monaco. Contre nous chez eux, ils ont fait un très bon match. Ils vont être très motivés et concentrés, et on va avoir des difficultés à les jouer. C’est une équipe dangereuse, défensivement ils sont très forts, sur coups de pieds arrêtés aussi. Ils vont très vite en contre. On doit faire attention quand on a le ballon, on doit pouvoir réagir si on le perd. C’est un match ouvert. On est tous au courant de ce qui peut se passer, on est prêts.”

La victoire en Coupe de France obligatoire ?
“L’obligation c’est de gagner tous les matches quand on est au PSG. Les finales encore plus. On a l’obligation de gagner. On doit respecter cette équipe d’Angers. On doit être respectueux, et essayer de produire notre jeu de la meilleure manière possible et de remporter cette finale importante pour le club.”

Plus difficile que contre Marseille ?
“L’an dernier c’était un match difficile contre Marseille, cette année c’est encore plus difficile. Tout le monde voit le PSG favori pour cette finale. Mais il faut être motivé et concentré. Si nous sommes comme ça demain, je pense qu’on peut remporter cette finale.”

L’évolution du PSG cette saison
“Je pense que le chemin à commencer avec Carlo (Ancelotti), depuis on a amélioré beaucoup de choses. Je suis là depuis 5 ans et on a progressé petit à petit. Chaque coach a eu sa manière de travailler et on a pris des choses de chacun. Là nous sommes très bien. On n’a pas gagné le Championnat cette année et les gens disent autre chose. Mais moi, en tant que capitaine, je trouve qu’on a beaucoup progressé. On a raté le titre mais je crois que la progression est visible et l’an prochain on fera encore mieux.”

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Comme Ole Gunnar Solskjær en 1999, je suis le joker de luxe de DV. Heureux propriétaire du suffixe -Owski. "Qu’importe : on pourra même me traiter de fou, il n’y a que ces couleurs Parisiennes qui illuminent mon cœur. Et à chaque blessure, il saigne ce cœur-là. Mais il s’enflamme encore." Francis Borelli