Evra : Je viens donner du Patrice Evra

L'Olympique de Marseille est entraîné par Rudi Garcia. Le président est J.M. Eyraud.
Patrice Evra vient de signer un contrat d’un an et demi avec l’Olympique de Marseille. Voici les principales déclarations faites pendant de la conférence de presse.

Via le lephoceen.fr

Zubizaretta : « On avait besoin d’un latéral gauche »

JH Eyraud sur le venu d’Evra
« Premier principe, l’adhésion. On a été impressionnés par sa volonté de venir. De nombreux signes forts nous ont touché. Il avait encore un contrat à Turin et cela prouve sa volonté. Il y avait d’autres clubs intéressés, dont des clubs français mieux classés que nous. C’est une satisfaction pour nous. La Juve l’a libéré et ça nous a permis de nous concentrer sur les 18 mois à venir »

Zubizaretta sur Evra
« Il peut nous apporter beaucoup dans le jeu, l’expérience, le caractère, la compétition. c’est un joueur incroyable. On avait besoin d’un latéral gauche. On a beaucoup travaillé. »

Evra : « Didier Deschamps m’a dit : C’est un club pour toi ! »

Sa signature à Marseille
« Andoni (Zubizaretta) est venu à la maison, il a fait cinq heures de voiture. Il faut respecter ça. Dans la vie, il y a toujours des surprises. Je n’ai pas hésité une seconde. J’aime bien les clubs avec une grande histoire. L’OM a gagné la Champion’s League. L’OM fait rêver. J’ai toujours envié les joueurs de l’OM pour leur public. J’ai envie de goûter à cette folie ! J’ai mis un jour seulement à valider mon choix. Je veux être performant sur le terrain. Hier, je m’entraînais à Turin, mon agent m’a dit que mon avion était prêt. Je n’ai pas hésité ! C’est la folie, ça m’excite. Didier Deschamps m’a dit : C’est un club pour toi ! »

Ses échanges avec le coach et l’effectif 
« Garcia, quand on a parlé je lui ai rappelé ses défaites contre moi (rires). Entre nous, il y a eu tout de suite un feeling. On parle la même langue, on a parlé tactique. J’ai dit aux jeunes, c’est vous le futur. Ce que je vous demande vous les médias, libérez vous, ne commencez pas à regarder les notes etc… »

Le projet de l’OM
« Je veux bien finir cette saison, me réadapter au championnat. Forte exposition ? C’est parfait ! Un miraculé par rapport à la Coupe du Monde ? Un miraculé c’est Bobby Charlton. Moi je veux vous dire que j’en ai ! Je veux gagner beaucoup de matchs et commencer le vrai projet l’année prochaine. Je veux être dans le bain tout de suite. Je viens donner du Patrice Evra à tout le monde. C’est un honneur d’être là. Je vais respecter la décision de Lass, mais s’il reste, je sais que le projet va s’accélérer »

Evra : Je ne suis pas là pour vendre des maillots

La venue de Payet et le public
Tant mieux si Dimi vient. Je ne suis pas là pour vendre des maillots, mais redorer le blason de l’OM. Il faut respecter tous les joueurs de cette équipe, il faut respecter les supporters, qui connaissent vraiment le football. Si on avait joué au Vélodrome, on aurait gagné l’Euro ! C’était électrique en demie. Je vais le dire aux jeunes, que des gens font des crédits pour avoir l’abonnement. »

Son temps de jeu
« Demain, on verra, je suis à disposition du coach. Je repars à zéro, j’ai faim et tout à prouver ! Je compte les remercier en faisant des sacrifices tous les jours ! Je suis venu à Marseille pour retrouver du temps de jeu, mais si je ne suis pas performant je resterai sur le banc. Je suis là pour jouer au football, donner du bonheur et respecter les gens qui m’ont fait venir. Mon âge ? Je ne pourrai répondre que sur le terrain. Quand un jeune commence, on se pose des question sur son âge, la pression. Quand tu vieillis, c’est pareil. »

La sélection
L’Equipe de France n’est pas une priorité, mais si les jeunes ne font pas le boulot, je suis là Tonton Pat, je viens en courant si besoin. Je suis venu pour l’OM, pas pour le projet Coupe du Monde.

A propos Prince Owski 301 Articles
Heureux propriétaire du suffixe -Owski. Supporteur du PSG depuis plus de 20 ans. Qu’importe : on pourra même me traiter de fou, il n’y a que ces couleurs Parisiennes qui illuminent mon cœur. Et à chaque blessure, il saigne ce cœur-là. Mais il s’enflamme encore. » Francis Borelli