Dossier : Le freestyleur du club (Partie 2)

Freestyleur !
Freestyleur !

Tous les clubs de Ligue 1 possèdent dans leur effectif un joueur technique, pas très bon, en général, et assez personnel. Ce joueur, souvent énervant, je vais partir à sa rencontre. Pour cela, je vais déterminer le « freestyleur » de chaque club de Ligue 1. Pour cette seconde partie, je m’occuperais du Flop10 de Ligue 1. Vous pouvez retrouver la première partie en cliquant ici.

Toulouse FC

Andy Delort : Une larme sous l’œil. On part déjà mal avec Andy. Et ce dandy nommé Andy qui se dandine est presque en terres girondines. C’est en effet à Toulouse qu’il « #Essaie2Percer# ». Mais ucun lien avec le héros grec. Enfin bref, vous l’aurez compris, Andy n’est pas très culturé. Et c’est pas mal quand on est freestyleur de ne pas se poser trop de questions sur le sens de la vie. Le problème, c’est quand on s’excite pour le Mexique, et qu’on assume pas.

Montpellier HSC

Ryad Boudebouz : L’ancien prodige de Sochaux a tout du freestyleur. Sauf les mauvais choix de carrière. Car celui qui possède une technique au dessus de la moyenne est aussi bien capable de passer à côté des matchs que de les réussir comme un cador. En plus, il arrive à la perfection à rater quelques gestes faciles. Et à préférer le tir à la passe quand celui ci n’a aucune chance de réussir.

Angers SCO

Billy Ketkeophomphone : Billy adore les grigris. Bien que je n’aime pas taper sur l’ambulance, je vais néanmoins déverser ma verve destructrice sur le joueur. Car son ignoble coupe de cheveux le rend abominablement reconnaissable. Un peu comme ce freestyleur qui refait toujours les mêmes grigris. Et comme par hasard, Billy raffole aussi de ces petits gestes inutiles, qui ralentissent le jeu.

Lille OSC

Farès Bahlouli : Ce choix ne va pas plaire aux nombreux #Bahloulistes qui me lisent. Mais il est bien évident que Farès aurait pu faire carrière dans le freestyle. Doit-je vous rappeler qu’on lui prédisait le ballon d’or à court terme ? Qu’un tel potentiel n’avait pas été remarqué à l’Olympique Lyonnais depuis Benzema ? Finalement, si ce n’est ses entraînements en jeune, Farès possède pas mal de caractéristiques d’un freestyleur. Avec notamment son prêt réussi (0 matchs) au Standard.

FC Metz

Benoît Assou-Ekotto : Souvent, les freestyleurs n’aiment pas le football… BAE ne fait pas exception.

“Rester dans le foot ? Non. Je suis trop honnête pour ça. Et puis, les mentalités évoluent et je ne veux pas y adhérer. Tenez, par exemple, je ne conçois pas les crêtes sur la tête. Cristiano Ronaldo se fait un trait sur le coin de la tête et, le lendemain, tout le monde l’imite. Mes coupes de cheveux ne répondent pas à un effet de mode. C’est ça, le truc. L’afro, c’est une coiffure culte. Pareil pour les dreadlocks.”

SM Caen

Yann Karamoh : Karamoh, c’est la hype, le talent supposé, un petit club, l’engouement exagéré, le soufflet qui monte… et qui retombe assez violemment sur une pelouse détrempée. Cependant, il n’a que 18 ans et je ne veut pas l’enterrer trop vite. Mais gare à lui… Il lui faudra un peu plus lâcher son ballon s’il veut un jour prétendre au plus haut niveau.

AS Nancy Lorraine

Youssouf Hadji : On aurait pu faire pour Hadji 15 ans plus tôt le même commentaire pour Karamoh. Résultat, une carrière en demi-teinte et une panenka manquée face à Vercoutre.

FC Lorient

Abdul Waris : Waris, c’est la hype, le talent supposé, un petit club, l’engouement exagéré, le soufflet qui monte… et qui retombe assez violemment sur une pelouse détrempée. Lors d’un face à face avec un gardien lyonnais, aussi. (A 3:00 sur la vidéo)

Dijon FCO

Pierre Lees-Melou : Lees-Melou, c’est la hype, le talent supposé, un petit club, l’engouement exagéré, le soufflet qui monte… et qui retombe assez violemment sur une pelouse détrempée. Et non, je ne veux pas me venger de son match face à l’OL. C’est fou, on peut faire le même commentaire pour tous les freestyleurs. Enfin bref, Lees-Melou, en plus, jouait à l’US Lège-Cap-Ferret. Syndorme Yacine Bammou pour lui.

SC Bastia

Allan Saint-Maximin : Pour trouver un Corse qui ne soit pas un boucher, il faut bien chercher. Alors j’ai choisit Saint-Maximin. Tout d’abord, à cause de son ignoble coupe de cheveu. En suite, à cause du numéro 6 qu’il porte en tant que numéro 11 de poste. Et enfin, à cause de ses célébrations périlleuses… comme si ce technique freestyleur voulait se faire remarquer.

 

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